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Un ami ordinaire ne vous a jamais vu pleurer; Un ami véritable a eu les épaules humides de vos pleurs Un ami ordinaire ne connaît pas le prénom de vos parents. Un ami véritable a peut-être même leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresse. Un ami ordinaire amène une bouteille de vin à votre fête. Un ami véritable vient avant pour vous donner un coup de main, et après pour vous aider à ranger. Un ami ordinaire est contrarié que vous l'appeliez quand il est déjà au lit. Un ami véritable vous demande avec inquiétude pourquoi vous n'avez pas pu l'appeler avant. Un ami ordinaire aime parler avec vous de vos problèmes. Un ami véritable aime vous aider à les résoudre. Un ami ordinaire,lorsqu'il vous rend visite,se comporte en invité. Un ami véritable ouvre le frigo et se sert. Un ami ordinaire pense ue votre amitié est finie après qu vous vous soyez querellé. Un ami véritable sait qu'une amitié se trempe dans une querelle et en ressort plus forte. Un ami ordinaire s'attend à ce que vous soyez toujours là pour lui. Un ami véritable est toujours là pour vous. Un ami véritable ? Celui qui reste à vos côtés lorsque tout le monde vous a abandonné. merci mon ami
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Lettre ouverte commencée le 3 mars 2008 à 20h13 comme j'avais dis à certaines personnes je fait une lettre, en disant des choses que je pense, le docteur, assistantes sociales et certaines personnes de ce site, savent tres bien que je n'ai plus personnes de reel à qui je pourrais parler, donc ils faut que ça parte marre de garder tout pour moi mélange de tristesse, d incomprehension, d injustice, de colere d'émotions et de stupefaction, je vas écrire les choses comme ellee me vienne en tete, sans chercher midi à quatorze heure, beaucoup de personnes savent ma manière de m'exprimer, j'avais pris un sacré retard dans ma messagerie, j'avais prevenu dans mon forum mais je sais que certaines personnes ne s 'expriment pas dans mes forums et je les comprends ,,,pas évident des fois de s'exprimer par écrit devant des personnes qui vous lisent et des fois qui vous jugent, soit, j'ai presque rattraper mon retard dans ma bal, j'avoue que beaucoup de messages m'ont énormément émue, je ne pensais pas que tant de personnes m'appreciaientt et je tire mon chapeau à toute ces personnes qui ont su s'exprimer soit par message, soit par le forum, soit par telephone, il est vrai que des fois je me tais, je garde beaucoup de chosess en moi même mais comme je l'ai dis aux pyschatre, psychologue, assistantes socales, docteur ou personnes de ce site, il y a des choses que jamais personnes ne saura de moi,,,ça c'est sur et certain, le 12 fevrier, moi et mon mari sommes passé au trbunal pour le divorce c'est bizarre,,,en premier mon mari est passé pour dire au juge si oui ou non il voulait divorcé apres c'est moi qui suis passé devant le juge, on fait rentrer les deux avocates, on signe tous un papier soi disant qu on n'est tout les deux d accord pour divorcer les avocates signent et le juge aussi apres les deux avocates soumettent les conditions c'est l avocate de mon mari qui a commencé j'étais pas d'accord sur cette chose, j ai voulu intervenir mais pas le droit,,,il paraît apres c'est mon avocate qui a parlé j'ai pas su me retenir, je suis intervenue deux fois peut etre que je n'aurai pas du,,mais la il y avait de l'abus, soit,,,je passe des choses, en gros on decide qu il