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FACE A LA MER Plus de carreaux à mes fenêtres, Plus de façade à ma maison Que des outils, du béton Et toutes ces briques à remettre Je ne suis pas maçon dans vos villes Ni même ailleurs j'ai pas appris Pour ça mes œuvres sont fragiles Elles se sont toujours démolies Je laisse mes pierres à qui veut Bâtir des châteaux, des empires, Ou des endroits à qui mieux mieux Pour peut-être jamais en sortir Et tant pis pour ma différence Tant mieux de n'être pas pareille Chacun fait c'qu'il peut mais avance Toujours un peu plus loin qu'la veille Je préfère à toute maison L'immensité des paysages Au-dessus d'une mer de nuages Où tu croirais qu'c'est du coton Se retrouver face à la mer Les pieds qui fondent sur le sable Les vagabondes sur la plage Et les oiseaux vont prendre l'air Et tant pis pour ma différence, Tant mieux de n'être pas pareille Chacun fait c'qu'il peut mais avance Toujours un peu loin qu'la veille Et tant pis pour ma différence, Tant mieux de n'être pas pareille Chacun fait c'qu'il peut mais avance Chacun le fait à sa manière Plus de mur, ni de barrière Je vous offre ma bétonnière Je porte comme un toit mon enfant Ses bras seront mon logement Et tant pis pour ma différence, Tant mieux de n'être pas pareille Chacun fait c'qu'il peut mais avance Toujours un peu loin qu'la veille Tant mieux pour votre différence Tant pis de n'être pas pareil Chacun fait c'qu'il peut mais avance Chacun le fait à sa manière Pour toi mon pote!! tu les aimer tant!!!
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Elle avait des bagues à chaque doigt, Des tas de bracelets autour des poignets, Et puis elle chantait avec une voix Qui, sitôt, m'enjôla. Elle avait des yeux, des yeux d'opale, Qui me fascinaient, qui me fascinaient. Y avait l'ovale de son visage pâle De femme fatale qui m'fut fatale {2x}. On s'est connus, on s'est reconnus, On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue On s'est retrouvés, on s'est réchauffés, Puis on s'est séparés. Chacun pour soi est reparti. Dans l'tourbillon de la vie Je l'ai revue un soir, hàie, hàie, hàie Ça fait déjà un fameux bail {2x}. Au son des banjos je l'ai reconnue. Ce curieux sourire qui m'avait tant plu. Sa voix si fatale, son beau visage pâle M'émurent plus que jamais. Je me suis soûlé en l'écoutant. L'alcool fait oublier le temps. Je me suis réveillé en sentant Des baisers sur mon front brûlant {2x}. On s'est connus, on s'est reconnus. On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue On s'est retrouvés, on s'est séparés. Dans le tourbillon de la vie. On a continué à toumer Tous les deux enlacés Tous les deux enlacés. Puis on s'est réchauffés. Chacun pour soi est reparti. Dans l'tourbillon de la vie. Je l'ai revue un soir ah là là Elle est retombée dans mes bras. Quand on s'est connus, Quand on s'est reconnus, Pourquoi se perdre de vue, Se reperdre de vue ? Quand on s'est retrouvés, Quand on s'est réchauffés, Pourquoi se séparer ? Alors tous deux on est repartis Dans le tourbillon de la vie On à continué à tourner Tous les deux enlacés Tous les deux enlacés. Jeanne Moreau
Citation: je sais ce n'est pas de moi mais j'en suis fou de cette chanson!!!!
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Si un enfant vit dans la critique, il apprend à condamner. Si un enfant vit dans l'hostilité, il apprend à se battre. Si un enfant vit dans le ridicule, il apprend à être gêné. Si un enfant vit dans la honte, il apprend à se sentir coupable. Si un enfant vit dans la tolérance, il apprend à être patient. Si un enfant vit dans l'encouragement, il apprend à être confiant. Si un enfant vit dans la motivation, il apprend à se faire valoir. Si un enfant vit dans la loyauté, il apprend la justice. Si un enfant vit dans la sécurité, il apprend la foi. Si un enfant vit dans l'approbation, Il apprend à s'aimer. Si un enfant vit dans l'acceptation et l'amitié, il apprend à trouver l'amour dans le monde.
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Vous êtes celui qui doit décider, Si vous allez le faire ou non! Vous êtes celui qui doit décider S’il conduira ou suivra les autres… S’il essayera d’atteindre le but éloigné Où se contentera de rester où il est… C’est pourquoi, quoi que vous vouliez être, Rappelez-vous que vous êtes libre de décider, Aimable ou égoïste, gentil ou fort, Restant sur la bonne voie Ou prenant la mauvaise… Sans souci de l’honneur Ou conservant votre fierté! Voilà tout ce que vous devez choisir! À vous revient le choix! Quel qu’il soit! Ce que les hommes appellent la personnalité : C’est votre affaire!
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De quel droit pouvons nous juger De ce qui semble bien ou mal? Alors, pourquoi est-il banal De toujours autant critiquer? Notre cœur est-il toujours pur Pour devoir mal considérer Ceux qui se sont déjà trompés Et nous ont rendus la vie dure? Et, pourquoi en vouloir à ceux Qui ont fait couler dans nos yeux Un triste océan de douleur? Il faut donc savoir pardonner A ceux qui voulaient nous aider, Mais qui ont brisé notre cœur.
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Blog mis à jour le 05/09/2008 à 21:09:20
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