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Vincent Van Gogh Un artiste dont le génie n'avait d'égal que sa folie Autoportrait à l'oreille bandée La carrière artistique de Van Gogh fut aussi courte qu'intense. Ce n'est qu'à partir de 1880, à l'âge de 27ans qu'il se met à peindre. Il se donnera la mort 10 ans plus tard. Les chemins qui le conduisirent à communiquer, par la peinture, ses aspirations et ses certitudes, ses espoirs et ses déceptions, ses souffrances physiques et mentales, et jusque dans sa réalité quotidienne, furent tout autre que lumineux. Méconnu de son vivant, ce contemporain de Gauguin est aujourd'hui apprécié à sa juste valeur. Qui ne connaît pas ses Tournesols ? "J'ai compris que, même pauvre et nécessiteux aux regards du monde, on peut s'enrichir en Dieu et que ce trésor-là, nul ne peut vous l'enlever." "N'oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-là nous y obéissons sans le savoir."
Vincent Van Gogh Nationalité : néerlandaise Naissance le : 1853 à Zundert Mort le : 1890 "L'art, c'est l'homme ajouté à la nature" Personnalités associées à Vincent Van Gogh Personnalités Similaires: Paul Gauguin Inspirations :Frans Hals Amis/Famille :Paul Gauguin, Henri de Toulouse-Lautrec Les plus belles citations de van gogh vincent ... Il ne faut pas juger le bon Dieu sur ce monde-ci, car c'est une étude de lui qui est mal venue. [ Lettres de Vincent à son frère Théo ] Ah! et tout de même quelle jouissance de l'oeil, et quel rire que le rire édenté du vieux lion Rembrandt, la tête coiffée d'un linge, la palette à la main! [ Portraits de Rembrandt ] Cultivez votre amour de la nature, car c'est la seule façon de mieux comprendre l'art. Et le peintre en somme ne dit rien, il se tait, et je préfère encore cela. Il est intéressant d'entendre Zola parler de l'art; c'est aussi intéressant, par exemple, qu'un paysage brossé par un portraitiste. Il n'y a rien de plus réellement artistique que d'aimer les gens. [ Lettres de Vincent à son frère Théo ] Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien, parce qu'il est dans l'impossibilté de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose. [ Lettres de Vincent à son frère Théo (1872-1890) ] Je prends tous les jours le remède que l'incomparable Dickens prescrit contre le suicide. Cela consiste en un verre de vin, un morceau de pain et du fromage, et une pipe de tabac. [ Lettre à son frère Théo. ] | L'art, c'est l'homme ajouté à la nature. Le symbole de saint Luc, le patron des peintres, est un boeuf. Il faut donc être patient comme un boeuf si l'on veut labourer dans le champ artistique. Non seulement ses proches étaient pour lui des étrangers, mais il était encore étranger à lui-même. [ Rapporté par sa soeur Elisabeth. ] Nous avons eu besoin l'un de l'autre, nous ne nous sommes plus quittés, nos vies se sont entremêlées, et c'est ainsi que l'amour est né.
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De toutes les expressions artistiques, l’art pictural au Maroc est celui qui a dû transgresser le plus d’interdits, vaincre le plus de préjugés pour pouvoir prétendre, aujourd’hui, compter parmi les arts majeurs du Maroc moderne. Longtemps la richesse de ce pays n’a été exposée au monde qu’à travers les toiles des grands maîtres de la peinture contemporaine. Pour de nombreux amateurs d’art, la beauté originelle du Maroc a été révélée par les plus grands orientalistes comme Eugène Delacroix, ou s’est figée sur la palette de Paul Klee, de Jacques Majorelle et d’autres assez célèbres pour bâtir le mythe d’un Maroc flamboyant et farouche où l’aube, succédant aux mille et une nuits d’Orient, s’empourpre des baisers de l’Occident.
Ce n’est qu’à une époque fort récente, à la fin des années 50 et au début des années 60 plus précisément, que la peinture a acquis un droit de cité au Maroc. La célébrité internationale de certains artistes peintres marocains ou étrangers vivants au Maroc est encore plus récente. Pourtant, de l’avis unanime, l’art pictural au Maroc compte de nombreux talents avérés que l’on gagne à connaître. La richesse quantitative et qualitative des oeuvres produites est telle que le plus difficile a été de procéder à une sélection des artistes et de leurs toiles. |
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En décembre 2005, le magazine britannique The New Scientist relate une étude [5] basée sur un logiciel de reconnaissance des émotions sur le visage. D'après cette étude Mona Lisa était 83% heureuse, 9% écœurée, 6% craintive et 2% en colère.