est hors de questions de séparer les 3 derniers de mes enfants, et que 4 seraient entendu par le juge pour savoir avec qui il voulait rester, je suis parti, j'ai envoyer un texto a mon mari que si il avait des nouvelles avant moi d'avoir le cran de me le dire voilà j'ai reçu un message quelque jours apres ou il me disait qu'il avait gagné la garde de tous les enfants dur dur à accepter,,, j'ai telephoner a ma soeur pour lui dire, elle le savait deja et comme elle était contre mon divorce, je ne ferai pas de commentaire, j'ai envoyé un texto a ma soi disant meilleure amie j ai deja fait un ecrit à ce sujet je lui ai dis je sais pas si tu le sais daniel (mon mari) a gagné la garde de tout mes enfants voici sa reponse oui je le sais et c'est mieux pour eux: stupefaction, colere je lui ai repondu: "et c'est toi ma meilleure amie qui me dit ça,," soit elle m a repondu et moi je n'ai plus repondu, a ce jour, je n'ai eu aucune nouvelles, quand je pense à tout ce que j'ai fait pour elle la non plus, je comprends pas, je vais en reparler cette histoire elle meme à divorcer en 2002 je l'ai accompagne dans toute ses démarches j'ai été avec elle pour chercher un< |
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me voila mariée avec un enfant. nous avons donc decidé d'acheter une maison. on a trouvé une maison, avec beaucoup de travaux, mais il y avait du terrain et les pièces était grandes. à ce jour, les travaux ne sont toujours pas fini. mon mari n'a jamais voulu d'aide. ma salle de bain, il y a 5 ou 6 ans que je l'ai. j'abrège, je n'aime pas cette maison pour diverses raisons que je n'èvoquerait pas. maintenant j'ai 5 garçons. en 1999; je suis tombé enceinte du dernier et cette grossesse était a risque puisque j'avais déja eu 4 césariennes, des problemes de hanche gauche et une importante hiergnie ombilicale... c'est à partir de ce moment la, que ça a nettement changé avec mon mari. bref, la naissance c'est bien passé. et ça allée quand même. mes problemes de hanche se sont vite dègradés et j'arrivais plus a monter et je marchais avec beaucoup de mal. j'ai donc pris l'habitude de dormir en bas et mon mari en haut et c'est toujours comme ça. tout cela est de ma FAUTE, je prends tout sur mon, je n'ai plus supporter qu'il me touche. après mon mari à fait un infractus. et une deuxieme alerte en janvier 2007. entre temps, un de mes enfant a une maladie depuis novembre 2004. mais pour l'instant, ètat stabilisé. on ne parle presque pas ensemble et le plus gros problemes c'est que les enfants imitent leur père. la journée, le soir la nuit, je suis seule. ils sont toujours en haut avec tv, play station ou dehors. je prends tout sur moi le seul reproche que je fais a mon mari c'est le silence. moi, je ne supporte plus cette vie. et j'en peux plus. je vais abrege et je vais répondre à certaines questions qu'on m'a posé. je ne bois pas, entierement contre j'ai trop vu de chose à cause de ça dont un gamin de 18 ans pour ça, et j'avais 20 ans...donc ça ne m'interesse pas du tout. je ne me suis jamais drogué je n'ai jamais essayer et je n'essayerai jamais. si j'ai un gros dèfauts, je fume beaucoup entre 40 et 50 cigarettes...suiva,nt l'état ou je suis. il y a des choses que je ne dirai pas, je peux pas... il n'est que 14h30, la journée me parait interminable...les minutes ne passent pas. je suis désolée, j'ai beaucoup abregè mais c'est vraiment de plus en plus dure pour moi. il y a beaucoup de choses que j'arrive pas à m'exprimer.
