Accueil | Connexion
Mimi17rft - 1568753 
Ignorer les liens de navigation.
Liens \ Textes \ Chansons

Mimi17rft - 1568753 

La bicyclette


La bicyclette
Paroles: Pierre Barouh

Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette

On était tous amoureux d'elle
On se sentait pousser des ailes
A bicyclette
Sur les petits chemins de terre
On a souvent vécu l'enfer
Pour ne pas mettre pied à terre
Devant Paulette

Faut dire qu'elle y mettait du cœur
C'était la fille du facteur
A bicyclette
Et depuis qu'elle avait huit ans
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
A bicyclette

Quand on approchait la rivière
On déposait dans les fougères
Nos bicyclettes
Puis on se roulait dans les champs
Faisant naître un bouquet changeant
De sauterelles, de papillons
Et de rainettes

Quand le soleil à l'horizon
Profilait sur tous les buissons
Nos silhouettes
On revenait fourbus contents
Le cœur un peu vague pourtant
De n'être pas seul un instant
Avec Paulette

Prendre furtivement sa main
Oublier un peu les copains
La bicyclette
On se disait c'est pour demain
J'oserai, j'oserai demain
Quand on ira sur les chemins
A bicyclette.

mardi 30 octobre 2007
08:55

Auteur : Yves Montand

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

2 Commentaires
Impression : Extraordinaire

a bicyclette

sylvavie - 1843154 

On écrit sur les murs


Partout autour de nous,
Y’a des signes d’espoir dans les regards
Donnons leurs écrits car dans la nuit
Tout s’efface même leur trace

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime

Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour se ne lève
Un beau jour sur le monde endormi

Des mots seulement gravés pour ne pas oublier pour tout changer


Mélangeons demain dans un refrain nos visages, métissages

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour ne se lève
Un beau jour sur le monde endormi


On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour ne se lève
Un beau jour sur le monde endormi

samedi 24 février 2007
00:18

Auteur : demis roussos

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

26 Commentaires
Impression : Extraordinaire


sylvavie - 1843154 

La vie passe



Je vois défiler des visages
Je vois passer des regrets
Autant de rêves qui sont de passage
Que j'ai laissé en marge
Quand j'aurais dû rêver

J'ai vu disparaître des mirages
Qui ne reviendront jamais
J'ai vu encore tellement de voyages
Finir par faire naufrage
Alors qu'ils commençaient

La vie passe
Et je n'ai rien vu passer
La vie passe
Je n'ai fait que l'emprunter
Le temps passe
Je n'ai pas su l'arrêter
Et j'ai simplement oublié d'aimer


J'ai résisté à bien des languages
Que j'aurais dû parler
Mais est-ce encore faire preuve de courage
Que de marquer des pages
Sans être satisfait

La vie passe
Et je n'ai rien vu passer
La vie passe
Je n'ai fait que l'emprunter
Le temps passe
Je n'ai pas su l'arrêter
Et j'ai simplement oublié d'aimer


Je ne veux pas croire sans douter
Je ne veux pas croire
Que la route est fermée
Une fois pour toute fermée
Je veux entrevoir où aller
Me donner le droit
Qu'un homme peut se donner
De tout abandonner

La vie passe
Le temps presse
La vie passe
Et je n'ai rien vu passer
Tout s'efface


La vie passe
Et je veux la voir passer
La vie passe
Je veux te voir l'emprunter
Le temps presse
Tu auras su l'arrêter
Le temps cesse
Mais j'aurais au moins aimé
La vie passe
Et elle pourra bien passer
La vie passe
Et je voudrais la passer
avec toi

lundi 29 janvier 2007
00:36

Auteur : L e roi soleil

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

24 Commentaires
Impression : Extraordinaire


sylvavie - 1843154 

Encore du temps


En vouloir à la terre entière
Et vouloir malgré tout
Rester debout,

Couchés sur des parvis de pierre,
Qui pense encore à nous,
Quand on est loin de tout,

Un pont entre ciel et terre,
Entre vous et nous,
Un chemin à peine ouvert,
Un lien,
Malgré les barrières
Qui ne tient qu'à nous
Un voyage
Qu'on pourrait faire,

Est-ce qu'on tous
Des ennemis
L'un envers l'autre éteint
Et démuni,

Même si ça nous parait loin
Même si tout est gris,
Je veux garder l'envie

D'un pont,
Entre ciel et terre,
Entre vous et nous
Un chemin juste en lisière,
Un lien,
Malgré les barrières
Qui ne tient qu'à nous
Un voyage
Qu'on saurait faire,

Un voyage presque ordinaire

Désirer la terre entière,
Et devoir malgré soi
Rester en bas,

Si chacun prenait sa part
Faisait le nécessaire
Sans nous mettre à l'écart


D'un pas, entre ciel et terre,
Entre vous et nous,
Un chemin qui s'est ouvert,
Un lien,
Malgré les barrières
Qui ne tient qu'à nous
Un voyage
Qui faudrait faire,
Un voyage presque ordinaire ...

lundi 29 janvier 2007
00:35

Auteur : L e roi soleil

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

20 Commentaires
Impression : Extraordinaire


sylvavie - 1843154 

Un mot de prèvert


Que de certitudes
Et de bonnes intentions
Qui tournent en rond
Heureux qui s'en doute
Conduit sa route
Sans se poser d'questions
Moi je serais toujours là
Où l'on ne m'attends pas

Sur tous les fronts
Sur tous les murs
Je ne graverai qu'un seul mot
Sur chaque pierre
Dans chaque fissure
Sur tous les toits
De tous les monts
Moi je me ferais toujours l'écho
De la seule voix
Qui guide mes pas

Que de bienveillance
Pour donner l'illusion
D'un horizon
On court à l'urgence
Quand les silences
En disent trop long
Je ne serai là où l'on m'attend
Toujours à contre courant

Sur tous les fronts
Sur tous les murs
Je ne graverai qu'un seul mot
Sur chaque pierre
Dans chaque fissure
Sur tous les toits
De tous les monts
Moi je me ferais toujours l'écho
De la seule voix
Qu'il y devant moi
Où l'on ne m'attends pas

Sur tous les fronts
Sur tous les murs
Je ne graverai qu'un seul mot
Sur chaque pierre
Dans chaque fissure
Sur tous les toits
De tous les monts
Moi je me ferais toujours l'écho
De la seule voix
En laquelle je crois

Je saurai partout l'écrire
En braille et en vers
Si j'avais à retenir
Un mot de Prévert

jeudi 25 janvier 2007
19:08

Auteur : Florent Pagny

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

17 Commentaires
Impression : Extraordinaire

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 12/10/2008 à 20:01:13



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit