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Qui vole un œuf vole un bœuf ! Sachant qu’un bœuf, au départ veau, puis émasculé afin qu’il n’aille pas saillir tout le troupeau de vaches et de génisses toutes les cinq minutes pendant qu’elles broutent tranquillement comme un vulgaire taureau destiné à reproduction de ce dernier, (le troupeau faudrait voir à suivre) ne fait pas parti de la famille des ovipares mais de celle des mamies fer (des dents de fer dans une bouche de velours, ou revoir le film « les dents de la mère ») ; on ne voit pas comment un animal de sexe mâle d’origine, sans couilles qui plus est, pourrait accoucher d’un œuf de vache qui n’en pond pas. Il n’y a là hormis le « vole » aucune corrélation entre les sujets de ce dicton qui part conséquent est complètement con. Mais il doit s’agir d’une faute de frappe, due a une secrétaire zélée qui surgissant bouche bée de sous le bureau, n’aura prêté attention au deuxième « b » qui s’est immiscé dans le dicton dactylé. En effet elle aurait du dactylo - frappé ceci : Qui vole un 9 vole un 9 ! Ce qui est tout aussi con comme dicton je vous l’accorde. Voici un dicton qui validasse le thème du vole : Qui "VOLINSKI" vole un scooter des neiges !
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D’abord, il y a la fête des mères. Ensuite, il y a la fête des pères. Et le fête des enfants ? Pourquoi ne célébrons-nous pas chaque année la fête des enfants ? C’est la tendre pensée qui me montait au cœur, l’autre soir, tandis que j’ouvrais machinalement le tiroir aux trésors où la mère de mes enfants et moi-même engrangeons jalousement les charmants cadeaux qu’année après année les petits anges confectionnent de leurs petites mains potelées, sous la tendre férule de la maîtresse d’école. Il y a avait là, pêle-mêle, sous mes yeux éblouis d’émotion paternelle, six colliers de nouilles, trois bracelets de haricots, huit vide-poches en pots de yaourt, harmonieusement enrobés de feutrine mauve et jaune, cinq boîtes à bijoux Caprice des Dieux, et trois magnifique pieds de lampe de chez Préfontaines, consignés, certes, mais quand on aime, on ne compte pas. Pourquoi ne célébrons-nous pas la fête des enfants ? Pourquoi nous, et pas eux ? Pourquoi les papas et mamans de France, à leurs tour, ne paieraient-ils pas de leur personne et n’exécuteraient-ils pas, de leur propre mains, quelques présents, modestes et sans prétention bien sûr, mais qui s’avéreraient tellement plus précieux, au cœur de nos chers petits, que ces poupées toutes faites ou ces trains électriques sophistiqués et glacés que notre sécheresse de cœur nous pousse à leur jeter négligemment dans les bras après une baiser furtif ? Ne saurons-nous donc jamais trouver le temps de nous pencher plus affectueusement sur ces fronts graciles au-dessus de ces grands yeux brûlant aux longs cils vibrants d’un amour incapable de s’épanouir au rythme infernal de nos ambitions carriéristes dont la tyrannie nous condamne à répondre « ta gueule » à l’enfant qui nous dit « maman, je m’ai faite violer » ? C’est promis. Je vais vous en donner, moi, mes chéris, des jolis cadeaux fait à la main. Je vais vous en fabriquer, moi, des Schtroumpfs pas cher, avec deux boulettes de mie de pain et quatre allumettes pour les pattes. Je vais vous structurer des vaisseaux spatiaux en cageot de patates, avec du papier cul pour la combinaison anti-Tchernobyl et une punaise retournée pour le siège éjectable. Je m’en vais vous en bidouiller, des vélocross sans selle, vraiment tapeculs, avec deux couvercles de bidons de dioxine pour les roue et un os de gigot pour le guidon. Tiens, Je suis pas chien. En prime, je composerai moi-même le petit compliment, et je vous le lirai moi-même au dessert, avec une révérence à la fin. Certes, je doute de pouvoir atteindre dans le lyrisme les sommets extatiques où votre mère et moi-même fûmes emportés à l’écoute de la bouleversante déclamation octosyllabique de le dernière fête des mères, dont le texte, délicatement colorié façon gerbe, enveloppe encore le joli cache-pot William-Saurin de la dernière fête des pères. C’était un fort beau texte. Je ne résiste pas au plaisir de vous en faire profiter. (Révérence.) La Merveille Ma vie est un enchantement. Quand je m’endors, quand je m’éveille, Ou quand je joue à tout moment, Une fée douce me surveille. Elle m’entoure de soins charmants Cette merveille, c’est ma maman. (Révérence.) Je me rappelle encore que ma cadette me l’avait lu en aparté la veille du gra |
