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Je ne parviens toujours pas à savoir utiliser dans leur place "de" et "du" quand celles-ci sonbt des prépoitions. A titre d'exemple, je ne saisis toujours pas pourquoi on dit: "J'enseigne le français" , ce qui donnera en prinicipe "enseignant du (=de + le) français", or que, on dit : "enseignant de français". |
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Déjà quand fais des efforts pour parler bien à cette langue est de l’écrire aussi soit e mais il y’a toujours se rejet de la pars des français envers nous les étrangers, cette langue française d’où le temps de la colonisation nous à laisser hériter. J’aimerai savoir ces des questions que je me pose toujours et que j’aimerai avoir des explications pourquoi ce rejet ? Pourquoi n’en nous accepte pas tell que nous sommes ? Ou même dé fois on voient des étrangers parle et écrie aussi bien la langue française que ceux qui sont à l’origine . Je dis clairement que c’est une pars de racisme que ces français exerce sur les étrangers et pas n'importe lequel un racisme culturel vous pensez quoi ? |
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« La parole n'a pas été donnée à l'homme : il l'a prise. » Louis Aragon
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un sot avait pour mission de faire parvenir le sceau d'un seigneur à son roi.il le mis dans un seau et partit à cheval.le cheval fit un saut et les trois ..... tombérent. merçi de m'indiquer comment écrire le mot qui manque |
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Aux armes aux messages incompréhensibles bourrés de fautes. Travaillant dans l'univers littéraire, j'accorde beaucoup d'importance à la qualité rédactionnelle car ne dit-on pas que les mots sont le reflet de notre pensée. Je rajoute même qu'un message truffé d'incohérence, de fautes quand bien même le discours est intéressant, je ne le lis pas. C'est un manque de respect vis-à-vis d'autrui que de penser qu'un texte aussi intelligent soit-il puisse être interprété aisément. Je ne demande de la prose ou encore un langage châtié style la cour du roi mais un simple geste que de relire une phrase et d'y rajouter un "s" lorsqu'il en manque un n'a rien de compliqué. Ceci afin que l'on puisse relire Corneille, Balzac ou Sartre sans nous sentir plus incultes que nous ne le sommes. |
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