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Chaque jour je m’éveille Au son de ton silence Et plus rien n’est pareil De sentir ton absence Ne plus t’entendre respirer Contre moi chaque nuit Ne plus t’entendre me parler Même me dire que j’t’ennuis Ce silence oppressant Dans ce manque de présence Silence lourd qu’on ressent Au milieu de sa transe Je divague chaque jour Sur des écrits intimes Que j’affiche d’un cœur lourd En tentant quelques rimes Un silence à briser Continuer à vivre Les pleurs mis de coté En tentant de sourire Ouvrir grand ses oreilles Pour guetter juste un bruit Une parole sans pareil Un souffle dans la nuit Espérer une présence Ou juste sentir un signe Qui cassera ce silence Qui chaque jour me mine |
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Tu étais ma muse Ma seule raison d’être Maintenant tout m’use D’avoir perdu mon être Chaque jour je continu a rire Cachant ma douleur à la société Chaque nuit je pleure ton souvenir En laissant mes larmes s’écouler Chaque journée est un calvaire Que je me dois de supporter Tel cendrillon, chaussure de vair Mais à minuit tout est changé Le monde qui soudain bascule Faire face seul à la réalité D’être seul sur la bascule Et de ne pouvoir rien y changer J’n’ai plus la force d’continuer D’aller de l’avant en t’entraimant D’faire comme avant le cœur léger Dormir le soir d’un somme d’enfant Je pleure sur ma réalité D’avoir perdu celui que j’aime Je pleure de devoir le masquer Et de sourire, les lèvres blêmes Donne moi la force d’rester ici De ne pas sombrer au plus bas Donne moi la force dans ma folie N’pas m’laisser à baisser les bras |
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Pour ne pas m’entraîner en bas T’as voulu m’faire baisser les bras Pour ne pas m’entraîner en bas Tu as tout fais pour que je sois las Couper tous les ponts Me traiter de con Boire bien plus que de raison Et aussi prendre des cachetons Laissez silence à mes appels Faire croire que tu es avec elle Quelquefois même te faire la belle Et me laissez en plan tel quel C’est que tu ne voulais pas Que je sombre en bas avec toi Si tu me voulais loin de toi C’était pour me protéger d’toi T’as tout tenté pour qu’je lâche Vraiment tout fait pur qu’je me fâche Me repousser, que je m’arrache Pour que pour toi, ma vie ne gâche Mais souvent pour moi tu pleurais En me disant que tu m’aimais Que de partir tu ne pouvais Mais que t’aimer je ne devais Discorde de sentiments Qu’au fond de soit on sais ne ment Quand ta vie s’en va lentement Et que ta fin vient doucement Je t’ai dis que je t’aimais Que jamais je ne lâcherais Que toujours pour toi je serais Et chaque jour du me disais « Ne pas t’entraîner en bas » « Te faire baisser les bras » « Ne pas t’entraîner en bas » « Tout faire que te sois las » Car l’on s’aimait |
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Tu m’as quitté sans rien me dire Me laissant seul sur ce bas monde Tu t’es laissé ce jour mourir D’une manière vraiment immonde Ils t’ont traité de tous les noms Sous-entendus et fausses rumeurs Tu n’es plus la pour leur dire non Ça les arrange, ils jouent la peur Ils pensaient juste être tombé Sur une affaire très simple pour eux Juste pour nous dire qu’t’es décédé Qu’on accepterait les larmes aux yeux Ils t’ont trainé dans la boue Salit ton tom et ta mémoire Après t’avoir bien mis en joue Te faire subir bien des déboires On s’battra pour toi mon amour Saliront plus ton auréole Ils t’on touché avant ce jour Dans quelques ans feront l’obole Ils paieront tous pour leurs délits Pour t’avoir blessé dans ton coeur Pour tout ce que tu as subit Dans leurs regards mettrais la peur Avant de pouvoir faire mon deuil Il me faudra encore du temps Franchir ma barrière d’écueil En pensant aux souvenirs d’antan Je’n’ai plus confiance dans les humains Plus sur de ce que l’on me dit Peut être un jour, peut être demain J’accepterais, les yeux rougis |
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Il pleut des larmes sur mes joues Des larmes amères et du dégoût Pour cette société qui veut me bafouer Ceux qui pour eux n’sont pas normé Ils te regardent d’un air hautain Regard d’en haut, ils sont certains D’avoir raison dans leurs absences De sentiments, de doubles sens Ils ne vivent que dans leur vision D’un univers à leur raison Aucune parole dans leurs haleines Et si ils votent c’est avec haine Tu subiras leur société Devra entrer dans leur carré Si par malheur tu es un rond Tu finiras dans leur prison Juste une pensée pas comme les leurs Iront hurler sur leurs malheurs T’obligerons à te plier Même si pour ça devrons te tuer Il pleut des larmes sur nos joues Des larmes amères, d’on ne sais ou Nos anges ont du se suicider A voir nos chefs nous diriger |
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