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sylvavie - 1843154 

Il ètait une fois.............


Une petite fée au regard éseulé, et au coeur déchiré, perdue dans les brumes de ses pensées.
Elle souffrait, ses ailes devenaient ternes et s'affaiblisséés.
Ses amis de la forêts, se sentaient impuissants, face à sa tristesse.
- "notre amie , la fée, n'illumine plus nos sous bois" se disaient ils!
N'osant l'approcher, lui parler de peur, qu'elle s'enfuise et que jamais plus, elle ne
revienne.

Un matin, elle recu de son ami le magicien, un petit paquet!
Elle s'empressa de l'ouvrir, sans savoir ce qui l'attendait.
Ses mains tremblantes, découvrirent, un livre, aux aspets magiques.
Elle s'allongea dans le coeur,de sa petite chaumière, à l'ombre de ses pères, les chènes centenaires.
Et ouvrit délicatement la première page de ce trésor.
Alors se produisit, une chose incroyable,
Un souffle de fraicheur envahissa son être si fragile, ses soeurs, les fées oubliées sortirent, sous une grâce infinie.

Tenant dans les mains plusieurs clefs, elles dansairent autour d'elles un long moment, en riant, en chantanT? Puis disparurent, en les déposant prés d'elle,
Notre petite héroine, sentait bien que ce message était bon pour elle, mais elle n'avait pas encore compris ce que ces clefs, pouvaient lui apportaient.
Elle se sentait bien, apaisée et quelque chose lui interdisait, de tourner d'autres pages, peu être aurait-elle eu peur de perdre la lumière de cet enchantement.
Pour éclairer, afin de pouvoir regarder ce livre, elle se retourna et pris une bougie.
Soudain, elle entendit, une petite voix derrière elle.
En se retournant, elle vit une autre petite fée assisse,

- "ma soeur, n'est pas peur, ton ami le magicien, nous envoit, afin de t'envoyer ce message, tu te crois seule en ce monde, il en est rien, car nous avons toutes été choisi pour un seul destin.
N'oublies jamais ceux qui t'on créé, et ceux qui t'on aimé, mais tu te dois en ce monde d'être là, pour ceux qui compte sur toi, car de leurs bonheurs, tu te nourriras.
Et n'oublies jamais aussi, que ce monde est tel, car tu as omis de le faconner.
En cultivant ta tristesse, tu as semer des graines aussi noires que tes pensées" lui dit elle.

-" Mais que veulent dirent ces clefs, et à qui servent elles? Et pourquoi ai-je peur de tourner d'autres pages?" lui demanda notre petite fée.

-" je ne peux te répondre, mais à toi, de trouver les serrures qui ouvriront les bonnes portes, tu as la chance de les détenir, tes amis de la forêt, ne pourrons pas t'aider, car ils savent pertinament que tu as fermé certaines serrures, afin que personne ne puisse entrer, dans la chaleur de ton coeur" lui répondit elle.

-"et pour ce qui est des pages de ton livre, le magicien savait, que l'impression de connaitre la suite, te tenailleraient, et que ce sera ta force et ta détermination qui te donneront raison!"

En un instant, notre petite fée se retrouva seule dans l'obscurité, mais cette fois ci, sans doute, et sans question.

Et dans le mirroir, qui était posé, face à elle, elle vit le reflet de ses ailes, s'illuminer, afin de fêter sa renaissance, et sa beauté.

Ce livre, elle le pris, et alla le cacher, sachant pertinament, qu'elle l'ouvrirait, le jour où les portes de sa vie auront été choisi, et cette fois, pour l'éternité.

dimanche 1 avril 2007
13:24

Auteur : Lau

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sylvavie - 1843154 

LA ROBE ROSE


La robe rose

Il y avait une petite fille assise toute seule dans un parc.
Tout le monde passait près d'elle et ne s'arrêtait pas pour voir pourquoi celle-ci avait l'air si triste.

Habillée d'une robe rose un peu défraîchie, pieds nus, cette petite fille assise ne cessait de regarder les gens passer près d'elle.

Elle n'essayait jamais de parler ni même d'’attirer leurs attention. Elle ne bougeait pour ainsi dire pas du tout tant sa tristesse semblait lourde à porter.

Plusieurs personnes passaient près d'elle, mais pourtant aucune n'arrêtait. Chacun semblait bien trop préoccupé par eux-mêmes ou encore ne dégageait qu’'indifférence à son égard.

Le jour suivant, toujours intrigué, j'ai décidé, par curiosité,
de retourner au parc afin de découvrir si elle était toujours là.
Hé! Oui... elle se trouvait bien au même endroit que la veille,
toujours habitée par cette même tristesse qui inondait son beau regard d’enfant.

