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N'oublie pas


N'oublie pas ce jour où nos âmes se sont rencontrées, où nos corps inaccessibles l'un à l'autre, où nos mains intouchables, nos regards invisibles se sont mélangés, apprivoisés puis aimés. N'oublie pas ce dédale dans lequel tu m'as fait aller, sensations jamais rencontrées, entendre ta voix qui me disait que rien ne nous séparerait bien que rien ne nous avait encore relié dans cette réalité terre à terre. Etions nous face à un miroir de verre transparent fatalement enclins à nous entre apercevoir qu’à travers le combiné de téléphone et des mots sur un écran?
N'oublie pas toute cette tendresse, toute cette route qui m'a mené à toi et toute la force de ce que j'avais envie de te donner.
Souviens toi toujours de la vie et de l'amour que je pouvais offrir?
Et puis n'oublie jamais, que la vie brille ou s'éteigne, pétille ou renonce à suivre son cours, il y aura eu ce NOUS et la force qui en émanait. Et même de si loin, il y aura eu cette vibration profonde de mon coeur vers le tien et ma main tendue vers l'ombre de ta vie.

Je t’aime

samedi 5 juillet 2008
14:07

Oeuvre originale

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Nuit Torride


J’aime le frisson qui m’envahit,
A chacune de tes caresses,
Sur mon corps je frémis,
J’entends battre ton cœur ma Princesse,
Je me serre contre toi tu me souris,
D’une main j’effleure tes fesses,
De l’autre je te parcours c’est exquis,
Le plaisir s’élève doucement en finesse,
Ton parfum excite mes sens endormis,
Tes baisers pleins de tendresse,
La légèreté de tes doigts indécis,
Sur ma poitrine, ta petite faiblesse,
L’adorable fleur de ton corps s’épanouit,
Je sens le bout de tes seins qui se dressent,
Ton volcan s’enflamme, encore, tu me supplies,
Tu es au bord de l’orgasme c’est l’ivresse,
Pas maintenant, tu dois attendre, je te punis,
Le drap s’envole en découvrant ton corps de déesse,
Je descends mon index sur les parois de l’envie,
Je glisse au fond de la vallée avec adresse,
La rivière enchantée inonde ta colline et tu jouis.

samedi 5 juillet 2008
14:05

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Hymne a mon amour


J’aimerais me lever bien plus tôt qu’elle pour lui préparer un petit déjeuner au lit dont elle m’en dira des nouvelles. J’aimerais lui préparer d’excellents petits plats même si je ne suis pas un cordon bleu ! J’aimerais lui préparer un bon bain relaxant lorsqu’elle rentre de son boulot quelque peu éreintée. A l’improviste, j’aimerais lui dire de monter dans la voiture avec son petit nécessaire de voyage, lui dire de se laisser guider et l’emmène où je l’aime, là-bas ensemble. J’aimerais par ma présence, par un regard soigner toutes ses peines. J’aimerais m’enivrer de l’odeur de l’étoffe sur laquelle elle a laissé son parfum. J’aimerais qu’elle continue de me réprimander quand je n’arrête pas de l’interrompre lorsqu’elle me parle. Juste à cet instant, quand j’imagine ses yeux sont le feu et l’amour en même temps, j’aimerais la serrer tout contre moi, la fixer, pénétrer son regard pour la faire frissonner là tout contre moi et qu’elle s’abandonne dans mes bras ; ce que je ferai aussi, elle est mon envie. J’aimerais que lorsque je fais une connerie, elle continue de m’appeler... avec sa douce voix qui me fait planer. Je veux qu’elle me parle, jour et nuit, qu’elle parle encore et encore pour que je me noie dans la mélodie de ses mots. J’aimerais qu’elle vienne m’embêter quand je serais soi-disant occupé. Je veux qu’elle me bouscule, qu’elle m’énerve, qu’elle m’émeuve, qu’elle me retourne, qu’elle me taquine, qu’elle m’agace, qu’elle m’aime tout simplement.
Plus le temps passe et plus j’ai peur de perdre ma place au sein de ton cœur. Je sais pourtant que non, j’ai confiance en toi mais j’ai tellement peur de te perdre. Je ne peux pas taire ce que tu as fait naître en moi, je t’aime. Tu me manques.

Je t’aime

samedi 5 juillet 2008
09:00

Oeuvre originale

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Mon monde a moi


Si tu rentres dans mon coeur
ne te met pas à avoir peur
je sais je ne suis pas ordinaire
je viens d'une autre aire
Où tout est possible
même l'inaccessible
dans ce monde que j'ai inventé
pour échapper a la réalité

Regarde mon monde utopique
regarde comme c'est magique
regarde ces choses magnifiques
découvre mon univers féerique

ferme tes yeux
sens ce feu
qui fait briller ma lanterne
qui fait que je ne sois pas terne

regarde je ne suis pas le mal
juste une petite fleur anormale

Les gens s'attachent aux apparences
rejette les différences
nous condamne avant d'avoir trouvé
notre sincère humanité

Ils nous parlent de justice
alors qu'ils nous punissent
de voir le monde autrement
de voir différemment

Moi je vois nos vies
comme des petits points gris

mais je vois le ciel
comme la chose la plus belle
que la nature nous ai donnée
regarde cet éclat pur
que nous offre l'azur
sors de la réalité
ouvre tes paupières
écarte tes bras
sens la grandeur venir en toi
toi le petit point gris
tu deviens en un instant l'infini

On nous juge quand on fait un faux pas
on ne peut penser autre chose qu'eux
Mais mince ouvrez les yeux
ne vous arrêter pas a ça

Au lieu de chercher la petite bête
de vous prendre la tête
faite comme moi observé
le monde qui vous ai donné

N'essayez pas de détruire
puis après de fuir
ce que vous avez construit
une réalité déchiré
des personnes noyées
par les larmes qui ont été coulé
Maintenant souri
ce n'est pas là qu'elle est ta vie.

la vie est tout là haut
plus haut que les montagne
mais elle n'est pas dans ce bagne
qui t'emprisonne dans ta peau
la vie elle est dans l'infini
Regarder plus haut que vous-même
ne vous dites pas et si
hurler je vous aime.

En aimant l'éternité
votre âme sera libéré



samedi 5 juillet 2008
08:51

Oeuvre originale
Auteur : Aurélie

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Ctrl, Alt, Delete


Je me suis arrêtée sous l'arbre
Comme un frémissement...
Le babil des oiseaux qui célèbrent
Le premier soir d'une saison nouvelle
Et demain sera meilleur, je le sais
Hier encore j'hésitais
Ce soir je te lâche la main
Loin des silences et des compromis
Loin des peurs, des secrets et des ombres
Je ne vois plus tes yeux dans les feuilles de thé
Je ne lis plus ton nom dans les arcanes
Je t'ai gommée des étoiles
Control, Alt, Delete
Point
De non retour
Décor qui serpente au milieu de l'écran
Petite silhouette sans "douce" moitié
Sifflote et disparaît sur l'horizon
En deux mots nés de la poussière :
THE END.

Florence

samedi 5 juillet 2008
08:48

Oeuvre originale
Auteur : Aurélie

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Blog mis à jour le 06/07/2008 à 00:05:36



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