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Ma main cherche, parcoure, Tâtonne jusqu’au bouton, Du doigt, une p’tite pression, Tu montes dans les tours… Ton visage, d’ s’éclairer De mille feux lumineux, Eblouissant mes yeux Encore ensommeillé… Ma main s’attarde un peu Sur une autre partie, Légèr’ment arrondie, Glissant au milieu… Faisant rouler l’ bouton Qui réagit sous l’doigt, M’arrêtant quelques fois, Sans précipitation… Mes yeux te regardent, Détaillent et s’attardent Pour mieux en parcourir Les parties v’nant d’ s’ouvrir… Amenant ma flèche Vers le point décidé, Pour trouver la brèche Que j’aurai décelée… Et là, tu t’ouvres à moi, Dévoilant tes secrets, T’explorer me complait, Comme à chaque nouvelle fois... Je pointe ma flèche Là, je me dépêche, Pressé d’atteindre mon but, Qui est tant attendu… Lorsqu’enfin, tu arrives, Mes yeux fixent, se rivent, Pour percevoir l’instant Que tout le monde attend… Celui où sur l’écran, Le programme se lance Dans une forme de danse, Car c’est lui qu’on attend… |
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Un bonjour et un bon jour ! Je me suis réveillé, De suite, me suis levé, Je Prépare le café Pour te le porter. Je m’approche doucement, M’agenouille lentement, Et dépose un bisou Sur cette douce joue ! Tu entr’ouvres les yeux, Lentement, un, puis deux, Tu m’aperçois tout proche, Tends les bras et t’accroches. T’enserrant de mes bras, On se fait un câlin, Agréable le matin, Et qui n’en finit pas ! T’écartant un instant, Tu t’approches de mes lèvres Et avec une telle fièvre Tu m’embrasses tendrement. Nos bouches, presque soudées, Laissent tout de même passer Nos langues dans ce baiser Fougueux et passionné ! Un baiser qui dur tant Que notre respiration S’arrête de temps en temps. L’apnée de la passion ! Reprenant nos esprits L’espace d’un bref répit, Heureuse, tu me souris Mais ce n’est pas finit ! Ce qui suit, je le tais, À chacun de laisser Révéler ses souhaits, Ou dois-je continuer ? Retrouvez tous mes poèmes sur
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Y a 6 ans, un beau jour, Tu as pris des détours Me tenant un discours, Déclarait ton Amour. Je n’ai pas été sourd À ta déclaration, Car pour toi de l’Amour J’avais à profusion ! Ce n’était pas facile Tu t’es fait de la bile Car tous ces êtres vils Et même de ma famille, Ont d’une façon habile Raconté des « broutilles » ! Broutilles, j’ai surnommé Pour des choses puériles, Des balivernes qui filent, Des mensonges inventés !!! L’Amour que j’ai pour toi Est un sentiment vrai ! Car j’ai toujours eu l’ choix D’ répondre à tes souhaits. J’ai tout fait pour t’ garder, Pour être à tes côtés, T’aider à surmonter Tes problèmes de santé. À chacun des moments Où tu étais absente, Je pensais à l’instant Où tu serais présente. Jamais je n’ai pensé, Ou encore éprouvé, Le besoin de tromper La seule femme qu’ j’ai aimée. Tu sais que c’est très dur, Car tout ce que j’endure En vivant cette rupture, C’est comme une brûlure. En toi, j’avais trouvé Une « chose » inespérée, L’Amour des 2 côtés, Une femme d’une telle beauté, Une joie inégalée De pouvoir caresser, Embrasser cette fée Que j’avais tant rêvé ! Je te jure devant Dieu Que je suis amoureux, Que je rêve que d’ nous deux, Que brûle en moi un feu Qui f’rait bien des envieux, Qu’ce n’était pas un jeu, Que j’ai été heureux, Que je s’rais malheureux Sans ton corps chaleureux, Qu’ je n’ai pas voulu mieux. Des projets, j’en avais Pour prouver mon Amour ! Mon intention était De m’y employer pour. Après ma formation J’avais de bons souhaits, Partir de la région Chercher notre palais.
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Si d’aventures tu vis, Alors protège-toi vite ! Les maladies s’évitent, Trois secondes, ça suffit ! Les rapports se méritent, Ces instants se méditent, Même fait à la va-vite, Même pour les néophytes ! Si ça semble difficile, Une petite aide subtile Accroît d’un art utile Le pouvoir érectile ! Malgré les traitements Qui ne guérissent pas, Vivre avec le sida N’est pas appétissant ! Tous les jeux de l’amour Basés sur le plaisir, Se transforment en martyre Si on l’oublie un jour ! Si d’assurances tu veux, Une capote est bien mieux Que de dev’nir anxieux Suite à ce genre de jeux !
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S’il vit un instant tendre, On se doit de le prendre Pour que l’on puisse prétendre Aux doux rêves sans attendre ! S’il vit même un seul rêve Qu’il soit ainsi bénit, Pour cette douce nuit, Car même sans lui on crève ! S’il vit de doux moments, Soyons toujours présents Pour nos amis aimants, C’est toujours un présent ! S’il vit un seul instant Où l’on est bien vivant, Voire même aussi absent, Profitons d’ ce présent ! S’il vit une petite chose Qui nous mette en osmose, Vivons-là à bonne dose, Souhaitant l’apothéose !
S’il vit, l’âge nous apprend, À naître moins impatient ! Si l’village nous apprend, Âne, être moins impatient ! Sylvie, l’âge nous apprend À n’être moins impatient ! S’il vit une impatience, Qu’elle soit « la » science D’un avenir plus dense En plaisirs immenses ! S’il vit un seul sourire Sur un visage terni Par les soucis d’ la vie, Qu’il soit sacré « plaisir » !
S’il vit d’autres sourires, Alors là, on peut dire « Qu’un pas » reste à franchir Pour un meilleur av’enir !
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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 12:06:49
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