Aujourd'hui c'est décidé, je vais aller vers elle et lui parler.
À mon avis, j’ai bien conscience qu'’un parc plein de gens inconnus n'est pas nécessairement un endroit idéal permettant à un jeune enfant, étant seul de surcroît, de pouvoir y jouer et s'’y épanouir.

Plus je m'approchais, plus je pouvais percevoir que le dos de la robe de cet enfant cachait une sorte de forme étrange. J'ai songé qu'’il s’agissait peut-être de la raison pour laquelle les gens passaient tout droit et ne s'arrêtaient jamais pour lui parler.

Souvent, les défauts physiques sont mal perçus dans notre société et celle-ci va même jusqu’à vous isoler lorsque vous trouvez naturel de vous préoccuper d’'une personne qui soit différente des autres.

Comme je me rapprochais, la petite fille triste baissa les yeux pour éviter mon regard. Cela ne me découragea pas, mais plus je m'approchais et plus je pouvais voir nettement cette sorte de difformité dans son dos.

Sa robe masquait grossièrement son infirmité assez marquante.
Je lui ai souri afin de lui signifier que j’'avais vu mais que c'était bien correct et que je désirais l'aider et lui parler.

Je me suis assise à côté d'elle et j'ai débuté la conversation par un simple bonjour. La petite fille avait l'air surprise, et me répondit
à son tour timidement après m'avoir observé longuement dans les yeux.

Je me suis fait chaleureux avec les yeux pleins de tendresse, elle m'a souri à son tour. Nous avons parlé là, simplement, comme ça, jusqu'à ce que la noirceur s'installe et que le parc soit complètement désert.

Je lui ai demandé pourquoi elle avait l'air si triste. La petite fille m'a regardé d'un air triste et m'a dit : « Parce que je suis différente ». Immédiatement je lui ai répondu :
« Certainement que tu l'es » Puis, je lui ai souri tendrement. La petite fille a semblé plus triste encore et m'a répondu : « Je le sais ».

Hé! « Petite fille, lui dis-je, tu me fais penser à un ange, gentil
et innocent ». Elle m'a regardé, m'a souri, et doucement elle
s'est levée : "Vraiment ?..." Dit-elle.

« Oui! ! Tu es comme un ange gardien descendu sur terre pour prendre soin de tous ces gens qui marchent autour de toi ». Elle acquiesça d'’un signe de la tête et sourit les yeux brillants d’une nouvelle lumière, puis sans que je pu

samedi 23 décembre 2006
16:25

Auteur : CHRISTINE

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sylvavie - 1843154 

LE PAYS DES ANGES



Il existe un endroit, situé plus haut encore que le ciel. C'est un monde merveilleux, où vivent en harmonie, des êtres très particuliers. Ces êtres sont magnifiques et se nomment les Anges. On sait que les Anges sont censés être des créatures pures et sensibles. Mais dans ce monde, on distingue deux clans. Il y a les Anges Blanc et les Anges Noir, deux clans totalement opposés.

Les Anges Blanc sont très sensibles et sont heureux quoi qu'il arrive. La sagesse et l'espoir font partis de leur quotidien. Mais dans le sens contraire, les Anges Noir sont toujours dans le désespoir; la déception de leur sort.

Dans cet endroit, il n'y a pas de guerres, pas de conflits et chacun de ces Anges sont là pour accueillir l'arrivée d'autres Anges...

Ce que vous ne savez pas c'est qu'il y a un autre monde, où se trouve des tas d'Anges qui n'attendent qu'à êtres envoyés auprès des Anges Blanc et Noir. Cet autre monde n'est autre que notre bonne vieille Terre qui regorge d'Anges. Ils ne sont pas comme les autres, cela ne possèdent pas d'ailles. Leurs ailles leur sont attribuées lorsque le moment est venue de quitter la vie, pour revivre en tant Anges. Ces Anges sans ailles sont des humains, Ils ont chacun d'eux, une choses cachée au fond de leur être. Une chose qui déterminera dans quel clans ils seront lors de leur arrivée au Pays des Anges....

jeudi 21 décembre 2006
23:36

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sylvavie - 1843154 

A LA VEILLE DE NOEL


À LA VEILLE DE NOËL

«Madame Michèle, madame Michèle, j’ai faim, j’ai froid, aide-moi !»

À quelques heures de la fête de Noël, je suis encore à faire des
courses dans la cohue de piétons au centre-ville de Québec.

Je regarde cette petite fille avec curiosité. Son visage m’est
familier. Pourtant, je ne peux l’identifier avec précision. Est-ce à
moi qu’elle parle ?

La voilà tout près de moi. Elle prend ma main avant même que je n’ai
eu la possibilité de lui répondre. Ses yeux remplis de larmes me font
pitié.

«Qui es-tu mon enfant ? Que fais-tu ici toute seule, loin de tes
parents. Et comment sais-tu mon prénom ?»

«Mes parents, je ne les ai plus madame. Et toi, tu les as tes parents ?»

