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Typiak - 1072717
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Blog \ Textes \ Poèmes   Tous ses textes


tu es toujours en moi


Chaque jour ma mémoire s'effile et s'étiole,
Fol symbole d'amnésie garnie de vitriol,
Mes souvenirs défilent et les images filent,
Mes neurones fébriles, de vieux fossiles séniles,
Mes pensée volatiles cherchent encore un asile,
Dans les recoins futiles de mon esprit fragile,
Mes souvenirs du présent partent déjà en poussière,
Et chaque jour qui passe, j'oublie celui d'hier,
Les image de visages commencent à s'effacer,
Souvenance lointaine des ombres du passé,
Je voudrais vous parler mais je ne vous connais plus,
Je ne vois devant moi qu'un décor disparu,
Plus rien ne me reviens, je meure de l'intérieur,
Je ne retiens plus rien, pas même mes frayeurs,

Tout s'estompe, tous s'efface, et pourtant, et pourtant,
Tu es toujours en moi, présent à chaque instant.

Saturday, July 10, 2010
3:42 PM

Oeuvre originale
Auteur : Typiak

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Les larmes de la honte


Après plusieurs semaines de silence, j'ai repris ma plume, d'une manière plus acerbe...


Des larmes tant amères qui coulent sur mes joues
Le sang de tes enfants qui se meurent chaque jour
En leur distribuant tes traitements de fou
Sans jamais demander s'ils sont contre ou bien pour

Tu détruit leurs neurones, à coup de produits chimiques
Pour en faire des moutons, qui te suivrons, dociles
N'auront pas leur mot à dire, juste être des cas clinique
Tourner dans le sens horaire, accrochés à tes fils

Honte, honte à toi, pays des droits de l'homme
Qui bafoue chaque jours les droits de tes enfants
Les transformant sans ménage en marionnettes fantômes
Muselant leurs idées sous tes médicaments

Honte, honte à toi pays de l'hexagone
Qui détruit ce qu'ils ont de plus cher
Liant leurs mains de par leurs neurones
Brisant leur liberté, le pire des adversaires...

Quelque fois j'ai honte d'être né dans ce pays
Qui prône plus souvent le culte de l'argent
Qui préfère aduler celui qui t'obéis
Garder sous ta coupelle ton armée de sergents

Quelque fois j'ai honte d'être de cette nation
Qui préfère écraser les mendiants, les petits
Tout ça en nous donnant bien souvent des leçons
Que tu nous distribue au nom de la patrie

Ta croisade a tué celui que j'ai aimé
Sans nous laisser la chance d'avoir notre bonheur
Car pour toi il n'était que le énième paumé
Mais pour moi il était tout ma seule vraie valeur

Je ne serais jamais ton soldat, ton mouton
Je préfère plutôt mourir que me soumettre
Faire honneur à mon rang et sang de Breton
Et crever ou partir, jamais ni dieu, ni maitre

Saturday, June 19, 2010
12:49 PM

Oeuvre originale
Auteur : Typiak

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Mourir


L'oublier c'est le perdre

Le perdre c'est mourir

Mourir c'est le retrouver

Le retrouver c'est revivre


Donc l'oublier c'est revivre ?

Non !

Monday, October 20, 2008
10:25 PM

Oeuvre originale
Auteur : Typiak

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Le silence


Chaque jour je m’éveille
Au son de ton silence
Et plus rien n’est pareil
De sentir ton absence

Ne plus t’entendre respirer
Contre moi chaque nuit
Ne plus t’entendre me parler
Même me dire que j’t’ennuis

Ce silence oppressant
Dans ce manque de présence
Silence lourd qu’on ressent
Au milieu de sa transe

Je divague chaque jour
Sur des écrits intimes
Que j’affiche d’un cœur lourd
En tentant quelques rimes

Un silence à briser
Continuer à vivre
Les pleurs mis de coté
En tentant de sourire

Ouvrir grand ses oreilles
Pour guetter juste un bruit
Une parole sans pareil
Un souffle dans la nuit

Espérer une présence
Ou juste sentir un signe
Qui cassera ce silence
Qui chaque jour me mine

Thursday, August 28, 2008
10:20 PM

Oeuvre originale
Auteur : Typiak

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Donne moi la force


Tu étais ma muse
Ma seule raison d’être
Maintenant tout m’use
D’avoir perdu mon être

Chaque jour je continu a rire
Cachant ma douleur à la société
Chaque nuit je pleure ton souvenir
En laissant mes larmes s’écouler

Chaque journée est un calvaire
Que je me dois de supporter
Tel cendrillon, chaussure de vair
Mais à minuit tout est changé

Le monde qui soudain bascule
Faire face seul à la réalité
D’être seul sur la bascule
Et de ne pouvoir rien y changer

J’n’ai plus la force d’continuer
D’aller de l’avant en t’entraimant
D’faire comme avant le cœur léger
Dormir le soir d’un somme d’enfant

Je pleure sur ma réalité
D’avoir perdu celui que j’aime
Je pleure de devoir le masquer
Et de sourire, les lèvres blêmes

Donne moi la force d’rester ici
De ne pas sombrer au plus bas
Donne moi la force dans ma folie
N’pas m’laisser à baisser les bras

Sunday, August 17, 2008
5:48 AM

Oeuvre originale
Auteur : Typiak

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