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je vous prèvient, je vais abrègè certaine chose. après, j'ai cherché du travail. au dèbut je tenais les vestiaires dans une discothêque, j'ai fini pas servir au bar mais au bour d'un moment j'ai eu l'envie de m'éloigner de chez moi pour diverses raisons. je me suis retrouvé un an dans une banlieue à paris comme fille au mère, j'ai tenu plus d'un an, et apres j'ai voulu retourné dans ma ville. dur dur, le retour chrez les parents. l'hiver surtout. une grande fenêtre cassé, une glaciaire la nuit, j'avais trouvé une grande planche que je mettais devant la grande fenetre, biensur elle ne couvrait pas tout. j'avais peinte cette planche en noire et j'avais mis plein d'artiste que j'aimai bien. je me lavais dans cette chambre, brrr et des coups de blues j'en ai eu des sacrés, mais j'aimais bien cette chambre. j'ai travaille en hotellerie, en pizzéria, dans un magasin de chaussures, et le soir, j'aidais dans une discothèque qui n'était pas loin de la maison de mes parents. dans ma vie j'ai rencontré 4 garçons. il y a toujours eu des problemes avec eux pour une situation que je ne rèvèlerai pas. le 26 septembre 1987, j'ai rencontré mon mari daniel., ce fut la première personne à savoir pour le viol, mais je n'ai su lui dire que par écrit... bien sur, il y avait des petits soucis mais on c'est mariée le 17 septembre 1988. papa, mamam, ma grand mére était toujours présent dans ma vie. on aurait voulu leur présence à notre mariage.mais c'était pas possible. alors nous avons décidé que pendant les vins d'honneiu nous irions voir ma grand mere et mon pere, c'"tait leur souhait. beaucoup d'émotion ce jour la... j'ai oublie de dire pendants ce temps la je faisais une remise à niveau dans une école de comptabilité, car je voulais reprendre mes études on était 4 filles à la maison.. papa nous faisait comprendre qu'il voulait qu'on ai des enfants, un garçons en premier.. je suis tombée enceinte vers octobre 1988. le 25 janvier 1989, je devait faire une echographie et j'espèrai de tout coeur que ça soit un garçon pour l'annoncer à papa et mémé. ce jour ja, j'étais à mon stage. le matin, vers 10 h, on est venu me chercher. la directrice m'appelait dans son bureau. et elle m'a annoncé le dècès de papa..et m'as laisse quelque jours pour me reprendre..cette directrice connaissait papa...elle m'a dit en partant, dites vous bien que maintenant il ne souffre plus..... papa au début de sa maladie, arrivais a aller de son lit, a la porte de la rue et fumait ces cigarettes. il ètait connu dans le quartier, beaucoup de monde lui parlé et offrait des cigarettes car on avait pas toujours les moyens d'en acheter. papa, aprés n'a plus su se lever de son lit pour aller jusqu'a son fauteuil. interdiction de fumer maintenant dons il c'est rabattu sur les chewing gum plus le froit non plus aprés.... que lui restait t'il donc, rien, que la tv et voir le bèbé. il était 14 h, j'ai fait mon échographie, j'ai appris que c'était un garçon, j'ai pas eu le temps de le dire à papa, j'aurai tellement voulu lui dire de vive voix, mais le destin en a decidé autrement. papa souffrait beaucoup à la fin, il avait attrapé pleins d'escars, et avait des soins tout les matins. il est partit quand l'infirmiere à franchit le cap de la porte. il ne souffre pl |
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Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d'hiver, au détour dune rencontre. Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu'ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l'engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d'aventure quelques herbes folles poussaient là, elles étaint aussitôt arrachées. Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ? Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n'était pas nécessaire de parler, d'exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l'intérieur, à l'abri de « l'extérieur ». Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu. Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s'appelaient : - oser se dire, - oser dire non, - oser recevoir, - oser demander, - se relier à soi, - se relier aux autres, - se relier à son histoire, - utiliser les symbolisations, - ne pas vouloir agir sur l'autre, - agir à son bout de la relation, - et d'autres encore
Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible. Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C'était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d'aller plus loin, vers l'eau, vers la vie. Les choses changèrent quand le jardin s'autorisa enfin à être « l'auteur » de sa vie
Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d'autres possibles
Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l'eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d'été, chaude comme l'amour offert une nuit d'hiver, légère comme un vent d'automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.
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Blog mis à jour le 24/07/2008 à 14:37:37
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