«Non, moi non plus je n’ai plus mes parents. Tu es donc vraiment
toute seule ici. De quoi vis-tu ? Ne vas-tu pas à l’école ? Et tu ne
m’as pas répondu. Comment sais-tu mon prénom ?»

Les questions me viennent et la petite me tient la main de plus belle.

Que faire à cette heure tardive ? La conduire à la police ou à
l’hôpital ? Je n’en ai pas le courage, pas une veille de Noël.

«Bon, que veux-tu de moi exactement mon enfant ?»

«Madame Michèle, je veux surtout que tu me conduises chez toi tout de
suite. Tu as l’air bien fatiguée à faire des courses. On pourrait
aller chez toi ensemble prendre un bon chocolat chaud. Il y si
longtemps que je n’en ai bu un. Ensuite, j’aimerais bien que tu me
prennes dans tes bras et que tu me berces doucement en me chantant
une contine. »

«C’est tout ce que tu me demandes ? C’est bien peu je trouve. C’est
Noël ce soir, n’aurais-tu pas un souhait spécial, quelque chose dont
tu rêves depuis longtemps?»

«Oh oui madame Michèle. J’aimerais que tu me conduises dans une
église, tout près de la crèche où dort le petit Jésus. Rendue à cet
endroit, je pourrais te dire comme il se fait que je sais ton prénom».

«D’accord, on y va !»

La pause à la maison est salutaire. Je réalise que j’étais au bout de
mes forces et que l’arrivée providentielle de cette enfant m’a permis
d’arrêter juste à temps.

Je ne lui ai pas encore demandé son nom mais cela n’est plus
important. Nous sommes toutes les deux dans le salon où j’ai allumé
un feu de foyer. Le chocolat chaud était délicieux. La chaise
berçante tout à côté nous attend. Comme elle me l’a demandé, je la
prends et la berce en lui chantant une contine. Pour l’occasion j’ai
choisi la contine

Ah ! vous dirai-je, maman,
Ce qui cause mon tourment ?
Papa veut que je raisonne,
Comme une grande personne.
Moi je dis que les bonbons
Valent mieux que la raison.

Nous sommes toutes les deux reposées et heureuses. Je pense tout à
coup au souhait de l’enfant et lui propose d’aller à l’église pour y
voir la crèche. Elle me sourit et nous partons.

Nous arrivons à l’église et nous nous approchons de la crèche. Et là,
un miracle se produit. C’est à mon tour d’avoir les yeux baignés de
larmes. Je réalise soudain que cette douce enfant, c’est une partie
de moi. C’est la petite Michèle que je néglige depuis trop longtemps
et qui a envie d’&ec

mercredi 20 décembre 2006
08:32

Auteur : MICHELE

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Chris - 1603405 

Dream in Venizia


Le vaporetto charrie sa marée humaine, milles chaussures raclent les vénérables marches, milles mains polissent les marbres ; Le soleil, bas sur l’horizon, couche les ombres…
Déjà, je suis là, au pied du chevalet de Canaletto, j’apprécie la perspective saisie par l’artiste…
Je plisse les yeux, un fin brouillard estompe le Palacio GranDucale…
Un hennissement, le claquement des fers, grincement des sabots de frein…
Un rideau s’écarte, le visage apparaît, la main gauche tient une tige de nacre qui soutient l’hermine d’un loup, le regard est doux et perçant, une mantille délicatement dentelée est pressée sur les lèvres…
La main gantée s’écarte, les doigts s’ouvrent…
Tel un papillon, l’étoffe ciselée étale son vol…
A mes pieds, chût…
Cri du cocher, l’attelage s’en hardi dans le couchant…
Les fragrances me guident…
Aériennes, en piazzetta del Léoni…
Ténues, en calle Larga San Marco…
Légères, elles décorent calle del l’Anzolo…
Elles sont graciles sur le rio Canonica…
Aériennes en calle del Rimedio…
Rendent céleste le Palacio…
Trois, cinq, sept plans de Carrare…
Un large péristyle sur carré long…
Le Majordome…
Ma cape pourpre s’envole sur l’escalier d’Honneur…
Les Huissiers écartent les polyèdres d'or…
Rires cristallins…
Lumières cinglantes…
Milles conversations enchevêtrées…
Tapisseries enluminées…
Menuets de Mozart distillés depuis la mezzanine…
Le Maître de Cérémonie laisse choir la Masse…
. . . . .
Sous le feu de la Salamandre…
En l’athanor, re-naitre…
Sous la Voûte étoilée,
Tu illumines la Vie
Ton regard m'investis
Ton sourire me fait un chaleureux accueil…

Chris

En ce premier jour
Du onzième mois
De l’an deux mille six
Ère vulgaire

mercredi 1 novembre 2006
22:45

Oeuvre originale
Auteur : Christophe Deliège

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Blog mis à jour le 04/12/2008 à 17:34:51



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