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J'vais vous compter Une 'tite histoire qui m'fait pas rêver. Je le considère ainsi C'est le 'tit roman d'une p'tain d'vie. La préface commence comme ça : "P'tit gamin potelé Né avec le désir d'aimer". Du 1er au 7ème chapitre, c'est aussi simple que ça. Et cela empire pour les 4 suivants, Où le gars apprend que la vie a rien de marrant. P'tit gamin potelé différent Les aut' gamins le traitant differemment. Tout ça sans prendre de gants, Le traite comme un étranger, consciemment. Mais il finit par se défendre, Inconscient, pensant que c'est mal de se laisser faire. Bouffi d'orgueil, attaquant sans se taire, Tappant à coup de mot compliqués Tout ça pour leur faire comprendre Qu'il fallait pas le faire chier. P'tit combat pitoyable pour lui qui déteste la violence, Qui préfère lire et rêver en silence. 4 chapidres qui se suivent en se ressemblant. Tout pour l'obliger à s'emmurer. Recevant tous les coups sans broncher, sans parer. Puis encore 2 où il apprend Que des personnes l'apprécient pour ce qu'il est, mais lui se ment. Encore 2 où il fait des rencontres interressantes, Mais lui il se ment, continuant de dévaller la pente. J'ai pas écrit beaucoup de chapitre, Et parfois je me demande si je dois pas m'arrêter d'écrire. Plus ça va et plus je fais le pitre Tout pour faire rire. Mais pour parler franchement J'ai trop envie de me battre, Là je n'agis pas comme un pâtre Avec mes désirs. En avançant lâchement Je continue d'écrire Tous ces chapitres pas si pires. C'est pour mettre du rire Dans ce triste roman d'une p'tain de vie. |
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//Allons enfants de la patrie, Le jour de gloire est arrivé... Est arrivé ... Est arrivé ... *Bruit de frappe sur un lecteur de vinils* *Bruit du vinil qui dérape*// Aux armes citoyens, Vous qui croyez au lendemain, Tous mains dans la main, A qui la peur ne fait rien. Honte à toutes ces pensées Qui nous prennent comme des préjugés. "On va virer les racailles à coup de Karcher" Moi je te dis pas Ya Wohl Her Führer. Le chien de France, Déguisé en Bleu, N'as tu pas honte de ceux Qui te dicte ce que tu penses ? Honte à toi qui détourne les lois Honte à ceux qui délaissent leur fierté. Dire que vous avez voté pour ça. Ne criez plus même si on vous marche sur les pieds. Aux armes citoyens, Vous qui croyez au lendemain, Tous mains dans la main, A qui la peur ne fait rien. Fils de France qui que tu sois Brûler, incendier, immoler; Je sais bien que tu veux attirer les médias Mais que fais tu de ceux qui ont le regard sur toi porté ? Ni pour ni contre la loi, Moi je ne désire qu'une seul France. Pas cette vieille image pourrie et rance, Mais un pays où je puisse vivre et surtout Toi. Mains dans la main, On peut me traiter de pacifiste. Mais je sais que ce monde existera demain, Même avec des racistes. Aux armes citoyens, Vous qui croyez au lendemain, Tous mains dans la main, A qui la peur ne fait rien. La seule révolution que vous puissez faire, C'est d'aller voter de la seule façon existante. A ces hommes politiques il faut mettre les fers, C'est nous qui les aidons dans la montée de cette pente. Un seul barrage existe à cette poussée, Mains dans la main et face à eux, Nous devons nous unir pour leur montrer, Que le peuple de France vaut beaucoup mieux. Comme les autres j'ai la rage, Je fulmine intérieurement, Mais c'est pas parce que je suis sage, Que je vais laisser le pouvoir à ces déments. Aux armes citoyens, Vous qui croyez au lendemain, Tous mains dans la main, A qui la peur ne fait rien. Il n'existe pas de distinction, Entre jeune et vieille France, Pour moi il n'y a pas d'objection, Lutter contre ce pays aux mains rances. Certains attachés au pouvoir, Il faudrait leur botter si durement les fesses, Pour qu'à leur désespoirs Ce soit leurs idées qui disparaissent. Pour mon futur et celui de mes enfants, Plus jamais je ne veux revoir cela. Le pouvoir convoité ils l'ont tous dans le sang. Et ils le désireront à chaque fois. Aux armes citoyens, Vous qui croyez au lendemain, Tous