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J’aime le frisson qui m’envahit, A chacune de tes caresses, Sur mon corps je frémis, J’entends battre ton cœur ma Princesse, Je me serre contre toi tu me souris, D’une main j’effleure tes fesses, De l’autre je te parcours c’est exquis, Le plaisir s’élève doucement en finesse, Ton parfum excite mes sens endormis, Tes baisers pleins de tendresse, La légèreté de tes doigts indécis, Sur ma poitrine, ta petite faiblesse, L’adorable fleur de ton corps s’épanouit, Je sens le bout de tes seins qui se dressent, Ton volcan s’enflamme, encore, tu me supplies, Tu es au bord de l’orgasme c’est l’ivresse, Pas maintenant, tu dois attendre, je te punis, Le drap s’envole en découvrant ton corps de déesse, Je descends mon index sur les parois de l’envie, Je glisse au fond de la vallée avec adresse, La rivière enchantée inonde ta colline et tu jouis.
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J’aimerais me lever bien plus tôt qu’elle pour lui préparer un petit déjeuner au lit dont elle m’en dira des nouvelles. J’aimerais lui préparer d’excellents petits plats même si je ne suis pas un cordon bleu ! J’aimerais lui préparer un bon bain relaxant lorsqu’elle rentre de son boulot quelque peu éreintée. A l’improviste, j’aimerais lui dire de monter dans la voiture avec son petit nécessaire de voyage, lui dire de se laisser guider et l’emmène où je l’aime, là-bas ensemble. J’aimerais par ma présence, par un regard soigner toutes ses peines. J’aimerais m’enivrer de l’odeur de l’étoffe sur laquelle elle a laissé son parfum. J’aimerais qu’elle continue de me réprimander quand je n’arrête pas de l’interrompre lorsqu’elle me parle. Juste à cet instant, quand j’imagine ses yeux sont le feu et l’amour en même temps, j’aimerais la serrer tout contre moi, la fixer, pénétrer son regard pour la faire frissonner là tout contre moi et qu’elle s’abandonne dans mes bras ; ce que je ferai aussi, elle est mon envie. J’aimerais que lorsque je fais une connerie, elle continue de m’appeler... avec sa douce voix qui me fait planer. Je veux qu’elle me parle, jour et nuit, qu’elle parle encore et encore pour que je me noie dans la mélodie de ses mots. J’aimerais qu’elle vienne m’embêter quand je serais soi-disant occupé. Je veux qu’elle me bouscule, qu’elle m’énerve, qu’elle m’émeuve, qu’elle me retourne, qu’elle me taquine, qu’elle m’agace, qu’elle m’aime tout simplement. Plus le temps passe et plus j’ai peur de perdre ma place au sein de ton cœur. Je sais pourtant que non, j’ai confiance en toi mais j’ai tellement peur de te perdre. Je ne peux pas taire ce que tu as fait naître en moi, je t’aime. Tu me manques. Je t’aime
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| Impression : Extraordinaire
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Je me suis arrêtée sous l'arbre Comme un frémissement... Le babil des oiseaux qui célèbrent Le premier soir d'une saison nouvelle Et demain sera meilleur, je le sais Hier encore j'hésitais Ce soir je te lâche la main Loin des silences et des compromis Loin des peurs, des secrets et des ombres Je ne vois plus tes yeux dans les feuilles de thé Je ne lis plus ton nom dans les arcanes Je t'ai gommée des étoiles Control, Alt, Delete Point De non retour Décor qui serpente au milieu de l'écran Petite silhouette sans "douce" moitié Sifflote et disparaît sur l'horizon En deux mots nés de la poussière : THE END. Florence |
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L’ennui, l’ennui toujours fait belle figure, Au paroxysme du soleil, au maigre rouge du crépuscule, Toujours pointe son nez froid. J’en crève, j’en crève et rien n’y fait, l’ennui s’inscrit dans la durée Excroissance du temps, milliers d’heures écrasées, J’en rêve, j’en meurs, mais tout est là et bien rangé. Les cases font leur éternel inventaire, l’espoir à moitié vide, la fatalité débordante Et pas même l’envie d’écrire, ni la force. Rien que rien. Tu ne réponds à aucun nom, à aucun idéal, je n’attends plus tu sais bien. Il n’est ni forme, ni sens, ni message. Las ! D’un bout à l’autre du fil, que le vide, et cet ennui fidèle, Maigre consolation, mais seule à la porte ce soir, Et j’ouvre toujours aux inconnus. Claudia |
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Il plane au plus profond de ton regard Comme une énigme, toute une histoire. J'ai voulu éclaircir ce doux mystère Et je me suis perdu dans tes yeux clairs Telle une fée m'attirant dans sa lumière. Dès lors, que pouvais-je tenter de faire ? Sinon, chercher à comprendre et satisfaire Cette envie, ce besoin élémentaire... Est-ce de l'amour ou de la passion Ce sentiment si fort et si prenant ? Comment oublier et faire semblant ? Alors que tout m'appelle vers cette déraison... J'ai oublié de jouer les absents, Et je me suis pris dans tes filets, Depuis mon coeur vit d'étreintes ardentes, Et mon sommeil a retrouvé la paix... Le bonheur a une odeur, Que je connais par coeur, L'amour a un parfum, Et il s'agit du tien...
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Blog mis à jour le 06/07/2008 à 00:01:51
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