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Amoureuse ? Jamais plus on ne m’y reprendra Ce n’est que pour les doux rêveurs Mais pas pour moi en aucun cas Ce mot jeté, ce mot m’fait peur Et puis dire je t’aime à tout va Ça veut rien dire, ça rime à quoi ? Un petit mot pour faire plaisir Qui risque plutôt de me faire fuir Non moi je ne veux rien de tout cela Je m’en défends, je n’y crois pas Juste que je suis bien avec toi Mon cœur s’emballe quand on se voit Je vie au jour le jour sans rien préméditer Je me surprends pourtant à vouloir, à rêver Et dans ma petite vie bien sage et bien rangé Tu viens prendre ta place et tout me chambouler C’est incompréhensible, voir même hallucinant De nous voir tout les deux comme deux adolescents A nos premier émois, retour à nos 16 ans C’est incompréhensible et pourtant évident. Tu connais mon passé, même mes silences..tu sais Tu sais les écouter, tu sais les déchiffrer Tu restes auprès de moi sans jamais me brusquer Offrant toute ta tendresse, m’inondant de baiser Et quand j’entends ta voix, que je suis dans tes bras Plus rien d’autre n’existe que cet instant présent Ou nos regards se croisent, se cherchent timidement Que nos corps s’électrisent se cherchent encore une fois. Depuis combien de temps…. peu importe le moment Un jour, un mois, un an…..vivons l’instant présent Je n’sais plus dire je t’aime et ce depuis longtemps Ma non déclaration de sentiments latents .
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J’ai découvert la poésie Des anonymes aux grands auteurs L’apprentissage de ses écrits M’emplisse de joie et de bonheur Et de ses dialectes subtils Imprégnés ou non de vécu Mon plaisir est indélébile Je n’en suis pas encore repu L’envie me prend de vous contez Ce qui me passe par la tête Je me jette à l’eau sans filets Pour partager cet air de fête Mon humeur glisse au grè du vent Emporté par la brise chance Pensées semées amoureusement Le tout arrosé d’espérance Ses petits vers qui caracolent Formant une douce mélopée Mon esprits, vogue, s’égare, s’envole Prenant la rime à contre pieds Si vous lisez ses mots jetés Imaginez moi souriante Assise derrière mon clavier Attendant rêveuse, impatiente De pouvoir m’enivrer encore De ses trésors que vous couchez Sur un papier parsemé d’or Devant mes yeux émerveillés
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Si je pouvais découdre l’ouvrage de ma vie Et faire comme Pénélope attendant son Ulysse Enlever ses brins sombres aux tombés de la nuit Ne garder que la trame encore belle et lisse De souvenirs fugaces remplis de cette douceur Honnir ses fils de plomb ou tout n’est que noirceur Broder avec la soie qui sied à notre bonheur Ajouter quelques perles pour chambouler nos cœurs Ma toile n’est pas finie, elle n’en est qu’aux prémices Attendant l’imprévu ou tout peut arriver Espérant le meilleur, jouer de ses caprices Reprendre l’écheveau, tapisser sans compter Offrir une fois finie ces moments de délices A vous tous mes amis en toute simplicité
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D’un fil de soie léger, aérien Tu œuvres et tisses inlassablement De belles rencontres et des nouveaux liens Assise ainsi derrière ton écran Et point d’ennemis pris dans tes filets Juste quelques rires gardés en goûter De fil en post, tu t’ouvres à la vie Sur les ondes du net, à communiquer Petite épeire tu te sens grandis A voir tes amis se mobiliser Avec tendresse et spontanéité Ils cherchent avec toi, un ptit nid douillet Un petit coin au sec ou tu pourras poser Les cocons de ta vie, le fruit de tes amours Les voir ainsi grandir à l’abri des dangers Insouciants des tumultes à l’aube d’un nouveau jour Et Devant cet élan de générosité Où culminent leurs gestes désintéressés Tu te demandes toi, comment les remercier Tu n’as rien à offrir……. Sinon ton amitié
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Petit corbeau dans sa bile étouffait Il lui fallait que son fiel soit versé Qu’importe qui ni comment il pestait Arrogant et sur de lui il se croyait Mais cet oiseau n’était qu’un sombre idiot Perché sur sa branche où il se voyait beau Emplis à outrance de son alter ego Passant ainsi pour un simple blaireau Ainsi aux yeux de tous il n’était que malsain Et faudra bien qu’un jour il comprenne enfin Que l’amitié des autres à part la renforcer Il n’arrivera pas à tous les séparer
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