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L'automne dépose des fleurs que personne ne voit Aux creux des taillis, des haies, des sous-bois. J'ai vu renaître la coquelycine, pousser des noisellicots Dans les champs de blé après un trop court repos Où tournaient, indécis, les busards Saint-Martin Aux longues ailes d'argent dans le souffle du matin. L'automne aux fleurs invisibles, sans tempérance, me ressemble, Ses pervenches et ses pétales de kiwais qu'il me rassemble, Je les cueille et les dépose dans mon grand panier d'osier Où ces fleurs odorantes mais invisibles se font herbier, Jardins ou forêts au creux de ces petits bouts de bois D'où s'élèvent des chants écrits pour nos deux voix. L'automne jette sous tes pas des parterres de résédas Dans la tiède rosée où nous marchons bras-à-bras ... Le ciel dessine un grand rond de lumière, à mi-mer, à mi-bois Dans notre clairière où, déjà, fume la cheminée de "Chrisalina" Ces fleurs d'automne auxquelles personne ne croit, Toi seule peut les respirer car je les ai fait pousser pour Toi ...
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Un moment de tendresse un moment de caresses un moment de partage une nuit de pleine lune. Quand nos regards se sont croisés malgré la gêne montante en moi je me laisse bercer et guider par tes mains caressant une partie de mon corps disparue pour me laissé vivre. Ta délicatesse et ta tendresse m'amène à croire qu'elle est encore là où qu'elle est revenue comme par magie mais encore plus par ta finesse. Être aimée physiquement c'est importante dans la vie de ceux qui sont amoureux mais être aimé véritablement c'est aussi rare que la recherche de l'or ou les chimères n'existent plus que dans nos têtes. J'ai trouvé un ange aux mains douces à l'âme sincère, aux paroles réconfortantes, d'une délicatesse songée, avec un coeur fragile et d'une honnêteté incroyable et je découvre que je suis encore une femme. En ce jour je marchais seul dans le désert de l'oubli à la recherche de celui qui m'apporterait à l'oasis de la vie.
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Il y était une fois une jeune fille extrêmement belle, mais également très frustrée de ne pas encore avoir fait une seule fois l'amour. En effet, lorsqu'elle se déshabillait son sexe répandait une affreuse odeur, vraiment nauséabonde, qui faisait fuir tous les hommes à une centaine de mètres. Bref, la situation semblait désespérée et la jeune fille pensait sérieusement passer le restant de sa vie dans un couvent, ou pire encore, à faire de l'IRC sur internet. Un beau jour, alors qu'elle noyait son chagrin dans un bar, elle entendit par hasard la conversation d'un type assis à une table voisine. Le gars disait que depuis un accident de voiture, il ne possédait plus aucun odorat. La fille comprit tout de suite que cet homme était celui qui allait la rendre enfin heureuse. Elle s'approcha de lui et lui expliqua son cas. Le gars fut aussitôt d'accord pour une séance intime à l'hôtel le plus proche. Une fois arrivés dans la chambre d'hôtel, les deux futurs amants se déshabillèrent pour la partie de ça-va-ça-vient. Après une minute de pilonage, le mec s'écria: "Pouah, c'est pas possible ce que ça PUE!". La nana fut totalement déconcertée: "Mais enfin... tu me disais que tu ne sentais plus les odeurs depuis ton accident...". Et le mec répondit: "C'est vrai, je ne sens plus rien, mais qu'est-ce que ÇA PIQUE AUX YEUX!".
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Je suis aussi féminine qu'un tout petit pois... Ronde et verte sous le regard de ta lune qui croît... Il était transparent, l'air à vivre sans Toi Et le vent d'Autan a fait naître le miracle des couleurs des bois... Depuis tes yeux, la lune et le soleil se sont gagné les jeux Des limpidités azurées et des serments de feu... A ne point dire ton nom puisque tu crains encore mes passions... Mais tu as deviné, non ? Jamais, jamais loin de Toi, même là-bas ...Là-bas... ... Où tu danses dans un rayon de lumière accroché au bout de mes doigts, comme une palombe craintive... j'ai tant besoin de Toi...
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Si je devais te décrire mon Ange Ce seraient avec des mots étranges Par des mots inconnus Des mots jamais lus. Te dire ce qui me plaît en toi ? Je dirai peut être ta voix Peut être ton sourire Peut être qu'il m'inspire. Peut être tes yeux J'aime les voir amoureux Peut être tes lèvres Quand elles me disent je t'aime Peut être ta colère Même si elle devait me laisser à terre ! Pourquoi chercher J'y ai renoncé Tout ce que je sais Et cela c'est à jamais Que toi et moi C'est mon univers Que moi sans toi C'est comme un hiver Mais que dès que tu es avec moi Il n'y a plus rien autour J'en oublie toute prudence Ne compte plus que notre amour …
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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 06:20:54
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