|
|  |
|
Flamboyance des émotions Pensées qui se permutent Vibrations chatoyante Mystérieuse appétence S’engloutis dans mon orgueil Succulence de nos joies Sourires câlins et Offrandes lascives En tes bras, recevoir Ce don subtil De mes lèvres, Frémir ta peau Investir ce jardin De la langue, cueillir La rosée furtive De ta gorge, ouïr Ton plaisir
|
| |
|
Les yeux clos Une Pensée s’élabore Me laisse sourdre Dans un silence Intervalle furtif De douceur Dans mon coeur Chrysalide originelle De natives Pétales délicates Croustillent ton visage Ramures calligraphiée Voilures d'archange Par mon souffle S'exalte vers toi Je t'offre Une Fleurette Cristalline
|
| |
|
Attention: la lecture de ce qui suit peut-être toxique... Veille à prendre soins des zygomatiques . . . tout abus sera immédiatement considéré comme une addiction volontaire. . . Au départ, les toubibs ont décelé une obstruction du colon, un sigmoïde (?) et décident de faire l’ablation de la partie mise en cause, ils m’ont soulagé du +/- 50 kilomètres, par la méthode dite «laparoscopie» technique peu invasive. Puis ils ont confié cette chose au labo d’oncologie, afin de savoir s’il y avait des risques de développer un cancer. Et c’est à partir de là que le délire a commencé. L’un a dit (Puits de Science, donc la bouche en trou de cul de poule ): bla bla bla et encore, mon cher môsieur, blabla, car voyez –vous, si, lablablalalalalalalal . . . Mais pas du tout, pas du toououououououoout, Mais pas du tout, pas du toouou du toooooouu, lui dit l’autre, une grande perche (199,9cm et qq poussières) vous vous fourvoyez, mon cher confrère, je vous dis, moi, que le sigmoïde est au stade T3N2z (oui, c’est important ça, petit zet’, pas le GRAND ZET’, le petit oui, petit zet’, donc) et dans ce cas je vous recommande de bleblebelbelbelbeleble beleblebleb (il reprend sa respiration) bleblebelbelbelbeleble.... Pendant que le troisième, en se grattant le nez (il a un gros doigt, même le petit, il est gros, mais son nez, lui il tout est petit) (il est tellement petit, son nez, qu’au début, même que j’ai cru qu’il était loin) (son nez, pas le docteur…), il regardait les clichés…. Lui, y m’a fait très peur . . . Y disait, dans sa barbe (c’est une image, il a une moustache, mais pas de barbe) il disait : hoho ben, ça alors !, comme une litanie, il répétait : hoho ben, ça alors ! ….. hoho ben, ça alors ! ….. hoho ben, ça alors ! Puis ils se sont aperçu que j’étais là, enfin ici, oui quoi, là avec eux….. Alors cui qui causait avec la bouche en trou de cul de poule, il a dit : mes chers confrères….., il les a pris par les épaules et s’en sont aller dans le fond de la chambre. Là, y z’ont causé tout bas….. De temps à autre, y en avait un qui regardais vers moi, (cui à la bouche en …), avec un drôle de sourire, agitait la main, comme pour me dire : allez, çà va, çà va…., et le grand là (199,9cm et qq poussières) y faisait aussi des signes, comme si il me disait «au revoir». Et pourquoi il me disait «au revoir» ? Dieu et Hippocrate doivent savoir, eux. . . Toujours est-il que de ce complot, il est advenu ceci : « Courage monsieur, votre espérance de vie est de 8 à 12 mois, mmmmaiiaiaiaiaiaiaiais, les recherches laissent à présager que d’ici une dizaine d’années, ce type de cancer sera bien connu et les rémissions, très nombreuses…. ». Ha bon, ok ok…. rendez-vous dans 10 ans, alors ? Hein ? ? ? La tronche aussi longue qu’un jour sans pain (c’est une image) ils s‘en sont parti, je suis resté encore qq jours… . Tous les 3/6 mois, je passe une batterie (ra ra et ra tanplanplanplan ) de test et y trouvent plus rien, de rien de moins que rien…, les doc. Plus rien. Et ils sont paumés. Et moi, je prends mon pied (si je puis dire) de leurs déconfitures . . . Donc je « pête » des flammes . . . Rassurée ???? Et si tu as lu tout jusqu’ici, c’est l’addiction assurée, fait gaffe au contrôle anti-dopage . . . Paix et sérénité dans ton cœur. Chris
|
| |
|
Je ne résite pas au plaisir de lire Antonio Machado, et je serai mesquin de ne pas te faire connaître ce poème.... Voyageur, le chemin C'est les traces de tes pas C'est tout; voyageur, il n'y a pas de chemin, Le chemin se fait en marchant Et quand tu regardes en arrière Tu vois le sentier que jamais Tu ne dois à nouveau fouler Voyageur! Il n'y a pas de chemins Rien que des sillages sur la mer. Tout passe et tout demeure Mais notre affaire est de passer De passer en traçant Des chemins Des chemins sur la mer Antonio Machado
|
| |
|
Mes casseroles, mes folies, une part de mes joies, quelques tranches de vie. . . La sécheresse des mots se doit d’être tempérée et seul les sentiments qu’ils soutiennent leurs donnent une couleur « Humaine » et ce, même si le contexte semble ne pas être porteur d’une « vérité ». Il me plaît d’espérer que cette prose suscitera chez toi une saine critique, une bonne dose d’indulgence, quelques sourires, et suffisamment de curiosité pour avoir l’envie de me répondre . . . Acte I Etude primaire dans un collège jésuite, j’ai très vite développé un dégoût pour cette philosophie et à ce jour, je me défini comme athée. Passionné par la cuisine, 1 an d’école hôtelière, élève brouillon, je me retrouve dans le circuit de l’apprentissage. Malgré les exigences du métier, je m’inscris comme élève libre à d'académie des Beaux Arts de "...." et c’est dans ce milieux que j’ai construit ma vie : Amis, Amies, Copains et Copines, toutes les folies de....(?!) et tout et tout. . . Sportif, natation, judo, patinage et moto... à ce jour, marche et voile... Et en vingt ans, je livre à la critique qq. expositions de photo et arts graphiques. Autodidacte, rien de ce que « l’Homme/Femme » construit ne me laisse indifférent (arts graphiques, théâtres, musiques, écritures, essais, cinémas critiques, actions et mouvements politiques. . .) Sans maître, je me défini comme « libertaire » en quête du St Graal et sur la rose des vents de la vie, je parcours les voies de traverses. Libre penseur, j'accorde une grande inmportance à la rencontre et au débat d'idées. L'exercice de la tolérance active m'autorise à lutter contre toutes formes d'extrémisme, qu'il soit politique, culturel ou religieux. J’ai, au fil des lectures, abordé les philosophies orientales, développé ce que l’on découvre depuis peu sous le vocable « d’intelligence émotionnelle ». Dans une relation, je place toujours le vécu comme « acteur principal » l’empathie me conduit vers « Lui/Elle », voir et décoder les expressions non verbalisées, le langage du corps, les petites rides, les fossettes, pincements des narines, les yeux qui sourient plissements des paupières, bref, ce que les mots n'expriment pas, les nuances d'un silence, le langage non verbalisé renforce, soutient, trahit les véritables intentions du locuteur. Je suis « dans Lui/Elle=Alpha/Oméga » A 24 ans, je deviens indépendant et dans une vieille ruelle de "....", pendant 25 ans, je livre chaque soir et souvent tard la nuit, ragoût, rognons, blanquettes, tripes, boudin au sang, le tout arrosé avec des petits vins de terroir ! ! En toute convivialité, Artistes de tout poil, Mancheurs (certain quasi aphone), Conteurs et Concerts jazz ont créé une couleur très St Germain . . . Pour définir l’ambiance, laisse courir votre imaginaire. . . Marié à 21 ans, divorcé 10 ans plus tard, une fille et grand- père (2x), totalement autonome (lessives, repassages, coutures et autres tâches ménagères) A 50 ans, la faculté de médecine découvre une foule de bébêtes encombrantes et je suis dans l’obligation de cesser toutes activités professionnelles. Janvier / juin 2005 furent vécu dans une débâcle sentimentale, le mois de mai fatal (un Ami s’en est allé volontairement vers l’Orient Eternel). Doucement, j |
| |
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 22/08/2008 à 03:25:38
|  |