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Citation: La femme devait se faire inséminée artificiellement.c'est moi qui l'a fait pour elle.
euhh !!! vous êtes sûr là ?? |
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1 - PRINCIPE DE LA BANANE Toute personne achetant des bananes encore vertes, les mangera toutes avant qu'elles ne soient mûres.Toute personne les achetant mûres les laissera pourrir en oubliant de les manger. 2 - LOI DU COMPAGNON DE LIT C'est celui qui ronfle qui s'endort toujours le premier. 3 - PRINCIPE DE RUBY La probabilité de rencontrer une personne de ta connaissance augmente quand tu es avec quelqu'un avec qui tu ne veux pas être vu. 4 - PREMIER POSTULAT DE PARDO Les bonnes choses de la vie sont illégales, immorales ou font grossir. 5 - CONSTANTE DE MURPHY Les objets sont endommagés en proportion de leur valeur. 6 - LOI DE GUMPERSON La probabilité qu'un événement arrive est inversement proportionnelle à sa désirabilité. 7 - QUATORZIEME COROLLAIRE DE ATWOOD On ne perd aucun livre que l'on prête à l'exception de celui auquel on tient tout particulièrement. 8 - LOI DE BOOB Quel que soit l'objet, il sera trouvé dans le dernier endroit dans lequel on aura cherché. 9 - LOI DE LA GRAVITE SELECTIVE En tout point de la surface du globe, toute biscotte tombera coté beurre. 10 - PREMIERE LOI DE JOHNSON Toute panne mécanique arrive toujours au pire moment. 11 - LOI DE FETT Ne jamais tenter de reproduire une première expérience réussie.. 12 - LOI DE MARYANN Qui ne cherche pas, trouve. 13 - LOI DU SELF L'ultime portion de plat qu'une personne avait décidé de prendre, sera choisie par la personne juste devant elle. 14 - OBSERVATION DE ZENONE L'autre file va plus vite. 15 - VARIATION DE O'BRIEN SUR L'OBSERVATION DE ZENONE Si tu changes de file, celle que tu viens de quitter deviendra alors la plus rapide. 16 - REGLE DE FLUGG Plus le motif pour lequel tu es dans la file d'attente est urgent, plus lent sera l'employé du guichet. 17 - LOI DE WITTENS C'est après s'être coupé les ongles que l'on s'aperçoit qu'on en a justement besoin. 18 - LOI DE WALTER La fumée de cigarette, de cigare, de barbecue, se dirigera toujours vers la personne que cela dérange le plus 19 - LOI DE ROGER C'est seulement après que l'hôtesse a servi le café, que l'avion traverse une zone de turbulences. 20 - EXPLICATION DE DAVIS Le café est la cause principale des turbulences en altitude. 21 - CINQUIEME LOI DE YOUNG Se tromper est humain, mais pour vraiment mettre le bordel, il faut y ajouter un ordinateur. 22 - LOI DE MOSES C'est quand on ne regarde pas que le but est marqué. 23 - LOI DE HADLEY SUR L'ACHAT D'UN VETEMENT Si le vêtement te plaît, il n'a pas la bonne taille. Si le vêtement te plaît et qu'il a ta taille, il ne te va pas du tout. Si le vêtement te plaît, qu'il a ta taille et qu'il te va bien, il coûte trop cher. Si le vêtement te plaît, qu'il a ta taille, qu'il te va bien et que tu peux te l'offrir, tu fais une tache dessus la première fois que tu le mets. 24 - POSTULAT DU PARKING C'est après avoir garé ta voiture à deux kilomètres de distance, que quatre places se libèrent simultanément juste en bas de chez toi..
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Que choisir ? Oh, puis merde, j’ai pas tellement envie de me détruire, moi, finalement. Je vois pas pourquoi j’irai me foutre en l’air sous prétexte que j’ai rien à dire à une brassée de désœuvrés qui viennent mater mes états d’âme, uniquement parce qu’il y a plus de place sur l’autoroute du sud. Vous savez ce que vous êtes, tous, là ? Vous êtes des voyeurs, voilà, je l’a dit, ça y est ! Et des voyeurs qui paient pour voir un exhibitionniste, et bien, je vous le dis comme je le pense, c’est petit. Puis d’abord, le suicide, ça s’improvise pas comme ça… Qu’est-ce qu’y a pour le se suicider, au fait ? Y a le gaz, la noyade, pfff ! en ce moment, tu parles ! Le pistolet, la corde… la corde… Hé ! je dis exprès la corde, parce qu’il existe une superstition très tenace dans ce métier de la scène, qui veut que personne,, jamais, quoi qu’il arrive, personne ne prononce le mot de corde sur une scène, parce que ça porte malheur, à tous les coups. Ou c’est un projecteur qui tombe sur le public, ou alors le théâtre brûle, avec le pompier dedans, ah ben oui… Je m’en fous que ça porte malheur, j’adore le malheur, y a plus que ça qui m’excite. Alors, qu’est-ce que je disais ? Oui, alors, le gaz, la noyade, le pistolet, pffff ! faut toujours choisir, c’est pas marrant… J’ai jamais su choisir. Et pourtant, il faut toujours faire un choix, comme disait Himmler en quittant Auschwitz pour aller visiter la Hollande, on ne peut pas être à la fois au four et au moulin ! Mais ne vous moquez pas de Himmler, c’était pas un imbécile, Himmler. C’était un homme capable d’une grande concentration. Alors, le