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Tu es parti si vite... Tel un orage dans l'air Une mort subite... J'ai tellement souffert Tu es parti Un baiser m'aurait fallu Un bisou m'aurait déçu Une insouciance dans ton regard Et la j'ai su que c'était fini J'ai compté les jours Tu n'es pas revenu Pourtant je t’ai attendu On ne ma pas appris l'amour Dès mes premiers jours On m'a appris à compter Mais pas a aimer... Je peu maintenant compter les jours Mais je t attendrais toujours sans la lueur de ton coeur Tu ne reviendras pas… Est ce si important de bien multiplier Si la vie fini par nous diviser? Je ne veux plus apprendre à régler les problèmes Je veux juste savoir te dire: "Je t'aime"
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Impression : Extraordinaire
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Laisse moi t'oublier Effacer l'amertume Laisse moi m'en aller Donné repris si vite et cet espoir éteint Tout ce chemin ensemble avec tous ces faux pas Quel aurait il pu être Un peu plus de patience Savoir brûler les heures Savoir rêver ma vie Et puis la nuit profonde Et puis ce tourbillon Passer la crête enfin de toute ma puissance Et un peu moins d'entraves Je n'ai pas su te dire ce que tu m'as donné Je n'ai pas eu le temps Savoir aimer encore Scintiller au soleil et déferler vers toi Toi qui m'attends ici Qui trembles contre moi Je suis loin mais je sens Je reviens te chercher Tout est fermé autour Ce qui brûle entre nous ne peut pas s'expliquer
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Impression : Extraordinaire
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Magnétisme...magie Dans le tourment de nos tempêtes Qui nous attirent, nous chavirent et nous enivrent. Tu sais que j'inventais l'amour et la mer avant toi. Tu sais que j'inventais ma vie avant toi. Mais maintenant. Je n'invente plus. Je suis. Je t'ai rencontrée. Petite sirène virtuelle. Dans un monde. Ou tous. S'inventent une vie. Et toi ma belle moureuse, ma belle Amante. A l'aube de tes trente ans. Tu as trouvé la mémoire de mon coeur et de mon âme. Pour te réconforter de ma douceur et de ma tendresse. Et pendant que tu te laissais enlacer dans ma sensualité. Tu m'as laissé entrer Dans un coin perdu de ta chambre Tu m'as ouvert la porte Derrière laquelle Se cache la douceur de tes dentelles De tes murmures, de tes joies et de tes plaisirs Je veux t'aimer
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Impression : Extraordinaire
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Vas comme tu veux. Sauve-toi. Quitte-moi en silence. Éloigne encore. Comme si tu ne me manque pas. Prolonge ma souffrance. Déchire mon cœur. Éteins cette chaleur. Cet éclair. Ce rayon qui brille. Qui se reflète dans le fond. De l’océan de tes yeux. Je ne peux te retenir. Je vivrais sans toi. Sans la douceur de tes bras. Je m’offrirais le plaisir. De sentir. Une nouvelle odeur. Un nouvel amour. Loin de toi. Je resterais la reine de mes rêves. Et chaque fois que je me lèverai. Tu seras encore. Loin de moi.
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Impression : Extraordinaire
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Comme elle était anxieuse la blonde aux yeux d’émeraude De voir son hidalgo danser dans la nuit chaude Il faisait virevolter cette belle andalouse Et de le voir ainsi elle en était jalouse. C’est vrai qu’il était beau son prince des Asturies Les femmes en le voyant devenaient des furies Et lui tel un monarque s’amusait de leurs cris Quand il entrait en scène de Madrid à Paris. Seule la musique comptait dès la note initiale Pour donner le tempo de sa danse enfiévrée Les furies se taisaient et regardaient bouche bée Cette danse qui semblait une parade nuptiale. Des pieds bien en mesure aux castagnettes rythmées Il encerclait la belle par ses pas chaloupés Ses bras qui voletaient à des ailes ressemblaient Et devant ce spectacle, les femmes en frémissaient. Et la musique mourrait sur le couple enlacé Les furies reprenaient les plaintes hystériques Si d’un sourire complice il venait les saluer Bien vite il retrouvait sa blonde amie nordique.
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Impression : Extraordinaire
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