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La bicyclette Paroles: Pierre Barouh Quand on partait de bon matin Quand on partait sur les chemins A bicyclette Nous étions quelques bons copains Y avait Fernand y avait Firmin Y avait Francis et Sébastien Et puis Paulette On était tous amoureux d'elle On se sentait pousser des ailes A bicyclette Sur les petits chemins de terre On a souvent vécu l'enfer Pour ne pas mettre pied à terre Devant Paulette Faut dire qu'elle y mettait du cœur C'était la fille du facteur A bicyclette Et depuis qu'elle avait huit ans Elle avait fait en le suivant Tous les chemins environnants A bicyclette Quand on approchait la rivière On déposait dans les fougères Nos bicyclettes Puis on se roulait dans les champs Faisant naître un bouquet changeant De sauterelles, de papillons Et de rainettes Quand le soleil à l'horizon Profilait sur tous les buissons Nos silhouettes On revenait fourbus contents Le cœur un peu vague pourtant De n'être pas seul un instant Avec Paulette Prendre furtivement sa main Oublier un peu les copains La bicyclette On se disait c'est pour demain J'oserai, j'oserai demain Quand on ira sur les chemins A bicyclette. |
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Impression : Extraordinaire
a bicyclette |
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Partout autour de nous, Y’a des signes d’espoir dans les regards Donnons leurs écrits car dans la nuit Tout s’efface même leur trace On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime Des messages pour les jours à venir On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines On dessine tout ce que l’on voudrait dire On écrit sur les murs la force de nos rêves Nos espoirs en forme de graffiti On écrit sur les murs pour que l’amour se ne lève Un beau jour sur le monde endormi Des mots seulement gravés pour ne pas oublier pour tout changer Mélangeons demain dans un refrain nos visages, métissages On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime Des messages pour les jours à venir On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines On dessine tout ce que l’on voudrait dire On écrit sur les murs la force de nos rêves Nos espoirs en forme de graffiti On écrit sur les murs pour que l’amour ne se lève Un beau jour sur le monde endormi On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime Des messages pour les jours à venir On écrit sur les murs à l ‘encre de nos veines On dessine tout ce que l’on voudrait dire On écrit sur les murs la force de nos rêves Nos espoirs en forme de graffiti On écrit sur les murs pour que l’amour ne se lève Un beau jour sur le monde endormi |
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Je vois défiler des visages Je vois passer des regrets Autant de rêves qui sont de passage Que j'ai laissé en marge Quand j'aurais dû rêver J'ai vu disparaître des mirages Qui ne reviendront jamais J'ai vu encore tellement de voyages Finir par faire naufrage Alors qu'ils commençaient La vie passe Et je n'ai rien vu passer La vie passe Je n'ai fait que l'emprunter Le temps passe Je n'ai pas su l'arrêter Et j'ai simplement oublié d'aimer J'ai résisté à bien des languages Que j'aurais dû parler Mais est-ce encore faire preuve de courage Que de marquer des pages Sans être satisfait La vie passe Et je n'ai rien vu passer La vie passe Je n'ai fait que l'emprunter Le temps passe Je n'ai pas su l'arrêter Et j'ai simplement oublié d'aimer Je ne veux pas croire sans douter Je ne veux pas croire Que la route est fermée Une fois pour toute fermée Je veux entrevoir où aller Me donner le droit Qu'un homme peut se donner De tout abandonner La vie passe Le temps presse La vie passe Et je n'ai rien vu passer Tout s'efface La vie passe Et je veux la voir passer La vie passe Je veux te voir l'emprunter Le temps presse Tu auras su l'arrêter Le temps cesse Mais j'aurais au moins aimé La vie passe Et elle pourra bien passer La vie passe Et je voudrais la passer avec toi |
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En vouloir à la terre entière Et vouloir malgré tout Rester debout, Couchés sur des parvis de pierre, Qui pense encore à nous, Quand on est loin de tout, Un pont entre ciel et terre, Entre vous et nous, Un chemin à peine ouvert, Un lien, Malgré les barrières Qui ne tient qu'à nous Un voyage Qu'on pourrait faire, Est-ce qu'on tous Des ennemis L'un envers l'autre éteint Et démuni, Même si ça nous parait loin Même si tout est gris, Je veux garder l'envie D'un pont, Entre ciel et terre, Entre vous et nous Un chemin juste en lisière, Un lien, Malgré les barrières Qui ne tient qu'à nous Un voyage Qu'on saurait faire, Un voyage presque ordinaire Désirer la terre entière, Et devoir malgré soi Rester en bas, Si chacun prenait sa part Faisait le nécessaire Sans nous mettre à l'écart D'un pas, entre ciel et terre, Entre vous et nous, Un chemin qui s'est ouvert, Un lien, Malgré les barrières Qui ne tient qu'à nous Un voyage Qui faudrait faire, Un voyage presque ordinaire ... |
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Que de certitudes Et de bonnes intentions Qui tournent en rond Heureux qui s'en doute Conduit sa route Sans se poser d'questions Moi je serais toujours là Où l'on ne m'attends pas Sur tous les fronts Sur tous les murs Je ne graverai qu'un seul mot Sur chaque pierre Dans chaque fissure Sur tous les toits De tous les monts Moi je me ferais toujours l'écho De la seule voix Qui guide mes pas Que de bienveillance Pour donner l'illusion D'un horizon On court à l'urgence Quand les silences En disent trop long Je ne serai là où l'on m'attend Toujours à contre courant Sur tous les fronts Sur tous les murs Je ne graverai qu'un seul mot Sur chaque pierre Dans chaque fissure Sur tous les toits De tous les monts Moi je me ferais toujours l'écho De la seule voix Qu'il y devant moi Où l'on ne m'attends pas Sur tous les fronts Sur tous les murs Je ne graverai qu'un seul mot Sur chaque pierre Dans chaque fissure Sur tous les toits De tous les monts Moi je me ferais toujours l'écho De la seule voix En laquelle je crois Je saurai partout l'écrire En braille et en vers Si j'avais à retenir Un mot de Prévert |
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