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On se laisse berner souvent Par des profils de médailles Qui semblent sortis d’un couvent De ces purs visages sans failles Moi je le confesse aisément C’est bien ton cul que je vénère Je le dis prosaïquement Rien n’est plus beau que ton derrière L’un parle de lèvres pulpeuses Ou d’une bouche bien ourlée D’une beauté à l’air rêveuse D’une métisse bien roulée Moi je le martèle, ma foi C’est bien ton cul qui m’en impose Lorsque je le vois devant moi Rien n’est plus joli que ton prose Les seins sont souvent appréciés Qu’ils soient petits ou bien énormes Pour leur volume, pour leur aspect Pour leur tenue ou pour leur forme Moi je le concède sans rire C’est bien ton cul qui me revient Il est l’objet de mon désir Rien ne surpasse ton popotin Certains pervers, j’en connais Aiment à décrire les foufounettes Ils en conversent avec doigté En se touchant la bistouquette Moi je revendique mon goût C’est bien ton cul qui me la coupe Morceau de choix pour mon bambou Rien ne m’émeut mieux que ta croupe On tombe amoureux c’est humain D’une voix douce, d’un sourire Un seul regard, c’est le béguin Pour le meilleur ou pour le pire Moi je me suis laissé séduire Par tout cela et par bien plus Car je serais prêt à mourir D’amour pour ton…joli p’tit cul !!! |
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Impression : Extraordinaire
manque plus que la musique et tu fais un malheur, mdr ! |
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