mains dans la main, A qui la peur ne fait rien. Mon dernier mot sera quelque peu long, Tous ces blaireaux me font sortir de mes gongs, Je ne possède pas la dent assez longues, Pour me mettre dans leurs tongues. Tous ce que je désire c'est qu'un jour on dira non A ces vieux croulants "corrompus", Que ce sera un jeune qui haussera le ton Et qu'autour de lui une idée se mue. Aussi loin que puisse être ce lendemain, Moi j'y crois aussi fermement que toi j'espère Pour que tes enfants puissent joindre leur mains Aux miens et que notre pays redevienne prospère. Je sais qu'il existera encore des racistes, Ne dit on pas que la France est ainsi, Le libre pays dans lequel on vit, Dans lesquels une multitude d'idées existent ? "Ceux qui ne nous tuent pas nous rend plus fort" Je crois qu'on n'auras jamai |
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Que l'amour est cruel Je ne vois qu'elle. Dans mes rêves, Où je la vois sans trêves, Je ne pense qu'à elle Je l'adulle de plus belle. Loin de mes songes, Je vis un mensonge Où je refuse de parler Où je m'efforce de me blâmer. Ce silence que je m'impose Lorsque je la vois, Ravissante comme une rose, J'en demeure coï. Je m'oblige au silence, Moi qui suis de nature bavarde Je meurs quand j'y pense Dans cette âme de faux barde. Cruel dilemne, Elle, mon diadème, Je me refuse de lui parler Je m'enfonce dans ma timidité. J'aimerais tellement revêler au grand jour Mais je bloque mon coeur à double tour. Je refoule mes sentiments, J'ai trop peur de passer pour un dément. Pour la vie, je m'aime, je bravache, Mais pour l'histoire de mon coeur je suis lâche. Je finis par avoir honte, Et mon coeur devient comme la fonte. Il me pèse au plus profond, Et la tristesse Atteint son terme bien long Et devient ainsi ma faiblesse. Ce poême est bien dur à écrire Et pour vous bien facile à lire. J'aimerais tellement qu'elle sache ce que je ressens. Je ne veux pas que cela se termine en roman. Il m'est tellement facile de pondre mes sentiments Et si elle accepte, Mieux que sur l'écriture je serais son amant Et dans la vie je serais son seul et unique adepte. |
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Tu es la plus belle chose Qui me soit arrivée Aussi belle qu'une rose Tu es mon bébé. Je te vois dans mes songes Je me vois te bercer Je ne te dirais jamais de mensonges Je ne pourrais t'élever que dans la vérité. Je te parlerais d'amour Tu me diras que tu t'ennuies Je te ferais les leçons Que tu renieras de toute façon. Je te raconterais des histoires Pour t'aider à dormir le soir Puis je t'embrasserais ensuite Et je te verais, vers tes rêves, commencer ta fuite. Je te verrais grandir Toujours avec ce sourire Que tu fais pour ne pas m'inquièter Même lorsque tu es blessé. Et puis ce sera l'angoisse Puisque je m'efface Car tu aimeras quelqu'un Et tu t'échapperas de mes mains. Je ne pourrais pas te retenir Je ne me laisserais pas mourir Une partie de moi s'en ira Quand tu ne seras plus là. Ce poême je l'écris pour toi, Toiqui n'es encore qu'un rêve Mais j'y pense sans trêve Car je sais que pour toi je serais toujours là. |
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Allez un ptit dernier pour la route. Doit on être poête Pour exprimer ce que l'on a dans la tête. Je ne puis être poête Car je ne peux exprimer ma pensée Dans cette tête Je ne fais que Condenser. Quoi qu'il arrive J' emmagasine Je ne peux avoir de rêve Car ces pensées sont comme une ravine. Je ne peux exprimer Raconter Enoncer Décrire Sortir Exhiber Tout ce que je pense Dans ce monde putride et ranse. Dois je être poête ou chanteur Pour exprimer ma rancoeur, Mon malheur, Ma "couleur". Dois je être poête ou critique Pour écrire des mots épiques Mener les hommes à coup de triques Et caricaturer nos tiques. Pourquoi dois je être poête Lorsque je peux exprimer la tonne de déchets Aglomérés dans ma tête. Qui m'impose un de ces mal Qui me secoue comme un hochet Et qui doit sortir de ce "canal". |
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 09:06:23
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