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anass 625 - 1618480 

Ne t'excuse pas


Ivresse de la Cadence


La cadence me choisit


J'ai la sagesse du condamne


Un autre jour viendra


Et moi, serais-je le dernier


Dans la maison de ma mere


Ne t'excuse pas


En un jour a ce jour pareil


Depose ici et maintenant


Si tu revenais seul


Je n'ai pas fait mes excuses au puits


Pas de banniere dans le vent


Le cheval est tombe du poeme


Pour notre patrie


Nous avaons une patrie


Rien que la lumiere


L'aime a saigne des coquelicots


A Jerusalem


D'absence, j'ai cree son image


Mercredi, vendredi, Samedi


Deux Oliviers


Ils ne se retournent pas


Ils n'ont pas demande: Qu'y a-t-il par – dela la mort


Cadavres et anonymes


Le cypress s'est brise


Un home et un faon dans le jardin
Voici l'oubli


On t'obliera, comme sit u n'avais jamais ete


Quant a moi, je dis a mon nom
Qu'est le reve?


Maintenant que tu reveilles, souviens-toi


L'ombre


Rien ne me plait


Il est paisible, moi aussi


La description des nuages


Phrase nominale


Disc e que bon te semble


Ne mets pas l'Histoire en vers


Que restera-t-il?


Jen e connais pas ton nom


Elle, le soir


Dans l'attente


Si j'etais un autre


Merci a Tunis


J'ai un siege dans le theatre abandonne


A Damas


En Egypte


Je me souviens de Sayyab


La Route Littorale


A La difference Du touriste entranger
Un vers de poesie/ La Mauson de l"homme du Sud


Comme un Mysterieux fait divers


Le Kurde n'a que le vent




mercredi 2 juillet 2008
08:57

Auteur : mahmoud darwich

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anass 625 - 1618480 

Quand les hommes pleurent...


Ils ne m'ont pas reconnu dans les ombres

qui absorbent ma déchirure sur le passeport.

ils ne m'ont pas reconnu dans les ombres

qui absorbent ma déchirure sur le passeport

ils exposaient ma déchirure aux touristes

collectionneurs de cartes postales

ils ne m'ont pas reconnu

ne laisse donc pas

ma paume sans soleil

car les arbres

me connaissent

toutes les chansons de la pluie me connaissent

ne me laisse pas aussi pâle que la Lune.


Enfante-moi... enfante-moi (Lidinni),

pour que je sache en quelle terre je mourrai (Amoutou)

et en quelle terre je ressusciterai (Aeia).

(Salamoun) Paix sur toi qui prépare le feu

du matin (Sabahi), paix sur toi, paix sur toi

(Anahali) N'est-il pas venu le temps de t'offrir

quelque présent, le temps de revenir à toi ?


Tes cheveux sont-ils encore plus longs que notre vie

(Omrina) et les arbres des nuages qui te tendent le ciel

pour se maintenir en vie ? (Lyahya)

Enfante-moi, pour que je boive à ton sein le lait

du Pays (Elbiladi), que je reste enfant dans tes bras

jusqu'à la fin des temps (abdi l'abidine).

J'ai beaucoup vu ô mère, beaucoup vu (Raâytou).

Enfante-moi pour que je reste sur tes paumes

(Rahatayki). Chantes-tu et pleures-tu toujours

pour rien quand tu m'aimes (Lachayë).

Mère : j'ai égaré mes mains sur les hanches d'Ube

femme chimérique (Sarabin).

J'étreins le sable, j'étreins l'ombre (Dilla).

Puis-je revenir à toi, puis-je revenir à moi (ILaya) ?

Ta mère a une mère ; les figuiers du jardin

ont des nuages (Raymoun),

alors, ne me laisse pas seul, errant (Charidan),

je veux tes mains pour porter mon cœur (Kalbi).

Je me languis du pain de ta voix, mère (Oummi) !

Je me languis de tout. Je me languis de toi.

Je me languis de moi.

mercredi 2 juillet 2008
08:51

Auteur : mahmoud darwich

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anass 625 - 1618480 

Ô Hélène quelle pluie !


Le mardi, j’ai rencontré Hélène
A quinze heures
A l’heure de l’ennui infini,
Mais le tintement de la pluie
Avec une femme comme Hélène
Est un chant de voyage

Pluie,
Quelle nostalgie…nostalgie du ciel
Au ciel !
Pluie,
Quel gémissement….gémissement des loups
Pour leur espèce !

