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angela - 1370856
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Ma religion


En quelque sorte j'étais baptiste baptisée évangéliste dans une cathédrale
confirmée évangélique avec une communion catholique c'était un scandal
une sortie de l'église vers la terre promise après une recontre diabolique et un homme agnostique au pays laïque
le tourbillon s'est levé
les trains se sont arrêtés
un arbre s'est couché
le silence a parlé
l'amour a porté mon âme errant en retour a pris mon corps entier dans le côma et m'a levé ainsi je m'endors dans ses bras me laisse aller sans coeur qui bat sans effroi aimée sans foi ni fois comptés sans raison c'est comme ça

mardi 12 février 2008
06:06

Oeuvre originale
Auteur : Püppi

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OU...SOUVENIR ***


Par où ? est-ce qu'on commence ? par l'échec ou la chance alors que les deux font le jeu auquel fait confiance qui veut...
l'intelligence des joueurs sérieux devant la planche ou le bonheur qu'on attend le dimanche des numéros rêvés au soir tombés des croix dans les carrés sans dépasser les bords
alors que l'autre avance pour gagner en mettant des pions dehors en saut ou d'autres mouvements qu'on pense avant...
le succès est la perte de l'adversaire en sport fair ou les boules qui à travers les tyaux roulent à l'hasard vers le gros lot et la porte ouverte...
noire au barrage des morts dans l'histoire du sage qui donne le choix du côté gauche ou droit
et les dix doigts partie des deux mains font le plein et la joie du lendemain...
aux voyages à la plage l'anonymat qui se noie au milieu des médecins aux droits humains et associations humanitaires terre des hommes tant d'unions tant de dons...
comme s'il n'y avait pas de témoins et les sommes jamais assez bien et les guerres sans fin et la faim une cause le climat une chose du terrain la question se pose où ?...

Le souvenir a été en rêve raconté sur un banc bien avant des choses qui se sont passées à côté à l'instant d'une nuit alors qu'en se reveillant ce matin l'image était devant coloré de la même façon et encore racontant...
les témoins muets le film coupé l'écrit falsifié? une lumière se réfléchie vers la caméra éteint la majorité dit...? pour gagner la vie l'intérêt de la créer à qui ?
K on lit
comme au lit
Oli...vi...é wie vie
comme l'arbre confondu au nom d'origine plante à racine le mont où Jesus...comme on l'a lu mais qui l'a vu ? celui qui n'a pas cru...
une rose rose par terre dans une bouteille vide l'artificielle n'a pas besoin de liquide ni de lumière celle-là est tombée je la veux...
M dans la main comme un noeud de papillon croisé à l'intérieur ouvert en bas de l'autre côté que le coeur contre la tribune de l'orateur à la voix féminine en face des hommes il s'efface vers le haut...
le bouquet à la télé de roses fraîches qu'on porte sans l'eau du soir avant pour la politique au couloir devant la porte de la voisine dans les pots elles sont déjà sèches...
l'élastique rose pour les cheveux entre les vieilles choses est comme neuf cela fait plaisir le vert va bien avec léquerre sur la boîte à fleur deux ce sont vidés pour celle qui veut partir il reste un oeuf au frigo comme dans le souvenir d'un nouvel an mais maintenant il y en a d'autres à côté couverts et comme à cinq ans je garde les 5 francs ils sont plus lourds et ni je me rappelle ni j'attend le jour de Noël ni je pense que l'année sera nouvelle...

samedi 12 janvier 2008
10:04

Oeuvre originale
Auteur : à venir

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Metro ***


On s'est connu au paradis dans le métro tu m'as vu ? assis quelque part deçu de me voir avec ma cigarette devant ma bière le regard derrière mes lunettes que j'ai choisi entre le moins cher...
puis tu m'oublies
et mon flocon pendant j'écris fond dans ma mémoire au poids de ton histoire
T'as changé même ta photo en alcoolo et t'as mis la barrière en numéros d'un an nouveau pour que cela soit clair la fête vaut plus que tous les mots et tu préfères la tête d'un rigolo pour me déplaire
Est-ce que tous les hommes détestent le seré aux oignons ou en gâteau sucré?
Le sucrier est mon cendrier au couvercle enlevé il sert à la Kanne du thé en couleur vert clair d'ailleurs je l'ai trouvé la première fois que j'ai déménagé ici et la deuxième...où j'habite c'est l'appartement numéro trois 2 sur la poubelle et 8 à l'entrée avant c'était onze et au tourbillon...déjà oublié et avant...? ça sert à quoi qu'on se rappelle ?
Cela doit être le papillon qui vole d'une incarnation vers une nouvelle à quoi bon ?
Ton regard au nord ta voix
et celle des homosexuels les fous qui s'envoient en l'air la folie devient milliardaire l'or en étages le chien pour l'héritage à la caisse un stylo fait la croix la valeur du papier ne se voit pas à l'oeil nu c'est un passage confu
Je ne suis pas deçu

samedi 12 janvier 2008
10:00

Oeuvre originale
Auteur : Quelqu'un

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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 20:07:07



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