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Quand j’avais 8ans, tout le monde m’exécrait, on me crachait des injures offensantes qui me brisaient le cœur en 1000 morceaux. Cependant, je gardais en moi une flamme d’espoir, car j’avais une seule amie, Sharpay, elle ne me quittait jamais, c’était dans ses bras que je pleurais, c’était mon amie intime. Et grâce à ses conseilles, j’ai pu regagner l’amitié des autres. Un jour, Nirvana avait écrit en grosse lettres sur le tableau : « notre maîtresse est une vraie connasse », la maîtresse impétueuse, demanda « Qui est-ce qui a écrit ça », personne ne répondit, elle demanda pour la 2ème fois « Qui est-ce qui a écrit ça », personne ne bougea, alors pour la dernière fois, elle beugla « Qui est-ce qui a écrit ces conneries », ne trouvant d’autre solution pour sauver Nirvana, je me levai, et dit d’une voie rauque « c’est moi madame », la prof furieuse me fila une gifle assez forte que j’ai faillit tombé sur mes genoux. Nirvana, effarouché, traumatisé et affolé, proclama le truisme. La préceptrice qui ne crut point Nirvana, lança d’une voie aigu « Taisez-vous mamzelle Nirvana, sinon dehors », puis de tourna vers moi « Je ne croyais pas que vous avez des amis qui se trouvent à votre côté dans l’erreur », Sharpay et Nirvana rutilante d’aigreur crièrent en même temps « oui, elle en a, elle en a plus qu’un ». Ne trouvant d’autre refuge devant Sharpay et Nirvana, elle me tint par le bras, me conduisant vers le directeur. Pendant son absence les autres élèves relatèrent tout ce qui s’est passé à un prof qui m’aimait bien. Flamboyant de rage, il nous rejoignit au bureau du directeur. Enfin le directeur finit par me croire, et pour châtier la maîtresse qui était injuste envers moi, il la sanctionna. Quand j’ai rejoignit ma classe des ovations surgirent de nulle part, tout le monde voulait gagner ma piété, pour la première fois de ma vie je sentis une jubilation extrême, et j’ai compris que : -Ce n’est ni l’amitié ni la bonté qui nous manque, mais nous qui manquons à l’amitié et à la bonté. -Un des plus grands bonheurs de la vie c’est l’amitié ; et l’un des bonheurs de l’amitié, c’est d’avoir à qui confier un secret. -Ce sont mes amis qui m’ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes. -Le rôle d’un ami, c’est de se trouver à votre côté quand vous êtes dans l’erreur puisque tout le monde sera à côté de vous quand vous avez raison. - Les amis sont comme des anges qui nous remettent en position quand nos ailes ne se souviennent plus comment voler. -L’amitié fait le tour du monde et nous convie tous à nous réveiller à la vie heureuse. |
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Il était une fois, Aurore, une princesse superbe Jadis une vilaine sorcière jalouse de sa beauté Afin que chaque jour la princesse s'enferme Se servit de son pouvoir pour l'envoûter Je vous conte ce jour sa triste destinée Aurore par sa beauté fait bien des envieux Mais elle doit se cacher depuis ce jour fatal Car jamais elle ne pourra avoir un amoureux Si un prince ou manant pose sur elle un regard C'est le sort de la sorcière, il y perdra la vue Aurore peinée par le sort de ses prétendants S'en va vivre en ermite dans les bois de Bagnoles Laissant derrière elle ses amis ses parents Seule avec sa tristesse personne ne la cajole Pour seule compagnie les animaux et le vent Sur un cheval blanc, éreinté par la course Aurore vit un jour le plus beau des princes S'approcher avec sa monture jusqu'à la source Elle reste en retrait, triste de son destin Aurore se cache, l'a-t-il vue ? elle a un doute Le prince reprend ses forces à Aurore il s'adresse D'une voix si suave qu'elle en est tout émue Pourquoi vous cachez vous? on dirait une princesse Une des plus belles, que je n'ai jamais vue Aurore restait là, sa poitrine se compresse Elle reprit sa respiration et fut tout étonnée De sentir son regard doux comme une caresse Car elle n'aurait osé un seul instant penser Que le sort de la sorcière un jour ou l'autre cesse Pourtant c'est bien elle que le prince regardait Doucement encore pensive et tremblante Prend la main que le prince tend vers elle Ne croyant pas ses yeux, elle lui demande Êtes vous un songe, ou êtes vous bien réel Si vous tenais à savoir, devenez mon amante C'est ainsi qu'agit depuis l'eau de Bagnoles La sorcière aigrie a perdu tous ses pouvoirs Depuis chacun le sait, qu'elle est devenue folle C'est une belle fable, c'est une belle histoire C'est la réelle légende de la source de Bagnoles |
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L'amour n'a pas de fin, c'est comme l'horizon et tout le monde peut se perdre. L'amour, c'est un mot tellement vaste et immense que des fois, j'ai peur de m'y noyer. L'amour pour moi, c'est me lever le matin et avoir a mes cotés un petit ange qui sourit et qui me dit: "allô mon amour, tu as bien dormi?". Le quotidien est fait de petites choses comme un sourire, un câlin, une caresse. Partager des choses de tous les jours, aller travailler et être presser de rentrer à la maison pour voir encore une fois un ange nous sourire et nous dire: "t'as passé une bonne journée?" Tout ça pour moi n'est qu'une infime partie de ce que peut être l'amour. Je ne peux pas même imaginer toutes les facettes de l'amour car c'est trop immense mais moi je crois que l'amour est simplement un sentiment de bien être et de liberté que nous éprouvons différemment les uns et les autres à notre manière. Moi en tout cas, je suis présentement en amour et je peux affirmer qu'il n’y a pas de plus beau sentiment de légèreté et de bonheur que celui-là. En tout cas je ne pouvais pas m'imaginer éprouver ce sentiment à nouveau mais j'ai rencontré l'amour de ma vie et je ne blague pas cette personne a su faire émerger des sentiments à l'intérieur de moi que je ne soupçonnais même pas. De l'amour à l'état pur que je ne peux partager avec vous que par ma bonne humeur et mon sourire que vous ne pouvez pas voir en ce moment, mais qui est contagieux comme la grippe ou la picote. En temps d’années de ma vie je vous jure n'avoir jamais été aussi bien avec quelqu'un qu'avec elle. Elle illumine mes soirs de pluie et d'orage, elle mets de la vie dans mes tristesses, dans mes moments de déprime, elle vient poser un doux sourire à mes yeux et une douce brise de son parfum qui m'enivre à chaque fois et qui me permet de m'arrêter un instant pour me dire que c'est ça le bonheur. Et maintenant je crois bien que j'en suis persuadé.