Il pleut sur le toit de la sécheresse,
Sécheresse dorée dans les icônes des églises,
A quelle distance la terre est-elle loin de moi ?
Et l’amour de toi ?
Dit l’étranger à la vendeuse de pain, Hélène,
Dans une rue étroite comme ses chaussettes,
-Pas plus d’un mot….et pluie !
Pluie affamée d’arbres…
Pluie affamée de pierres…

Et l’étranger qui poursuit :
Hélène, Hélène ! Est-ce que l’odeur de pain
Monte maintenant
De toi, vers une fenêtre
Dans un pays lointain …
Pour répéter les paroles d’Homère ?
Est-ce que l’eau jaillit de tes épaules
Vers des arbres séchés dans un poème
Et Hélène de lui répondre :
Ô quelle pluie !
Ô quelle pluie !

L’étranger lui dit alors :
Me faut Narcisse pour que je puisse regarder
L’eau, la tienne
Regarder mon corps.
Regarde
Ô toi Hélène,
Dans l’eau de nos rêves tu trouveras
Les morts sur tes rivages qui chantent pour
Ton nom :
Hélène …Hélène ! Ne nous laisse pas
Seuls comme la lune

Ô quelle pluie !
Ô quelle pluie !

Et l’étranger qui poursuit :
J’ai déjà fait la guerre
Sous tes ordres,
Et tu n’es pas innocente de mon sang asiatique.
Et tu ne seras jamais innocente
D’un sang
Caché dans les veines de tes roses .Hélène
Qu’il étaient durs les grecs d’autan !
Et qu’il était morose, Ulysse, cet amoureux
De voyages
Qui cherchait sa légende
Dans les pèlerinages !

J’ai révélé ce que je lui ai tue
Et ce que j’ai dit je l’ai caché
A Hélène.
Mais elle sait ce que l’étranger ne peut dire …
Et sait ce qu’il chuchote à l’odeur
Qui se brise sous la pluie.
Elle lui dit enfin :
La guerre de Troie n’a eu lieu
Jamais !

Ô quelle pluie !
Ô quelle pluie !



mercredi 2 juillet 2008
08:49

Auteur : mahmoud darwich

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anass 625 - 1618480 

La liseuse de tasse


Elle s’est assise et la peur dans ses yeux
Elle contemple une tasse retournée
Et dit ô mon garçon ne sois pas triste
L’amour sur toi est le maktoub
l’amour sur toi est le maktoub

ô mon garçon, est mort chahid
Qui meurt en sacrifice pour l’aimé

Ta tasse est un monde d’horreur
Et ta vie une tempête et des guerres
Tu aimeras beaucoup et beaucoup

Tu mourras beaucoup et beaucoup
Tu seras passionné de toutes les femmes du monde
Et tu deviendras comme le roi battu

Dans ta vie ô mon garçon une femme,
Ses yeux, louanges au seigneur
Sa bouche est dessinée telle une grappe
Son rire musique et fleurs
Et les cheveux (……..) fous voyagent
sur la terre du monde
Dans ta vie, une femme, ô mon garçon
Ton esprit l’acceptera elle sera la vie

Mais ton ciel est pluvieux
Et ta voie est fermée fermée
Et l’aimée de ton cœur mon garçon
Dort dans un château fermé
Et le château est grand mon garçon
Et les chiens le gardent et des soldats
Et la princesse de ton cœur dort
Qui pénètre sa chambre est perdu
Qui demande sa main, Qui s’approche
du mur de son jardin est perdu
Qui essaie de l’arracher à ses griffes
ô mon garçon est perdu, perdu

J’ai beaucoup observé et prédit
Mais je n’ai jamais lu
Une coupe qui ressemble à ta coupe
Je n’ai jamais découvert mon garçon
des tristesses qui ressemblent à tes tristesses
Ton destin est de marcher à jamais
Dans l’amour auprès de la baïonnette
Pour rester seul comme aux surprises
Et rester triste comme un pin
ton destin est de passer à jamais
Dans la mer d’amour sans fonds
Et d’aimer des millions de fois

Et tu deviendras comme un roi déchu.





mercredi 2 juillet 2008
08:19

Auteur : nizar kabbani

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anass 625 - 1618480 

ma maman


Sache ma douce maman, que je t’aime…


Il m’est survenu cette pensée simple et familière : d’être
Satisfait, heureux… se savoir ton fils, l’enfant d’un être cher
Avoir comme seul joyaux, l’éclat de ton cœur qui brille.
Belle, femme élégante, tu es l’or bleu de la mer qui scintille ;
Et mes yeux en subissent la beauté. Tu compte pour tout. Rien, ni
L’art et ni l’or ne comptent plus que tes doux câlins, cachant les douleurs…
L’eau qui coule, agitée sur nos destins s’éloigne. Mais elle sème
En retour mon amour pour toi. Saches

lundi 31 décembre 2007
00:53

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tu es l’or bleu de la mer qui scintille ; oui tu as rason mon cher ami la maman c'est le vrais amour

    

Blog mis à jour le 12/10/2008 à 15:34:52



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