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Ultimate One - 1131184 

L'hymne du motard


Les motards méritaient leur hymne de ralliement.
Merci à Lady Anne de cette adaptation de l'oeuvre de Rouget de Lisle.

Allons motards de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie !
Le rail de sécu sanglant est enlevé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ce féroce attentat ?
Il vient jusque sur nos routes.
Guillotiner vos fils, vos compagnes !

Aux armes motoyens,
Formez vos bataillons
Roulons, roulons
Qu'un sang motard
N'abreuve nos sillons

Que veut cette horde de ministres,
De traîtres, de policiers ?
Pour qui ces peintures sinistres
sur les routes sont destinées ?
Motards, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter ?
C'est nous qu'on ose sous-estimer
De notre solidarité ne pas s'inquiéter !

Quoi ces graviers éparpillés !
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces flaques d'huiles mercenaires
Terrasseraient nos motards guerriers !
Grand Dieu! par des routes enchaînées
Nos casques sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des routes ensanglantées.

Tremblez, Gayssot et vous perfides
L'opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets motaricides
Vont enfin recevoir leurs prix !
Tout est motard pour vous combattre,
Si elles tombent, nos belles motos,
Le Japon en produit de nouvelle,
Contre vous tout prêts à se battre

Motard, en guerriers de la vie
Portez et retirez ces guillotines !
Épargnez ces tristes victimes,
Qui rendaient nos routes malheureuses
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de policier,
Tous ces ministres qui, sans pitié,
Déchirent le carénage du FZR !

Nous entrerons sur le circuit
Quand nos aînés n'y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs burns
Bien moins jaloux de les pourrir
Que de partager leurs chronos,
Nous aurons le sublime orgueil
De les pourrir ou de les suivre !

Amour sacré de la Moto,
Conduis, soutiens nos bras libérateurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tous tes deux roues !
Sous nos motos, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes rails expirants
Voient ta Triumph et notre gloire !

mercredi 6 juin 2007
21:11

Auteur : Lady Anne

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amazigh - 475546

Bruxelles


C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait

Place de Broukère on voyait des vitrines
Avec des hommes des femmes en crinoline
Place de Broukère on voyait l'omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il était militaire
Elle était fonctionnaire
Il pensait pas elle pensait rien
Et on voudrait que je sois malin

C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait

Sur les pavés de la place Sainte-Catherine
Dansaient les hommes les femmes en crinoline
Sur les pavés dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il avait su y faire
Elle l'avait laissé faire
Ils l'avaient donc fait tous les deux
Et on voudrait que je sois sérieux

C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles dansait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait

Sous les lampions de la place Sainte-Justine
Chantaient les hommes les femmes en crinoline
Sous les lampions dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il attendait la guerre
Elle attendait mon père
Ils étaient gais comme le canal
Et on voudrait que j'aie le moral

C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait

samedi 1 octobre 2005
22:49

Auteur : J.BREL

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amazigh - 475546

Amsterdam


Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui chantent
Les rêves qui les hantent
Au large d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dorment
Comme des oriflammes
Le long des berges mornes
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui meurent
Pleins de bière et de drames
Aux premières lueurs
Mais dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui naissent
Dans la chaleur épaisse
Des langueurs océanes

Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui mangent
Sur des nappes trop blanches
Des poissons ruisselants
Ils vous montrent des dents
A croquer la fortune
A décroisser la lune
A bouffer des haubans
Et ça sent la morue
Jusque dans le cœur des frites
Que leurs grosses mains invitent
A revenir en plus
Puis se lèvent en riant
Dans un bruit de tempête
Referment leur braguette
Et sortent en rotant

Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dansent
En se frottant la panse
Sur la panse des femmes
Et ils tournent et ils dansent
Comme des soleils crachés
Dans le son déchiré
D'un accordéon rance
Ils se tordent le cou
Pour mieux s'entendre rire
Jusqu'à ce que tout à coup
L'accordéon expire
Alors le geste grave
Alors le regard fier
Ils ramènent leur batave
Jusqu'en pleine lumière

Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui boivent
Et qui boivent et reboivent
Et qui reboivent encore
Ils boivent à la santé
Des putains d'Amsterdam
De Hambourg ou d'ailleurs
Enfin ils boivent aux dames
Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donnent leur vertu
Pour une pièce en or
Et quand ils ont bien bu
Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles
Dans le port d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam.

samedi 1 octobre 2005
22:48

Auteur : J.BREL

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amazigh - 475546

constantine


Les chemins défendus
Peuvent mener à Rome
Les jours suivant les jours
Conduire au temps perdu
L'eau des ruisseaux
Qui rit de l'oubli des hommes
Rejoindre un jour la mer monotone

Mais toi mon coeur tu voyages
Vers le rocher sauvage
Qui te fascine
Constantine

On emmène avec soi
Ses plus gandes richesses
La forme d'un amour
Au bout de ses dix doigts
La poudre d'or
De quelques anciennes promesses
Et quelques larmes sur sa jeunesse

J'ai gardé les chansons vives
De tes flûtes naïves
En sourdine
Constantine
Constantine

On part à coeur perdu
Avec la faim dans l'âme
De matins lumineux
De villes inconnues
Au bout c'est le désert
Et ces matins calmes
Le sable ou bien les bras d'une femme
Entre le ciel et la terre
Tu as tes ponts de pierre
Sur tes abîmes
Constantine

Tu ne peux t'échapper
Au bras de tes ravines
Et comme elle je tiensMon amour bien serré
Quand elle est là tranquille
Sur ma poitrine
Je pense à toi plus fort
Constantine
Je pense à toi plus fort
Constantine

samedi 1 octobre 2005
22:46

Auteur : Enrico Macias

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Philippe - 1241248 

Charlotte


Dans son boudoir la petite Charlotte,
Chaude du con, faute d’avoir un vit,
Se masturbait avec une carotte
Et jouissait étendue sur son lit.

Refrain :
Branle, branle, branle Charlotte,
Branle, branle, ça fait du bien.
Branle, branle, branle ma chère,
Branle, branle jusqu’à demain.

"Ah ! disait-elle, dans le siècle où nous sommes,
Il faut savoir se passer des garçons.
Moi, pour ma part, je me fous bien des hommes.
Avec ardeur, je me branle le con."

Alors sa main n’était plus paresseuse,
Allait, venait, comme un petit ressort
Et faisait jouir la petite vicieuse.
Aussi, ce jeu lui plaisait-il bien fort.

Mais ô malheur, ô fatale disgrâce,
La jouissance lui fit faire un sursaut.
Du contrecoup, la carotte se casse
Et dans le con, il en reste un morceau.

Un médecin, praticien fort habile,
Fut appelé, qui lui fit bien du mal.
Mais par malheur, la carotte indocile
Ne put jamais sortir du conduit vaginal.

Mesdemoiselles, que le sort de Charlotte
Puisse longtemps vous servir de leçon !
Ah ! croyez-moi, laissez-là la carotte.
Préférez-lui le vit d’un beau garçon.



vendredi 30 septembre 2005
22:36

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