La Joconde (ou « Portrait de Mona Lisa ») est un tableau de Léonard de Vinci, réalisé entre 1503 et 1507. Huile sur panneau de bois de peuplier de 77 x 53 cm, il est exposé au Musée du Louvre à Paris. La Joconde est l'un des seuls tableaux attribués de façon certaine à Léonard. Selon l'hypothèse admise depuis Giorgio Vasari, le modèle s'appellerait Lisa Gherardini, née en 1479 à Florence. Certains font l'hypothèse que le tableau de la Joconde est un autoportrait travesti, comme l'attesterait la superposition des calques des autoportraits présents dans ses carnets de croquis et celle de « Mona Lisa ». La dernière conjecture est basée sur une analogie : le visage de Mona Lisa serait superposable à celui de Caterina Sforza, princesse de Forlì (XV siècle). La Joconde représente le portrait d'une jeune femme, sur fond d'un paysage montagneux aux horizons lointains et brumeux. Le flou du tableau est caractéristique de la technique du sfumato. Le sfumato, de l'italien enfumé, est un effet vaporeux, obtenu par la superposition de plusieurs couches de peinture extrêmement délicates qui donne au tableau des contours imprécis. Cette technique a été employée en particulier au niveau des yeux dans la mise en ombrage. La femme porte sur la tête un voile noir transparent et une robe. On remarque qu'elle est totalement épilée, conformément à la mode de l'époque, et ne présente ni cils ni sourcils. Elle est assise sur un fauteuil dont on aperçoit le dossier à droite du tableau. Ses mains sont croisées, posées sur un bras du fauteuil. Elle se trouve probablement dans une loggia : on peut voir un parapet juste derrière elle au premier tiers du tableau, ainsi que l'amorce de la base renflée d'une colonne sur la gauche. À l'arrière plan se trouve un paysage montagneux dans lequel se détache un chemin sinueux et une rivière qu'enjambe un pont de pierre. La source de lumière provient essentiellement de la gauche du tableau.
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"Le Surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'association, négligées jusqu'à lui, à la toute puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée." (André Breton) Max Ernst à travers le Surréalisme Max Ernst (2 avril 1891 - 1er avril 1976) était un peintre allemand de la mouvance dada, surréaliste puis pataphysique.
Découvrant tôt le monde de l'imaginaire, Max Ernst est devenu, grâce à son oeuvre, l'un des plus importants noms du Dadaïsme et du Surréalisme. Ses premiers tableaux sont particulièrement influencés par des artistes tels: Van Gogh, Kadinsky et Macke, ce dernier étant un de ces grands amis à l'époque où il vivait à Bonn. ہ ses débuts, Max Ernst travaille et expose avec les expressionistes rhénans. C'est lorsqu'il se retrouve mobilisé par la première Guerre Mondiale qu'il fait la découverte du mouvement Dada. En 1919, il rencontre Hans Arp et Baargeld, avec qui il forme la "Centrale W/3". C'est avec Arp qu'il dévellope une technique qui deviendra caractéristique du Surréalisme: le collage. C'est lors de ses expositions à Paris, en 1920, sur invitation d'André Breton, que l'on remarque les premiers souffles de ce qui sera le Surréalisme. Alors que le Dadaïsme en arrive à sa fin, étant donné un certain engoûment pour le Surréalisme, son succédeur, Max Ernst évolue et ses thèmes se précisent. Il travaille aussi ses procédés en intégrant la technique du frottage, un élément propre à son oeuvre. La deuxième Guerre Mondiale vient imprégner d'anxiété l'oeuvre de Ernst, tout comme l'amour le fait quelques années plus tard lorsqu'il tombe amoureux de Dorothea Tanning. L'oeuvre du pionnier du Surréalisme est considérée comme l'une des plus illustres du 20ième siècle, on la retrouve surtout dans les grands musées américains et européens, ainsi que dans d'importantes collections privées. Depuis 1975, des expositions rétrospectives ont lieu à New York, Londres et Paris. |
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TONY AGOSTINI EST un peintre mais aussi UN LITHOGRAPHE COMME TOFFOLI La Lithographie Dans la lithographie Le dessin est exécuté, à l’envers, sur la pierre lithographique avec un crayon ou une plume à encre grasse. Après action de l’acide nitrique, il se produit, sauf à l’emplacement du dessin, une couche de nitrate de calcium, qui ne prend pas l’encre. L’épreuve est obtenue par impression sur un papier. Ce procédé exige beaucoup d’adresse pour tracer le dessin original. La pierre lithographique a été remplacée par une feuille de zinc spécialement traitée, procédé qui a donné naissance à l’offset. La lithographie a été inventée à Munich, en 1796, par Aloys Senefelder. Elle devint populaire en France à partir de 1816 et connut son apogée vers 1830, avec Charlet, Daumier, Gavarni, Raffet, etc. Dans les dix dernières années du XIXe s., ce procédé, un moment détrôné par l’eau-forte, fit une brillante réapparition, avec des œuvres de Toulouse-Lautrec, Whistler, Bonnard et Vuillard. Au XXe s., de nombreux peintres ont utilisé ce genre pictural qui permet à un vaste public d’acquérir à un prix relativement modeste des œuvres originales; les tirages sont en général de 50 à 100 exemplaires.
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Blog mis à jour le 30/08/2008 à 13:57:03
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