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Amour fleuve; fleuve frivole; frivole passion; passion obsession; obsession promesse; promesse infidèle, infidèle amour; et la boucle se referme! enfin amour! on se cherche, on se découvre, on se trahit, on se déçois, on s'harmonie; Mais dans quel but? Son origine personne ne le connaît, pourtant toute origine vient d'elle. frappé par cet étrange mal, infligé nuit et jour par ses redoutables contrastes, l'homme, en heureux pèlerin, est obnubilé par ce mal fascinant. et en secret, dans le manteau noir de son coeur, l'amour se fait une place. pour l'homme, ce mal est plus aimable que l'aurore. Ah l'aurore! Source d'inspiration profonde. l'amour l'absorbe jusqu'à la dernière goutte. Et, l'Homme, tout à coup, sentit dans son corps, le goût de l'aurore parsemé d'amour. Ahh l'aurore de l'amour! Cette aurore de couleur bariolée par ses doux zéphyrs, ayant épars la chevelure de l’homme, mit sa main pleine de saphirs, sur son col pour mieux flatter sa présence inattendue ! Sur un visage qui s’endort comme dorment les fleurs ainsi surviennent les prémices de l’amour ! Ah l’aurore de l’amour ! Et les yeux de l’homme livrèrent leur vérité dorée. Il sentit alors, les oiseaux qui, sur son front, piaulaient, assourdissant. Ah l’amour ! L’amour, personne ne peut connaître son immensité ! Quel est donc ce pleur qu’on entend quand l’amour n’est plus qu’une larme de bonheur ? L’amour est joie au milieu d’une gamme silencieuse de tristesse. Ô toi, lueur céleste, tremblement ou surprise ! Amour soleil ! Enfin amour ! Certains se mettent un masque pour se faire aimer ; d’autres consacrent toute leur âme et fonds pour servir un plat chaud d’amour sincère. Pourquoi tant de langueur dans les yeux d’un amoureux jaloux ? Pourquoi tant de larmes silencieuses sur les joues d’une amante sincère ? Amour illusion ; Illusion sincère ; Sincère jalousie ; Jalousie sensible ; Sensible amour ! Que veut-on ? Que recherche-t-on ? L’ineffable amour ! Ce tourbillon qui rend fou ! L’incommensurable amour ; Amour angélique ; Angélique harmonie ; Harmonie infinie ; Infini incommensurable ; Incommensurable puisqu’il se donne entièrement sans rien demander en échange. Le monde a besoin de mon, de ton, de notre amour pour progresser dans la paix ; car on n’aime jamais trop. Un grain d’amour semé avec passion, tendresse, nous reviendra multiplié puisque « aimer » c’est voir la divinité dans l’autre que tu aimes. Pourquoi le mesurer ? Un auteur eut à dire : « quand tu dis, je t’aime, pense que ce « je » qui aime, est la divinité en toi ; quand on te dit, je t’aime, pense que ce « je » qui t’aime est la divinité en l’autre. » Alors, pourquoi le mesurer ? L’art miroitant de l’amour tant recherché multiplie sous le reflet de l’homme-miroir. Amour miroir ; Miroir constellé de la douceur de Notre Dieu. L’amour est l’os de l’homme qui n’atteindra jamais l’incandescence. C’est art céleste puisqu’il n’a ni commencement ni fin : bien que des fois, on essaie de situer les premières secondes où naît l’amour…on peut reconnaître quand il grandit…Ahhhhhh l’incommensurable, l’ineffable don divin ! L’incommensurable amour ; Amour angélique ; Angélique harmonie ; Harmonie infini |
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Dans le désert de ta vie… Dans le désert de ta vie, tu trouveras par hasard quelqu’un qui puisse te plaindre mais juste en passant. Demeurant assez longtemps dans cet état de calme étrange, tu risquerais de t’empoisonner l’existence comme un homme frappé d’un coup de poignard ne sentant d’abord que le froid du fer ; il fait encore quelques pas sur sa route, et, stupéfait, les yeux égarés, il se demande ce qui lui est arrivé. Mais peu à peu le sang vient goutte à goutte, la plaie s’entrouvre et le laisse couler ; la terre se teint d’une pourpre noire et la mort arrive lentement ; l’homme, à son approche, frissonne d’horreur et tombe foudroyé…. Est-ce là ton sort en étant célibataire … est-ce ce sentiment qu’on éprouve quand, à ses côtés, personne n’y est ? Oui, je crois que l’amour est un bien ou un mal ; si, c’est un bien, il faut croire en lui, en sa magie… si c’est un mal, il faut s’en guérir. Tout cela, vois-tu, n’est qu’un jeu, mais notre cœur et notre vie servent d’enjeu…. C’est horrible si nous définissons mal notre amour et nous souffrirons pendant toute notre existence. Puis-je te dire qu’au milieu de ce désert, quelqu’un comme toi souffre du même mal et ce quelqu’un n’est autre que moi… l’hantise de sentir près de soi un être si cher qui partage tout avec soi sans demander rien de plus spécial qu’un brin d’amour sincère. Oui, moi qui cherche