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C'est une journée ensoleillée qui s'annonçait. Je roulais seul, ne sachant où aller. La route me mena au pied d'une immense montagne. Je m'arrêtais à l'entrée d'un chemin de terre, marquée par le passage d'une rivière. J’arrête la voiture, la garant là ou elle ne gênera personne, et emprunte le chemin. Je veux savoir ce qu'il y a derrière la montagne. A peine ai-je traversé la rivière, qui marque le début du sentier, qu'un compagnon de voyage me rejoint. Sa compagnie est des plus agréable, on a ensemble un sentiment familier inexplicable. Quand il me voit, il m'adresse la parole : - "tu viens voir les morts de la montagne ?" - "il y a des morts ici ? Je ne savais pas. Non je ne veux pas les voir. Comment sont-ils morts ?" - "sont morts tous ceux qui ont voulu redescendre." Ces paroles m'intriguent mais ne m'inquiètent pas, et n'ont pas l'air de l'inquiéter non plus. On commence à avancer sur le chemin, et je pense à la voiture que je n'ai pas fermé (quelle importance, si je redescends ...) En face de nous, une centaine de mètre plus haut, marche un couple. Nous les suivons, et pour eux nous sommes un couple. La montagne est immense et personne ne sait ce qu'il y a derrière. Mais nous avançons sur le chemin et voyons le lit de la rivière de plus en plus petit. Plus nous montons, et plus nous vieillissons, mais cela n'est pas inquiétant. La montagne est remplie de dangers que nous affrontons tout les deux. L’un veillant sur l'autre. Ce que ne fait pas le couple au dessus de nous. Et bientôt on ne voit plus qu'une personne. Alors je demande à celui qui m'accompagne où est passé le deuxième, et il me dit qu'il n'est plus, car il ne veillait pas sur son compagnon... On appel celui qui reste des 2 et lui dit de nous attendre. Il refuse en nous disant qu'on est déjà 2. Lui est seul. Il se cache dans un coin en attendant qu'on le dépasse, et commence à redescendre. Je ne l'ai pas vu, mais je sais qu'il n’est pas mort. Il est au pied de la rivière, s’apprête à la retraverser. Nous montons encore, et l'age avance. Nous nous arrêtons plus souvent, parlons sans cesse, veillant l'un sur l'autre. Il fait froid, de ce coté de la montagne, tout est à l'ombre... et bientôt, nous arrivons au sommet de cette immense montagne. La crête est verdoyante, comme recouverte de pelouse sur le moindre rocher, le ciel est dégagé, et nous voyons du coté d'où l'on vient notre vie, avec ses difficultés, ses blessures, les épreuves que nous avons traversées. De l'autre coté, la mer, à perte de vu, calme et tranquille. Et nous savons que si nous sommes arrivé si haut, c’est parce que nous étions 2, et que toujours nous nous sommes attendu, en veillant l'un sur l'autre. Notre vie est déjà bien avancée, et nous commençons à redescendre, par un sentier facile, déjà tracé. Il n'est plus aucune difficulté, il nous suffit de prendre notre temps, et de contempler la mer, et sentir le soleil nous réchauffer de ses doux rayons. Nous descendons encore, arrivant au pied de la montagne, très vieux et amoureux mais bientôt, je me retrouve tout seul. Mon compagnon a fini son parcours, il s'en est allé. Non pas parce qu'il ait fait demi tour, mais il a gravi la montagne sans se retourner, atteints un age avancé et est mort heureux a mes coté. Sur la mer, je vois un bateau, qui avance vers le soleil tout doucement. C'est lui. Alors je continue a descendre, mais je ne suis pas seul, il est la, près de moi, dans mes pensé. Je n'ai plus b |
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Blog mis à jour le 04/12/2008 à 17:34:44
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