|
|  |
Liens \ Textes \ Chansons
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Il me restera de la lumière Il me restera de l'eau, du vent Des rêveries sucrées, d'autres amères Et le mal au cœur de temps en temps Il me restera des souvenirs Des visages et des voix et des rires Il me restera du temps qui passe Et la vie, celle qui fait mourir Il me restera ces choses qu'on amasse Sans y penser, sans y compter, sans savoir Quand on vit fort, on vit sans mémoire Mais elle prend des photos sans qu'on sache Il me restera de longs silences Longues secondes au passé, tristesse Il me restera aussi Valence Ici, naquit un peu de tendresse Il me restera deux, trois bricoles Une épingle, un parfum oubliés Un disque, un vieux bouquin, des babioles Mais que je ne pourrai pas jeter Il me restera ces choses qu'on amasse Sans y penser, sans y compter, sans savoir Quand on vit fort, on vit sans mémoire Mais elle prend des photos sans qu'on sache |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Paroles: Michèle Senlis & Daniel Guichard. Musique: Jean Ferrat 1974 -------------------------------------------------------------------------------- Dans son vieux pardessus râpé Il s'en allait l'hiver, l'été Dans le petit matin frileux Mon vieux. Y avait qu'un dimanche par semaine Les autres jours, c'était la graine Qu'il allait gagner comme on peut Mon vieux. L'été, on allait voir la mer Tu vois c'était pas la misère C'était pas non plus l'paradis Hé oui tant pis. Dans son vieux pardessus râpé Il a pris pendant des années L'même autobus de banlieue Mon vieux. L'soir en rentrant du boulot Il s'asseyait sans dire un mot Il était du genre silencieux Mon vieux. Les dimanches étaient monotones On n'recevait jamais personne Ça n'le rendait pas malheureux Je crois, mon vieux. Dans son vieux pardessus râpé Les jours de paye quand il rentrait On l'entendait gueuler un peu Mon vieux. Nous, on connaissait la chanson Tout y passait, bourgeois, patrons, La gauche, la droite, même le bon Dieu Avec mon vieux. Chez nous y avait pas la télé C'est dehors que j'allais chercher Pendant quelques heures l'évasion Tu sais, c'est con! Dire que j'ai passé des années A côté de lui sans le r'garder On a à peine ouvert les yeux Nous deux. J'aurais pu c'était pas malin Faire avec lui un bout d'chemin Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux Mon vieux. Mais quand on a juste quinze ans On n'a pas le cœur assez grand Pour y loger tout's ces chos's-là Tu vois. Maintenant qu'il est loin d'ici En pensant à tout ça, j'me dis "J'aim'rais bien qu'il soit près de moi" PAPA... |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Pierre Bachelet Les corons Paroles: Jean Pierre Lang. Musique: Pierre Bachelet 1982 © Avrep/RMF -------------------------------------------------------------------------------- {Refrain:} Au nord, c'étaient les corons La terre c'était le charbon Le ciel c'était l'horizon Les hommes des mineurs de fond Nos fenêtres donnaient sur des f'nêtres semblables Et la pluie mouillait mon cartable Et mon père en rentrant avait les yeux si bleus Que je croyais voir le ciel bleu J'apprenais mes leçons, la joue contre son bras Je crois qu'il était fier de moi Il était généreux comme ceux du pays Et je lui dois ce que je suis {Refrain} Et c'était mon enfance, et elle était heureuse Dans la buée des lessiveuses Et j'avais des terrils à défaut de montagnes D'en haut je voyais la campagne Mon père était "gueule noire" comme l'étaient ses parents Ma mère avait les cheveux blancs Ils étaient de la fosse, comme on est d'un pays Grâce à eux je sais qui je suis {Refrain} Y avait à la mairie le jour de la kermesse Une photo de Jean Jaures Et chaque verre de vin était un diamant rose Posé sur fond de silicose Ils parlaient de 36 et des coups de grisou Des accidents du fond du trou Ils aimaient leur métier comme on aime un pays C'est avec eux que j'ai compris |
| Impression : Extraordinaire
Mon Père, je te dédie cette chanson avec beaucoup d'émotion et de tendresse et puis me voilà sans toi depuis tant d'années déja..je t'aime Papa.... |
|
|
1975 Sheila - Aimer avant de mourir S'envoler Et ne plus penser Faire de la poésie Sans jamais s'arrêter Rester seul Dans l'immensité Qui te donne La sérénité Quand tu as fait le vide Au fond de toi Tu peux donner Un sens à ta vie Alors tu sais que la vérité C'est d'aimer avant de mourir Na, na, na, na, na, na, na, na C'est d'aimer avant de mourir Alors tu sais Que pour exister Il faut aimer avant de mourir Alors tu sais que la vérité C'est d'aimer avant de mourir Alors tu sais que la vérité C'est d'aimer avant de mourir. merci artus |
| Impression : Extraordinaire
|
|
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 05/12/2008 à 07:25:08
|  | |