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Favoris \ Textes \ Poèmes
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Mélancolie quand tu me prends dans tes bras, Tu envahis mon âme et ton venin dans la tristesse me plonge, Tu me guettes sournoisement dressée tel un cobra, Empoisonner mon esprit, c’est ce à quoi tu songes. Ce soir pourtant tu n’y arriveras pas, j’ai reçu un cadeau ! Accoudée à ma fenêtre j’ai contemplé le ciel ce soir, J’y ai vu comme un clin d’œil, c’était nouveau. Le ciel habillé de sa belle robe noire, M’a envoyé une pluie de poussières d’étoiles, C’était féérique, toutes ces particules devant mes yeux émerveillés Ont dansé, j’ai senti leur douce chaleur sur ma joue comme un voile, Je croyais rêver et pourtant j’étais bien éveillée. Je regardais cette farandole effrénée avec ravissement, Ces couleurs scintillantes qui virevoltaient dans une harmonie totale, Soudain ces petites lueurs se sont évanouies dans un bruissement, C’est alors que la lune m’a envoyée une brassée de pétales.
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Il était des bateaux avec de grandes voiles, Qui n'ont plus désormais, leurs tripes au soleil. Ils ont quitté le port de leur terre natale, Pour voir d'autres pays sous un unique ciel . Il était des bateaux qui couraient l'aventure, Qui couraient la fortune au fin-fond des enfers; Ils ont cueilli le vent au bout de leur voilure, Et trouvé l'infini à des lieues, sous la mer. Il était des bateaux qui avaient dans leur cales Les ors dépareillés des trésors engloutis . Ils dorment, éventrés sur des goémons pâles, Avec mille richesses qui n'ont jamais servi . Il était des bateaux qui cinglaient vers le large, Il était des marins qui partaient avec eux : Bien peu sont revenus de leur vastes voyages, Tant est grand l'horizon, tant sont longs les adieux . Il était des bateaux, il était des navires, Il n'est plus que leur nom, à moitié effacé, Et il n'est plus que moi qui puisse les maudire, ....Si l'on maudit les morts de les avoir aimés .... |
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Si j'étais toi, bête sauvage, J'irais par les jours de grand froid, Chasser les fauves sous leur toit; Nus de ramage et de plumage, Ces fauves qui ont peur de toi. Si j'étais toi bête sauvage, Je tuerai même leurs petits, Encore impuissants dans leur lit, Avant qu'ils n'apprennent l'usage Que l'on peut faire d'un fusil. Si j'étais toi, bête cruelle, Je mordrais, je déchirerais Avec une haine nouvelle, A chaque blessure infligée. Et puis après, bête sauvage, Je rejoindrais les infinis Des grands espaces de la nuit; Moi qui suis vieux, si vieux et sage, Bête ma belle,mon amie . Si j'étais toi, bête sauvage, Si j'étais toi, bête traquée, Je commencerais par tuer Ce vieil homme qui se dit sage, Avant qu'il n'ait pu te viser .... |
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Lorsqu’on me dit Lecteurs ou amis Pourquoi j’écris Je réponds ceci : Parce que mes soucis Lorsque j’écris Je les fuis. J’écris mes peines Et mes problèmes. Les mots m’entraînent Et me soutiennent. Les mots me délivrent Me rendent libre Et parfois ivre Ils me soulagent Me donnant courage Dans mon dur passage. Voilà j’ai dit à mes amis Pourquoi j’écris. |
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Si il n'y avait plus d'espoir la vie serait noire car vivre sans espoir c'est comme vivre sans boire car vivre sans espoir c'est comme vivre sans voir car l'espoir c'est comme croire croire en un temps nouveau croire en un jour nouveau. L'espoir c'est croire croire c'est vouloir vouloir c'est pouvoir Espoir : c'est croire vouloir et pouvoir. C'est vivre vivre vivre c'est survivre survivre survivre c'est dire dire dire c'est choisir Mais choisir quoi ? Choisir de vivre essayer de survivre choisir son avenir. L'espoir c'est tout ça. C'est boire voir croire vouloir pouvoir. C'est choisir choisir son avenir vivre et survivre |
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Blog mis à jour le 24/07/2008 à 22:40:15
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