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Des paroles de douceur, Des moments de bonheur. Des regards échangés, Un zeste de complicité. Des étoiles dans les yeux, La joie d'être deux. Main dans la main, Suivre le même chemin. Des rêves plein le coeur, Que du plaisir, aucune rancoeur. Aimer et oublier Les blessures du passé. Juste la magie de l'amour, Une belle vie pour toujours. Aimer, être aimé C’est le soleil des deux côtés
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Assis à nos bureaux, nous tapons sur nos claviers en regardant fixement nos écrans Et en se disant par moment que tout ça est bien inusité. Avec nos souris, nous errons comme dans un labyrinthe A la recherche de quelque chose ou de quelqu'un. Nous bavardons avec l'un et l'autre Nous tapons nos peines et nos chagrins Nous formons des petits groupes pour blaguer, rire ou s’entraider. Nous attendons un message Nous regardons l'identification, mais c'est toujours le même! Un ami sans visage ! Nous envoyons des câlins et des étreintes et parfois nous flirtons. Des amitiés se développent au passage ; pourquoi… nous ne savons ! Même que certaines de ces amitiés grandiront ! Pourquoi sur l'écran, sommes-nous si hardis ? Pour faire de nos secrets, le récit Pour partager les plus profondes de nos pensées Avec des amis sans visage ? La réponse est simple comme l’est le soleil et la pluie… Souvent nous voulons parler à quelqu’un mais qui ? Il est difficile parfois de communiquer avec son entourage Alors qu’il est si facile de parler avec… Un ami sans visage Même si c’est un peu fou… même si c’est un peu irréel… La vérité, c’est que nous aimons vivre de cette nouvelle façon Et que nous aimons et apprécions… Nos amis sans visage !
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Je suis né dans une île amoureuse du vent Où l'air a des senteurs de sucre et de vanille Que bercent, au soleil du tropique mouvant Les flots tièdes et bleus de la mer des Antilles. Sous les brises, au chant des arbres familiers, J'ai vu des horizons où plantent des frégates Et respiré l'encens sauvage des halliers Dans ses forêts pleines de fleurs et d'aromates. Cent fois je suis monté sur ses mornes en feu Pour voir à l'horizon la mer splendide et nue, Ainsi qu'un grand désert de sable bleu, Border la perspective immense de la nue. Contre ces souvenirs en vain je me défends. Je me souviens des airs que les femmes créoles Disent au crépuscule à leurs petits enfants, Car ma mère, autrefois m'en apprit les paroles. C'est pourquoi toujours mes rêves reviendront Vers ces plages en feu ceintes de coquillages, Vers les arbres heureux qui parfument ses monts Dans le balancement des fleurs et des feuillages.
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