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Autour de moi, un monde ou les Hommes et les Femmes créent des oeuvres artistiques, sont solidaire dans de vastes projets humanitaires, des hommes et des femmes qui parviennent à nous bouleverser, nous aident à réfléchir et apportent l'épaisseur et la pertinence de leur regard sur des sujets aussi vaste que, l'enseignement, le travail, la mondialisation....la folie.... En moi, qui ne sait ni lire ni écrire, j'écoute cette petite voix qui murmure : paix, beauté, tendresse, aimer, force, écouter, comprendre, tenter de faire encore demain un jour de joie et de bonheur... Maintenir l'équilibre entre la voix du coeur et celle de la raison, entre la passion et l'indifférence. <L'homme pense parce qu'il a une main>, et de cette main, il élève vers les nues des dentelles de pierres, il taille avec une infinie précision le minuscule diamant, la vélocité des doigts sur le clavier, face à la solitude de la artition, Là, sans arrière pensée, une blanche vaut deux noires. Une note pour un soupir, l'arpège Blues Note des amants, ultime point d'orgue, l'appoggiature je, me, tu, toi, se conjugue de il et elle en nous, quand l'archet de la main révèle sous la peau un subtil Stradivarius de plaisir. . . Cette main, celle du bourreau investi de sa macabre besogne, dès sa journée de déshonneur accomplie fera une fois de plus le geste de Pillâtre, prendra dans ses bras, ce fils, cette fille, qui vient d'éclore à la vie, émus et tendre, il la guillitera, ce soir, il boira sa soupe en écoutant ce journaliste qui relate la détresse de cette femme qui sent germer en son sein, contre son désir, ce potentiel de vie extraordinaire, saisir de sa main cette masse de métal ouvragée et tourne contre son ventre, le cylindre chargé de toutes les haines de l'humanité et déchaîne, par une simple pression de l'index, l'horreur indicible et le chaos innommable dans sa chair. A suivre . . . fait partie de la chronique "et quelle nouvelles de Satan ?
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ce Mardi 24 janvier 2006 Ce midi je vais, vous entretenir sur des réalités que je n'ai jamais vue, des aventures que je n'ai pas vécues, que personne ne m'a racontée, des concepts qui n'existent pas, qui ne pourrait être d'actualité. Des faits, des propos que tout être insensé et doué de déraison, fussent-ils <ethnologue à Point de Vue > <Franc-maçon utopique et athée> <théologien ensoutané et lubrique> n'en puissent rien imaginer. Aussi, je vous invite à une étrange prudence et vous recommande d'user, à l'égard de cette planche, d'un scepticisme malicieux, pour ne pas dire éclairé. Enfin, toute dissemblance, avec qq. ce soit, en qq. lieu que ce soit, et cela, qq. en soit l'époque, n'est pas nécessairement fortuite... Les Eloyms virent sur Terre, se choisirent les plus belles des femmes et devinrent des adeptes de l’alpinisme du mont de Vénus. En ces temps là, peu de distraction. La télévision est balbutiante, Jacques Martin, dans le sein de sa mère, Mendel compte ses petits pois, Marx capitalise, pour <Mac Do, Simpsons, Pokémon>, on a encore qq. millénaires de répit. On a fait un petit groupe ésotérique. Les Frères Lumière, et déjà, je me fais remarquer par mon attitude <libertaire et shtroumph farceur>. Lucifer, (qui disent) t'es un drôle de copain; on ne va pas faire de ton quotidien, un enfer. Je suis donc devenu le diable pour le prix d'une vie d'ange perdue . . . à suivre . . . |
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Pause musicale 1: Pierre Henri Aujourd'hui, certains érudits, proclament urbi et orbi que le Cro-Magnon craignaient que le ciel lui tombe sur la tête. Que ses soucis majeurs étaient la quête du pain, la procréation de la roue, la pilule du lendemain, la protection de la nature afin de survivre au Prestige de la grande Final : un Total touché, un Erika coulé, dix mille cormorans mazoutés. Ces hommes, que l'on qualifie aujourd'hui de rustre, avaient, il faut bien en convenir, de bien étranges coutumes. Constatez, de l'âge de la pierre à celui de la bière, le progrès l'a conduit de la caverne à la taverne. Un soir d'été, lourd, orageux, deux types sortent d'un bouge et se tabassent à qui mieux mieux pour les poux d'une altière créature à poils longs. L'un mors la mousse tandis que l'autre se saisi vigoureusement de son butin. C'est maintenant que tout à basculé : celui qui est à terre se redresse, le poing tendu et la bave aux lèvres fulmine un :<Par Lucifer> ! A la seconde, je suis là, pour entendre l'anathème : <espèce de diable, que ta descendance soit maudite, pourrissez donc tous en enfer> ! L'orage gronde, éclate, rien avoir avec la douche écossaise, style trois gouttes de pluies, pas une de plus. Un orage bien de chez nous, des éclairs fusent, l'homme et la femme sont foudroyé. Un mythe est né. Constatez. En qq. millénaires, l'imprécation à fait le tour de cette planète. Pas une plaine, une forêt, une vallée, un hameau, un vignoble, qui ne soit épargnée. Les hommes, les femmes, les gosses, les flics, les agriculteurs, Ceux qui sont pour ceux qui sont pour Et ceux qui sont contre ceux qui sont contre Ceux qui sont pour ceux qui sont contre Et ceux qui sont contre ceux qui sont pour, Tous, d'un même élan ont repris avec une fougue extraordinaire cette supplique : <Va au diable> ! J'étais Lucifer, au chaud, peinard, accepté, foutre dieu, je devins leur diable. Présentement, je suis sur la brèche ; Chaque jour ; la nuit aussi ; et de garde le week-end de la Toussaint ; Par la divine grâce de ce trio de pecnau et leur fulgurant coup de foudre. à suivre . . . |
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Extrait du Tao Te King Lao Tseu Un lieu sans frontière Otez les murailles, les maisons disparaissent. La vie est impossible dans un lieu trop exigu. Le vide contenu dans ce lieu doit Susciter une sensation de chaleur. Le lieu qui abrite l’union d’un Homme et d’une femme Doit être limité, mais non restreint. Il doit être clos (De l’extérieur et ouvert de l’intérieur) Et rester spacieux. Dans le lieu qui abrite l’union de deux être, Sachez découvrir l’illimité. * * * Un vaisseau est construit en bois, Il devient utile grâce à l’espace vide qu’il contient. Le vide à l’intérieur de une pièce Est la source de sont utilité. Lao Tseu Traduction tirée du Tao Te King * * * Chimérique destinée Des émotions étriquées. Enlève Débarrasse Les entraves La liberté s’estompe. Otez les murailles La maison disparaît. Fenêtres et portes Espaces vides Crée le souffle Dedans les remparts. Lieu natif d’union Alpha Oméga Clos de l’extérieur Ouvert de l’intérieur Vaste dans les cœurs. Vouloir vivre l’infini Dans l’indicible De l’aube azulée Au crépuscule flamboyant De la Vie Christophe Deliège Ce texte accompagne Chris-t'Al-Zen |
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 19:57:36
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