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• Dépourvue d'âme, la femme est dans l'incapacité de s'élever vers Dieu. En revanche elle est en général pourvue d'un escabeau qui lui permet de s'élever vers le plafond pour faire les carreaux. C'est tout ce qu'on lui demande. • Un chrétien qui se suicide, c'est comme un oranger sur le sol irlandais, ou une fourmi de dix-huit mètres traînant un char plein de pingouins et de canards : ca n'existe pas. On ne verra jamais un chrétien se suicider. Ou alors, c'est qu'il est très malheureux et qu'il a envie de mourir. • La femme, à y regarder de plus près, est beaucoup plus qu'une excroissance osseuse. La femme est une substance matérielle organique composée de nombreux sels minéraux et autres produits chimiques parés de noms gréco-latins comme hydrogène et gaz carbonique que l'on retrouve également chez l'homme, mais dans des proportions qui forcent le respect. • La gestation, chez la femme, dure deux cent soixante-dix jours, au cours desquels elle s'empiffre, s'enlaidit, gémit vaguement, tout en contribuant à faire grimper les courbes de l'absentéisme dans l'entreprise. Au bout de ces neuf mois, le petit Homme vient au monde. L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins. • Il ne faut pas désespérer des imbéciles, avec un peu d'entraînement on peut en faire des militaires. • Mozart était tellement précoce qu'à 35 ans il était déjà mort... • Quelle est la différence entre un meurtrier et un homme qui vient de faire l'amour ? Aucune. Ils ne savent pas comment se débarrasser du corps. • Pluie en Novembre, Cache ton membre • Il faut mettre le terme aux maîtres • Mieux vaut être dévoré par les remords dans la forêt de Forbach qu'être dévoré par les morbacs dans la forêt de Francfort • C'est la vie, que voulez-vous, les chemins se croisent et d'autres fois divergent, et dix verges c'est beaucoup pour un seul homme... • Ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde • Si tout le monde vous donne raison, c'est que vous êtes d'une intelligence remarquable … ou bien que vous êtes le patron • Il faut mépriser l'argent, surtout la petite monnaie. • Il faut faire des enfants quand on est vieux, parce qu'on les emmerde moins longtemps • Ne faites jamais l'amour le samedi soir, car s'il pleut le dimanche, vous ne saurez plus quoi faire. • Je sais que pour une femme c'est difficile de rendre un homme heureux… Mais si ce travail vous paraît trop dur toute seule, mettez-vous à plusieurs! • Tous les matins, j'apporte à ma femme le café au lit. Elle n'a plus qu'à le moudre. • La bigamie, c'est quand on a deux femmes, la monotonie, c'est quand on n'en a qu'une ! • Si tu étais plus belle, je me serais déjà lassé. Tandis que là, je ne m'y suis pas encore habitué. • Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux pour autant. • De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. • Il vaut mieux se taire et passer pour un con plutôt que de parler et de ne laisser aucun doute à ce sujet. • Ma femme est très portée sur le sexe. Malheureusement, ce n'est pas sur le mien. • Au début, avec ma femme nous faisions l'amour 10 fois par mois. Aujourd'hui, c'est plutôt une fois par moi … et 9 fois par les autres.
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Oh, puis merde, j’ai pas tellement envie de me détruire, moi, finalement. Je vois pas pourquoi j’irai me foutre en l’air sous prétexte que j’ai rien à dire à une brassée de désœuvrés qui viennent mater mes états d’âme, uniquement parce qu’il y a plus de place sur l’autoroute du sud. Vous savez ce que vous êtes, tous, là ? Vous êtes des voyeurs, voilà, je l’a dit, ça y est ! Et des voyeurs qui paient pour voir un exhibitionniste, et bien, je vous le dis comme je le pense, c’est petit. Puis d’abord, le suicide, ça s’improvise pas comme ça… Qu’est-ce qu’y a pour le se suicider, au fait ? Y a le gaz, la noyade, pfff ! en ce moment, tu parles ! Le pistolet, la corde… la corde… Hé ! je dis exprès la corde, parce qu’il existe une superstition très tenace dans ce métier de la scène, qui veut que personne,, jamais, quoi qu’il arrive, personne ne prononce le mot de corde sur une scène, parce que ça porte malheur, à tous les coups. Ou c’est un projecteur qui tombe sur le public, ou alors le théâtre brûle, avec le pompier dedans, ah ben oui… Je m’en fous que ça porte malheur, j’adore le malheur, y a plus que ça qui m’excite. Alors, qu’est-ce que je disais ? Oui, alors, le gaz, la noyade, le pistolet, pffff ! faut toujours choisir, c’est pas marrant… J’ai jamais su choisir. Et pourtant, il faut toujours faire un choix, comme disait Himmler en quittant Auschwitz pour aller visiter la Hollande, on ne peut pas être à la fois au four et au moulin ! Mais ne vous moquez pas de Himmler, c’était pas un imbécile, Himmler. C’était un homme capable d’une grande concentration. Alors, le gaz, pfff ! J’ai jamais su choisir. Tout dans la vie est affaire de choix, finalement, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou e sapin, et puis d’ici à là, de sa naissance à sa mort, l’homme est en permanence confronté à des choix. Mais que choisir ? Fromage ou dessert ? La bourse ou la vie ? La cigale ou la fourmi ? Le sabre ou le goupillon ? Jacob ou Combaluzier ? Labourage de crâne ou pâturage de dents ? La gauche ou Mitterrand ? Un baril de merde, ou deux barils d’une lessive ordinaire ? Eh bien, je ne sais pas. Je suis dubitatif. Eh ! c’est pas cochon, dubitatif. C’est en une seul mot, hein, dubitatif. Cà veut pas dire : éjaculateur précoce. Ca veut dire que je suis dans le doute, voilà. Je suis dans le doute. Tiens ! le doute m’habite. Tout au cours de mon existence, qui n’aura été finalement qu’une féerie d’aventures extraordinaires et riches en rebondissements sur d’innombrables sommiers dont j’ai oublié le nom, tout au cours de cette existence, j’ai été maintes fois confronté à des choix très difficiles. Songez que j’avais trente-cinq ans en 1940… Si, si, c’est vrai, j’en ai soixante-dix-neuf, là, aujourd’hui. C’est vrai ! Quoique, je ne les fais pas. Si j’ai su, jusqu’à aujourd’hui, conservé ce teint de jeune fille, c’est que je prends soin de retarder le vieillissement de mes cellules, en menant une vie d’ascète, d’une part, et d’autre part en consommant des bananes, car la banane vaut un steak, de cheval ! Encore que, je préférerais un cheval entier à cause de la douceur du regard qu’on ne retrouve pas dans la banane. Bon, alors, que choisir quand on a trente-cinq ans en 1940, disais-je lorsque je fus assez grossièrement interrompu par moi-même malgré mes remarques réitérées ? Eh bien, pour être tout à fait franc, en 1940, j’ai longuement h&eac |
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Depuis pas loin d’un siècle qu’une baderne autrichienne obsédée s’est mis en tête qu’ Œdipe voulait sauter sa mère, la psychanalyse a connu sous nos climats le même engouement que les bain de mer ou le pari mutuel urbain. On a beau savoir pertinemment que la méthode d’investigation psychomerdique élucubrée par le pauvre Sigmund n’est pas plus une science exacte que la méthode du professeur Comédon pour perdre trente kilos par semaine tout en mangeant du cassoulet, ça ne fait rien, la psychanalyse, c’est comme la gauche ou la jupe à mi-cuisse, c’est ce qui se fait maintenant chez les gens de goût. Ce scepticisme à l’égard de la psychanalyse, mais aussi de la psychologie et de la psychiatrie qui s’y réfèrent de plus en plus, me vient, selon mes docteurs, des données de base primaire d’un caractère brutal et non émotif qui me pousse à manger le pilon du poulet avec les doigts ou à chanter l’ouverture de Tannhäuser dans les moments orgasmiques. Voici une histoire vécue, où le prestige de psy en prend plein le subconscient : Ma copine Betty Sartou, mère de famille à ses moments pas perdus pour tout le monde, a connu le malheur d’accoucher d’une espèce de surdoué qui s’appelle Grégoire, comme les moins cons des papes, mais c’est une coïncidence. A cinq ans et demi, ce monstre donnait des signes alarmants d’anormalité. Notamment, il préférait Haendel à Chantal Goya, il émettait des réserves sur la politique extérieure du Guatemala et, surtout, il savait lire malgré les techniques de pointe en vigueur à l’Éducation nationale. Devant ce désastre, la maman et la maîtresse d’école estimèrent d’un commun accord que Grégoire était un mauvais exemple pour ses collègues de la maternelle, et qu’il serait bienséant de le jeter prématurément dans le cours préparatoire. Oui, mais à condition, dit l’Éducation nationale, que Grégoire subisse de la part d’un psychologue, par nous choisi, les tests en vigueur en pareille occasion. Au jour dit, mon amie Betty et son super minus se présentent au cabinet du psy, en l’occurrence une jeunesse binoclée de type « Touche pas à mon diplôme ». On prie la maman de rester dans la salle d’attente. Vingt-cinq minutes plus tard, la psychologue dont le front bouillonnant se barre d’un pli soucieux libère le gamin et accueille la mère. _Votre fils Grégoire peut sauter une classe. Il en a la maturité. Il a parfaitement réussi les tests de latéralisation (en gros, cela signifie que si on lui présente une cuillère, il aura tendance à l’attraper plutôt avec sa main droite qu’avec son pied gauche). Malheureusement, je ne vous cacherai pas qu’il semble souffrir de troubles affectifs probablement dus à …un mauvais climat familial. Voyer le dessin qu’il vient de réaliser. Je lui avais demandé de dessiner papa et maman. C’est assez clair, non ? L’enfant avait dessiné un père gigantesque, dont la silhouette occupait toute la hauteur de la page, alors que la mère lui arrivait à peine au plexus. _Pour moi, c’est clair, soupira la psy. Cet enfant marque une tendance à la sublimation de l’image du père, tendance subconsciemment contrecarrée par une minimisation anormale de l’image et donc du rôle de la mère dans le contexte familial. Je ne vois malheureusement pas d’autre explication. _Moi, j’en vois une, dit Betty. Mon mari mesure un mètre quatre-vingt-treize et moi un mètre quarante-sept.
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Blog mis à jour le 09/07/2008 à 13:45:30
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