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Je me souviens de ce jour d'été ou je suis entrer chez vous. J'etais timide, gauche et vous m'avez mise à l'aise.C'etait il y a 13 ans,c'etait hier. De jour en jour on c'est découvert, apprécié, puis aimé.D'une simple inconue, je suis passée belle fille et vous , vous un père. Quand la maladie vous a frappé, on c'est rapproché.Votre souffrance est devenue mienne, votre combat aussi.Votre force m'as toujours porté, que de fois j'ai baissé les bras, mais non vous vous vous etes battu. Vous avez bravez la souffrance, les hospitaux et vous avez gagné. 11 ans de sursis, de joie, de vie. Bouru, dur, fier, je vous ai vu fondre devant mes enfants.De caracteriel et un peu egoiste, vous etes devenu un grand père gateaux, gateux, oui juste pour eux. |
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Dans mon cœur Plus de chaleur Ne me reste que la douleur Qui se bouscule avec la peur Peur de vivre, de découvrir De ne pouvoir me prémunir De tes mensonges à venir M'otant l’envie même de sourire La solitude est la M’enserrant de ses bras Pourquoi moi, je ne sais pas L’absence est la Avançant pas à pas Pourquoi moi, dis le moi La haine, l’amour Riment ils avec toujours A chacun son parcourt Pour certain sans détour Pour d’autre sans retour On me dit d’espérer De vivre et continuer Que je serai aimée Dorlotée et choyée Ma solitude est la Attendant une trêve Elle n’attend plus que toi Pour unir nos rêves
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