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Liens \ Textes \ Déclarations d'amour
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Tu m'as donné l'existence mais je ne sais pas si je la mérite... Tu m'as apris ton savoir mais je ne sais pas si l'ais vraiment apris... Tu m'as toujours parlé avec ponderance mais je ne sais pas si jamais je t'ais vraiment ecouté... Tu m'as toujours montré le bon chemin mais j'étais trop convaicu que je n'avais pas besoin de tes conseils... Tu as toujours été là pour moi mais je ne me suis jamais vraiment apperçu de ça... Et maintenant je m'aperçoi que j'ai besoin de toi, de tes conseils, de ta sagesse... Maintenant que tu ne fais plus parti de ce monde peuplé d'êtres vivants et egoïstes, affolés dans leur quête de pouvoir demesuré... je me sent seul et je m'aperçois comment j'étais aveugle et ignorant de ne jamais avoir eu le courage de penser que tu n'étais pas éternel et de te laisser "partir" sans avoir pris le temps de te dire : "JE T'AIME PAPA" |
| Impression : Extraordinaire
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Le 28/02/2004, Je me souviens….. Je me souviens….. Je me souviens de ce jour d'été ou je suis entré chez vous. J'étais timide, gauche et vous m'avez mise à l'aise. C'était il y a 13 ans, c'était hier. De jour en jour on s’est découvert, apprécié, puis aimé. D'une simple inconnue, je suis passée belle fille et vous, vous un père. Quand la maladie vous a frappé, on s’est rapproché. Votre souffrance est devenue mienne, votre combat aussi. Votre force m'a toujours porté, que de fois j'ai baissé les bras, mais non vous, vous vous êtes battu. Vous avez bravez la souffrance, les hôpitaux et vous avez gagné. 11 ans de sursis, de joie, de vie. Bourru, dur, fier, je vous ai vu fondre devant mes enfants. De caractériel et un peu égoïste, vous êtes devenu un grand-père gâteau, gâteux, oui juste pour eux. Je me souviens de vos passages en coup de vent, juste pour les voir. De votre visage penaud quand je vous disais ben il dort, de vos regards quand je vous mettais ce petit-fils adoré aux creux de vos bras. Et que dire des remontrances faites à votre femme, mais tiens le bien… donne-lui à manger comme il faut… va le chercher il pleure !! Que de fois vous m'avez fait rire ! Et le jour ou je vous ai annoncé qu'une petite puce serait la dans 7 mois... vous m'avez répondu :« Je ne serai plus la, je ne la verrai pas. » Elle est arrivée le 20 novembre dans la nuit et c'est vos visages à tout les deux que j'ai vu au matin du 21.Elle a ton sourire, disiez vous à votre femme, et quand ma puce a pleuré, grimacé je vous ai répondu : elle à votre caractère !! De jour en jour vous avez comblé le vide laissé par votre fils. Vous avez joué avec eux, quand il sortait à ses matchs, à ses 3eme mi-temps. Quand la mi-temps est devenue un plein temps, vous avez pris notre parti à moi, aux enfants. Quand la violence est arrivée, c'est vers vous que je me suis tournée. Quand je me suis enfuie, c'est vous qui m'avez hébergé. Quand le divorce a enfin été terminé, c'est vous qui m'avez épaulé. Quand les enfants ont souffert, c'est vous qui les avez pris et entouré d'amour. Quand j'ai baissé les bras, c'est vous qui m'avez relevé. Quand la maladie est revenue... vous vous êtes tu. Je vous ai laissé il y a une semaine, avec une promesse de revenir bientôt, que les 400 kilomètres qui nous séparent seront vite parcourus si vous avez besoin de moi. Je vous ai laissé dans cette chambre d'hôpital, vous le sourire aux lèvres, couvant, buvant nos petits du regard en leurs disant aux prochaines vacances. Je vous ai laissé le cœur débordant d'amour mais mes lèvres closes, car chez vous on ne ce "le" dit pas !! Cela ne se fait pas, votre devise étant que les gestes valent bien mieux que des mots. C'est des larmes pleins les yeux, que j'ai refermé cette porte. C'est un mal de tête que j'ai trouvé comme excuse à la question de mon grand, maman pourquoi tu pleures ? Je viens d'appeler votre fils, et dieu que ça a été dur. Je lui ai demandé, je l'ai prié même de vous appeler. Je sais que depuis 3 ans qu'il ne vous parle plus, vous serez heureux qu'il prenne de vos nouvelles. Mais en ce 2 mai 2004, je suis orpheline. Alors pour la 1ere fois en 13 ans Jean-Claude Je vais vous dire tu... Je vais te dire que je ne suis pas ta belle-fill |
