|
|  |
|
N'oublie pas ce jour où nos âmes se sont rencontrées, où nos corps inaccessibles l'un à l'autre, où nos mains intouchables, nos regards invisibles se sont mélangés, apprivoisés puis aimés. N'oublie pas ce dédale dans lequel tu m'as fait aller, sensations jamais rencontrées, entendre ta voix qui me disait que rien ne nous séparerait bien que rien ne nous avait encore relié dans cette réalité terre à terre. Etions nous face à un miroir de verre transparent fatalement enclins à nous entre apercevoir qu’à travers le combiné de téléphone et des mots sur un écran? N'oublie pas toute cette tendresse, toute cette route qui m'a mené à toi et toute la force de ce que j'avais envie de te donner. Souviens toi toujours de la vie et de l'amour que je pouvais offrir? Et puis n'oublie jamais, que la vie brille ou s'éteigne, pétille ou renonce à suivre son cours, il y aura eu ce NOUS et la force qui en émanait. Et même de si loin, il y aura eu cette vibration profonde de mon coeur vers le tien et ma main tendue vers l'ombre de ta vie. Je t’aime
|
| |
|
J’aime le frisson qui m’envahit, A chacune de tes caresses, Sur mon corps je frémis, J’entends battre ton cœur ma Princesse, Je me serre contre toi tu me souris, D’une main j’effleure tes fesses, De l’autre je te parcours c’est exquis, Le plaisir s’élève doucement en finesse, Ton parfum excite mes sens endormis, Tes baisers pleins de tendresse, La légèreté de tes doigts indécis, Sur ma poitrine, ta petite faiblesse, L’adorable fleur de ton corps s’épanouit, Je sens le bout de tes seins qui se dressent, Ton volcan s’enflamme, encore, tu me supplies, Tu es au bord de l’orgasme c’est l’ivresse, Pas maintenant, tu dois attendre, je te punis, Le drap s’envole en découvrant ton corps de déesse, Je descends mon index sur les parois de l’envie, Je glisse au fond de la vallée avec adresse, La rivière enchantée inonde ta colline et tu jouis.
|
| |
|
J’aimerais me lever bien plus tôt qu’elle pour lui préparer un petit déjeuner au lit dont elle m’en dira des nouvelles. J’aimerais lui préparer d’excellents petits plats même si je ne suis pas un cordon bleu ! J’aimerais lui préparer un bon bain relaxant lorsqu’elle rentre de son boulot quelque peu éreintée. A l’improviste, j’aimerais lui dire de monter dans la voiture avec son petit nécessaire de voyage, lui dire de se laisser guider et l’emmène où je l’aime, là-bas ensemble. J’aimerais par ma présence, par un regard soigner toutes ses peines. J’aimerais m’enivrer de l’odeur de l’étoffe sur laquelle elle a laissé son parfum. J’aimerais qu’elle continue de me réprimander quand je n’arrête pas de l’interrompre lorsqu’elle me parle. Juste à cet instant, quand j’imagine ses yeux sont le feu et l’amour en même temps, j’aimerais la serrer tout contre moi, la fixer, pénétrer son regard pour la faire frissonner là tout contre moi et qu’elle s’abandonne dans mes bras ; ce que je ferai aussi, elle est mon envie. J’aimerais que lorsque je fais une connerie, elle continue de m’appeler... avec sa douce voix qui me fait planer. Je veux qu’elle me parle, jour et nuit, qu’elle parle encore et encore pour que je me noie dans la mélodie de ses mots. J’aimerais qu’elle vienne m’embêter quand je serais soi-disant occupé. Je veux qu’elle me bouscule, qu’elle m’énerve, qu’elle m’émeuve, qu’elle me retourne, qu’elle me taquine, qu’elle m’agace, qu’elle m’aime tout simplement. Plus le temps passe et plus j’ai peur de perdre ma place au sein de ton cœur. Je sais pourtant que non, j’ai confiance en toi mais j’ai tellement peur de te perdre. Je ne peux pas taire ce que tu as fait naître en moi, je t’aime. Tu me manques. Je t’aime
|
| |
|
Si tu rentres dans mon coeur ne te met pas à avoir peur je sais je ne suis pas ordinaire je viens d'une autre aire Où tout est possible même l'inaccessible dans ce monde que j'ai inventé pour échapper a la réalité Regarde mon monde utopique regarde comme c'est magique regarde ces choses magnifiques découvre mon univers féerique ferme tes yeux sens ce feu qui fait briller ma lanterne qui fait que je ne sois pas terne regarde je ne suis pas le mal juste une petite fleur anormale Les gens s'attachent aux apparences rejette les différences nous condamne avant d'avoir trouvé notre sincère humanité Ils nous parlent de justice alors qu'ils nous punissent de voir le monde autrement de voir différemment Moi je vois nos vies comme des petits points gris mais je vois le ciel comme la chose la plus belle que la nature nous ai donnée regarde cet éclat pur que nous offre l'azur sors de la réalité ouvre tes paupières écarte tes bras sens la grandeur venir en toi toi le petit point gris tu deviens en un instant l'infini On nous juge quand on fait un faux pas on ne peut penser autre chose qu'eux Mais mince ouvrez les yeux ne vous arrêter pas a ça Au lieu de chercher la petite bête de vous prendre la tête faite comme moi observé le monde qui vous ai donné N'essayez pas de détruire puis après de fuir ce que vous avez construit une réalité déchiré des personnes noyées par les larmes qui ont été coulé Maintenant souri ce n'est pas là qu'elle est ta vie. la vie est tout là haut plus haut que les montagne mais elle n'est pas dans ce bagne qui t'emprisonne dans ta peau la vie elle est dans l'infini Regarder plus haut que vous-même ne vous dites pas et si hurler je vous aime. En aimant l'éternité votre âme sera libéré
|
| |
|
Je me suis arrêtée sous l'arbre Comme un frémissement... Le babil des oiseaux qui célèbrent Le premier soir d'une saison nouvelle Et demain sera meilleur, je le sais Hier encore j'hésitais Ce soir je te lâche la main Loin des silences et des compromis Loin des peurs, des secrets et des ombres Je ne vois plus tes yeux dans les feuilles de thé Je ne lis plus ton nom dans les arcanes Je t'ai gommée des étoiles Control, Alt, Delete Point De non retour Décor qui serpente au milieu de l'écran Petite silhouette sans "douce" moitié Sifflote et disparaît sur l'horizon En deux mots nés de la poussière : THE END. Florence |
| |
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 06/07/2008 à 00:05:36
|  |