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Vigilance et prudence! Un nouveau type de radar intégré dans une Citroen C3 immatriculée 7921 ZD 68 sévit dans le secteur de GUEBWILLER COLMAR CERNAY Ils sont malins les bougres............... Même si vous ne circulez pas dans ce secteur, faites attention, il en existe plusieurs exemplaires en France désormais
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L'article publié par le magazine Wired il y a quelques jours a jeté un sérieux doute sur l'appareil que Boeing présente pourtant comme son « avion de ligne de rêve » (dreamliner), le 787, qui sera mis en circulation en novembre 2008. Le système informatique du dernier-né de l'avionneur américain présenterait des failles de sécurité permettant à des pirates présents à bord d'attaquer ses systèmes informatiques, à partir du réseau Wi-Fi de la cabine passagers, qui se trouve en partie sur la même architecture physique. C'est un document officiel de la FAA (Federal Aviation Administration), l'organisme fédéral chargé des réglementations et des contrôles concernant l'aviation civile aux Etats-Unis, qui est à l'origine de cette inquiétude. Le gendarme du ciel américain s'inquiète ainsi de « la perturbation volontaire ou non de données et de systèmes critiques pour la sécurité de l'appareil » . Il se pose des questions sur la protection des données électroniques, échangées à bord de l'appareil, sur les accès non-autorisés. En pénétrant le réseau informatique de l'appareil, des pirates pourraient modifier les données affichées par les instruments de bord, voire contrôler le système de pilotage automatique ou encore perturber les communications avec le sol... Un scénario digne de la célèbre série télévisée 24 Heures chrono ! Boeing se veut rassurant Les interrogations légitimes de la FAA interviennent quelques mois avant le premier vol commercial du 787 au Japon. Comme pour tout nouvel avion, il doit être inspecté sous toutes les coutures pour obtenir les indispensables certifications. Dans le cas présent, pour que le 787 les obtienne, il faudra que Boeing réponde à un certain nombre de questions spéciales (« special conditions ») formulées par la FAA. Du côté d'EADS, on explique que ce Boeing possède un système d'information différent de celui des avions existants et qu'il n'existe pour l'instant aucune réglementation spécifique pour ce type d'architecture. D'où les « special conditions » formulées par la FAA. Boeing va donc devoir détailler les vulnérabilités possibles et les moyens de protection mis en place. Lori Gunter, une porte-parole de Boeing, explique dans Wired que les inquiétudes de la FAA n'ont pas vraiment lieu d'être et que Boeing s'attendait à se voir signifier des « conditions spéciales ». Si Boeing reconnaît qu'il existe certaines interconnexions physiques entre les différents systèmes informatiques, il assure que l'étanchéité des réseaux est assurée « en toute circonstance » , grâce, entre autre, à des pare-feu logiciels. L'avionneur estime ainsi que les attaques ne sont pas possibles. Boeing et la FAA vont néanmoins mener ensemble des tests de vulnérabilité avant la livraison du premier 787. Ces expérimentations et ces certifications pourront ensuite être exigées pour tout nouvel avion reposant sur la même architecture informatique.
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l'article complet ici
Citation: L’article 144 du code civil napoléonien, en vigueur depuis 1804, fixe à 18 ans révolus l’âge minimum du mariage pour les hommes et à 15 ans révolus pour les femmes. L’amendement de Mme Garriaud-Maylam, cosigné par 61 sénateurs UMP, vise à en finir avec une discrimination qui « porte atteinte au principe républicain d’égalité », selon la sénatrice UMP. Surtout, cette disposition représente « un danger pour les jeunes filles mineures qui se voient imposer un mariage contre lequel elles n’ont guère de moyens de lutter », explique lundi Mme Garriaud-Maylam dans « Le Monde » et « Le Figaro ». Le Haut conseil à l’intégration estimait en 2003 à 70.000 le nombre d’adolescentes, le plus souvent issues de l’immigration, concernées par des mariages forcés.
Un amendement que j'approuve |
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Le Taser pour les policiers municipaux, c'est officiel
Citation: Le décret du ministère de l'Intérieur autorisant l'utilisation du Taser par les policiers municipaux a été publié ce mardi au Journal officiel. Daté du 22 septembre 2008, il complète le décret du 24 mars 2000 qui autorisait les policiers municipaux à porter des revolvers de calibre 38 spécial ou des pistolets de calibre 7,65, armes de 4e catégorie.
Bonne mesure, vous ne trouvez pas? |
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