toute ma vie durant mon autre moitié qui s’est envolé vers un pays étranger le jour même de ma naissance. Je veux tant que tu sois cette autre moitié car si c’est le cas, je suis le sang qui coule dans tes veines. Et mêmes dans tes liaisons secrètes quand tu embrasseras une autre femme, tu sentiras la chaleur de mes lèvres sur les tiennes ; quand tu la regarderas c’est moi que tu verras, oui mes tendres yeux d’amour se poseront sur toi ; quand tu la prendras dans tes bras ce sera moi que tu tiendras… Ton autre moitié te suivra comme ton ombre. Et elle fera de toi un homme comblé et heureux. Bien sûr, peut-être tu te dis mais tout ceci n’est que des mots…il faut passer aux choses sérieuses, il faut des preuves ; le sais-tu « rien ne sert de courir, il faut partir à point »
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Oser, c’est avoir. Si seulement je possédais en moi l’art mystérieux de charmer par la voix peut être les muses visiteraient ma demeure cachée. Mais Hélas ! Cette chance ne m’a pas souri alors il est mieux de vivre nuit et jour enfermée. Ainsi recluse, je vis en joie, car le personnage que je suis, ne demande pas mieux. J’ai la certitude d’être un esprit fort qui s’accroche aux tourments de l’existence. Et peut être, est-ce là la raison d’avoir cette folle envie de me désennuyer par l’écriture et la lecture. Parfois, c’est un grand mal d’avoir un esprit trop hâtif ! J’ai aussi la certitude d’avoir l’âme en tout point qu’un autre. Mes sentiments aussi modestes que je garde la chambre, à rêver sans dormir, à passer des nuits blanches de mélancolie ; le soir, renversée sur une chaise, le menton dans la main pensant à tout mais vraiment rien de spécial. Pendant que le vent de désespoir des sentiments nous frappe les carreaux, on s’invente un millier de pages de roman ; on se bâtit des châteaux infinis pour mieux loger sa solitude sentimentale. Il en est de l’amour comme des litanies de la vierge. Jamais on ne les a achevées car une fois qu’on les commence, on ne peut plus s’arrêter. Pourquoi ? Parce que c’est un mal propre aux fruits défendus. Ce fruit défendu nous fait entrevoir une lune baignée de miel. Cette lune de miel n’a pas trente quartiers tandis que l’amour, l’étrange et fausse nature, vit de l’inanition et meurt de nourriture. Et puis que faire ? Le jour paraît soudain bien long, l’ennui gagne le cœur en laissant sa porte ouverte, l’amour entre pour que la raison sorte ; la vie, en un moment, se remplit d’illusions et de rêves inavoués. L’amour, mystérieux amour, douce misère de l’être humain ! Il est comme une lampe d’argent, une pâle et fraîche lumière qui fait les douces nuits de passionnés plus blanches que le lait ! L’amour, dieu vénéré ardemment par les fronts sans ride dont brille de son éclat le soleil du matin, a des yeux émerveillés de liberté, des mains scellées d’illusion et d’égarement ; ô combien délicieux est à l’oreille des mortels son souffle immortel qui enflamme leur esprit. Il est une voix secrète, un chant très doux que seule l’âme entièrement recueillie a le pouvoir d’entendre. Il est ce sentiment mystérieux et vénérable qui libère l’esprit du limon chronique de la terre. Souvent les premiers désirs d’une femme donne l’amour. La vie, de son côté, est une pantomime terrible dont le geste n’a rien à faire ni avec la pensée ni avec la parole. Si la parole a permis aux femmes d’aimer, si la pensée leur a fait craindre et que le geste n’en sache rien….c’est qu’elles ont toujours été elles-mêmes en aimant un homme. Oui ! Femmes, soyez vous-mêmes en vous donnant corps et âme à un homme ! Frappez sans peur comme la flèche ; que le monde disparaisse devant vous en un seul doux regard d’amour ; que l’étincelle de vie que vous avez reçue de Dieu s’isole et devienne un dieu elle-même ; que votre volonté soit comme l’œil du lynx comme la flèche du guerrier. Il est bon d’oublier, quand vous agissez avec amour, quand vous vous mettiez à nu, qu’il y ait d’autres êtres sur la terre que vous et celui que votre cœur chérit. « Oser, c’est avoir. »
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irresistible chaleur de ses yeux m'ont poussée aux rêveries les plus folles... ses yeux, mon Dieu! comment pourrais-je m'en défaire de ses charmes. des yeux cajoleurs, des yeux sensuels, des yeux d'ange, des yeux perçants qui déshabillent tout mon être, des yeux deconcertants qui forcent les miens à verser des torrents de larmes, des yeux mystérieux, pourtant des yeux que je contemple en silence,
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Blog mis à jour le 23/11/2008 à 10:26:10
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