| Impression : Extraordinaire
Le vide que vous avez laissé, ne pourra jamais être comblé. |
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Illuminer tes yeux de mon regard Pour que tu n’aies jamais plus le cafard Que tu sois l’inspiratrice de mes mots, ma muse Les inventer puis les chiffonner pour ne pas qu’ils s’usent M’abonner à nouveau pour mille ans Que perdure la volupté de l’amant Boire à la fontaine de jouvence Rire pour rien, retomber en enfance Irradier nos têtes de jeux enfantins Redessiner la planète, gommer les chagrins Attraper la moindre parcelle de tes joies M’envoler dans la nacelle au-dessus avec toi Survoler ta peau nacrée d’une douce caresse M’enlacer à ton corps pour mille nuits de paresse Mordre tes lèvres au petit jour Lécher le sel de ta peau encore et toujours Boire à la source de tes délices Effleurer le satiné de tes cuisses Te pourfendre avec la fougue que tu désires Exacerber la libido de tes délires. Te montrer les étoiles, ces feux d’artifice Te donner ma vie pour unique sacrifice Te faire vivre ce voyage bien trop court Enfin pouvoir… Te dire : "Je t’aime, mon Amour"
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C’était pour le jour de son anniversaire. Avec mes parents, nous étions invité chez les siens, Il y avait toute sa famille. A la fin du repas, lorsque le gâteau arrive, nous offrons tous nos cadeaux. Je lui offre le mien en dernier, bien entendu. Elle défait l’emballage et découvre bien enveloppé dans du papier deux mugs, avec le dessin d’une femme et une inscription « Toi … » et sur l’autre un homme avec « et Moi. », dont la anse de l’homme en forme de bras est détaché pour saisir celle de la femme. Tout le monde rigole de ce cadeau assez original et les flashs claques. La Mis récupère tout les papiers et les déposes dans un sac pour la poubelle. A cet instant, je lui demande si elle a tout ouvert. Elle me dit que oui. Alors comme j’insiste lourdement, elle ressort les papiers et elle cherche mieux. En fait elle y découvre un écrin dans l’emballage de protection d’un des muggs. Elle fut aussi surprise que les autres de découvrir une bague de fiançailles, pour ces 20 ans.
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| Impression : Extraordinaire
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J'aimerais pouvoir mourir et re-entendre, Tout ces mots que t'offres me sont si tendre, Ces phrases que les autres disent qui nous agresse, Ne sont rien face à ta voix et tes caresses.
Il pourrait y avoir milles combat dans ce monde, Milles êtres qui se haïssent, milles êtres qui ont tord, Chacun des instant qui se forment et se fécondent, Feront de leurs guerres et mon amour les seuls corps à corps
Gardons de notre passée ce maigre pécule, Car cet amour, tel une pellicule, Ne se devellopera que dans le noir, A l'ombre de ces lumières qui brûle l'espoir.
Moment volé, féerique et éphémère, Emporte moi dans ton ballet de folie, Dans cet univers de mystères, Ou tu es ma seule et unique vie.
Que ton doux nom devienne mon odyssée, Je donnerais ma vie, mon âme et destinée, De ces milles dragons je braverais, Et pour toi tout cela je recommencerais.
Si je devais te sauver j'irai jusqu'en enfer, Même s'il faut pour toi tuer des faux Dieux, Quitte à y laisser ma vie face à ces chimères, Pour te voir un instant dans quelconque lieu.
Petite louve, Petite louve, voici le calice, Un mélange de satin, la douceur de l'épice, Un soupçon de passion, un brin de tendresse, Voici pour toi mon Amour épuré de maladresse. A ma tendre louvre ... |
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 23:36:02
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