gaz, pfff ! J’ai jamais su choisir. Tout dans la vie est affaire de choix, finalement, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin, et puis d’ici à là, de sa naissance à sa mort, l’homme est en permanence confronté à des choix. Mais que choisir ? Fromage ou dessert ? La bourse ou la vie ? La cigale ou la fourmi ? Le sabre ou le goupillon ? Jacob ou Combaluzier ? Labourage de crâne ou pâturage de dents ? La gauche ou Mitterrand ? Un baril de merde, ou deux barils d’une lessive ordinaire ? Eh bien, je ne sais pas. Je suis dubitatif. Eh ! c’est pas cochon, dubitatif. C’est en une seul mot, hein, dubitatif. Cà veut pas dire : éjaculateur précoce. Ca veut dire que je suis dans le doute, voilà. Je suis dans le doute. Tiens ! le doute m’habite. Tout au cours de mon existence, qui n’aura été finalement qu’une féerie d’aventures extraordinaires et riches en rebondissements sur d’innombrables sommiers dont j’ai oublié le nom, tout au cours de cette existence, j’ai été maintes fois confronté à des choix très difficiles. Songez que j’avais trente-cinq ans en 1940… Si, si, c’est vrai, j’en ai soixante-dix-neuf, là, aujourd’hui. C’est vrai ! Quoique, je ne les fais pas. Si j’ai su, jusqu’à aujourd’hui, conservé ce teint de jeune fille, c’est que je prends soin de retarder le vieillissement de mes cellules, en menant une vie d’ascète, d’une part, et d’autre part en consommant des bananes, car la banane vaut un steak, de cheval ! Encore que, je préférerais un cheval entier à cause de la douceur du regard qu’on ne retrouve pas dans la banane. Bon, alors, que choisir quand on a trente-cinq ans en 1940, disais-je lorsque je fus assez grossièrement interrompu par moi-même malgré mes remarques réitérées ? Eh bien, pour être tout à fait franc, en 1940, j’ai longuement hésité entre la Résistance et la collaboration. Il faut bien voir qu’en une période ennuyeuse comme le fut celle de l’Occupation – songer qu’en 1940 Patrick Sabatier n’était même pas né…Pour vous dire à quel point on pouvait s’emmerder ! Qu’est-ce vous avez tous contre ce jeune homme ? Hein ? Oui, moi aussi j’ai connu des topinambours qui avaient le regard plus vif ! C’est vrai aussi que si on épluche un topinambour, en dessous, y a quelque chose ! Bon enfin, on n’est pas là pour faire chier les rhizomes-, je disais que dans une période ennuyeuse comme le fut celle de l’Occupation, la seule distraction qui se présentait aux Français, après la messe, c’était de faire ou de la résistance, ou de la collaboration. Mais là encore, que choisir ? Alors bien sûr, la collaboration, c’était le bon droit, la respectabilité, un prie-Dieu réservé à Saint-Honoré-d’Eylau, les amitiés de Pierre Laval assurées, les indulgences de Pie XII également, et puis des places de faveur aux concerts de Tino Rossi et de Maurice Chevalier. Oui, mais la résistance, c’était la vie au grand air, youkaïdi youkaïda ! Oui, mais la collaboration, c’était la possibilité d’apprendre une jolie langue étrangère à peu de frais. Oui, mais dans la résistance, on se cultivait pas l’âme, mais on rigolait bien. Boum, le train ! Boum, la voie ferrée ! Tagadagada, le petit viaduc, ouais j’lai eu, ouais j’lais eu ! Oui, mais dans la collaboration, on faisait pas sauter des ponts, mais on pouvait sauter des connes ! Oui, mais pour bien gagner sa vie, dans la collaboration, fallait dénoncer les juifs. C’est pas très joli, comme occupation, pour gagner sa vie, de dénoncer les juifs. Oui, mais dans la résistance, on dénonçait pas les juifs, mais fallait vivre avec ! Enfin, bref, à force de tergiverser, j’avais pas pris de décisions le 25 août 44, quand j’ai vu soudain des centaines de chars déboucher dans la rue de Rivoli. Je me rappelle très bien ce matin-là : il faisait un temps magnifique, je me promenais sous les vieux marronniers du jardin des Tuileries, quand soudain, c’es arrivé. Le fracas des chaînes des tanks faisait trembler la poussière. Une jeune inconnue s’est approché de moi, elle était belle, blonde, au regard bleu. « Monsieur », s’est-elle écriée en me pressant le bras, avec des larmes de joie dans les yeux, « Monsieur, regardez, mais regardez, c’est l’armée française, la vraie, les forces françaises libres, mais votre pays est libéré, monsieur ! » _ Pourquoi dites-vous « votre pays » ? _« Oh ! c’est que moi-même, monsieur, je ne suis pas française, je suis citoyenne helvétique, de Berne. » Elle avait en effet un assez fort accent germanique. J’ai juste eu le temps de la tondre, les FFI arrivaient. Pierre DESPROGES
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J'ai reçu ça :Citation: Bonjour, j'ai supprimé votre contribution sur le forum "Je n'ai jamais plonké un poste"
Etonnant, non ?  |
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 23:36:41
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