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Mes yeux noyés dans l’horizon de mes lendemains. Libre dans le détachement et dans ma plénitude. Serein dans ma vie devenue l’axe de ma rectitude loin de tout blâme de toutes chaines sortie de toutes mes peines, Libre comme un vent éternel, récoltant les fruits les parfums de mon destin. libre dans mes douces pensées loin de tout ce qui me cloisonnent Le cœur léger comme une douce mélodie Loin de tout conflit et querelles Voguant à mes rythmes lents et assuré De Ce doux silence Paisible calme Qui Transcende mon être et mon âme Libre de toute passions , de ces confusions Libre d être sans le besoin paraitre VIVRE…..
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Tout s’oublie. Tout part sans rempart Dans l’indifférence et le repli Tour s’efface quand et loin d’ici Tout se cache sous le mépris Tout s’égard dans les non dit Tout se cache sous des illusions Avec tous ses berceurs à profusions Te donnant le ton, contrôlant tes façons Tes dires .Tes émotions, De l’arbitraire qui fait ton jalon Te donnant une impression, Du bien fondé de tes décisions Sous le voile du on à raisons, tu à raison… Tout ses non sens ces esprit ternis, Pour changer les vies et pour quelle vie… Pourquoi pour qui…. Quand ta pente sera plus glissante tes désillusions plus violente Sa sera pas pourquoi qui… sa sera toi plus meurtri Le monde change mais rien ne change on te laissera face à toi même sombré dans l'oubli... Et rien ne remplacera ta place Et rien ne prendra ta place
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Quoiqu’il arrive, souviens toi que tout ce que je t’écris ou t’ai déjà écrit, Tout ce que je te dis ou t’ai déjà dit, Je le pensais sincèrement au moment où je le disais ou l’écrivais. Et quoique j’en pense aujourd’hui, quoique que j’en penserais demain, Ça n’aura plus d’importance. L’important c’est ce que je pensais au moment où je l’écrivais ou le disais. |
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Les hirondelles témoins du début de notre histoire sont de retour mais toi tu ne les verras pas. Le train de minuit quarante fait toujours autant de bruit mais toi tu ne l’entendras plus. Les jours passent, les semaines aussi et petit à petit je commence à me faire à l’idée que tout est fini sans avoir jamais vraiment commencé. Le pire c’est de devoir garder cette souffrance pour moi, ne rien laisser paraître, ne pas parler de ce que tu me fais subir. Ne surtout pas ternir ton image d’amoureux transis. Je ne parle presque plus de toi. C’est dur, il ne se passe pas une heure sans que je ne pense à toi. Quoi que je fasse, il y a toujours un petit quelque chose qui me ramène à toi : une chanson, un film, un livre, le printemps…Aujourd’hui je ne comprend que trop bien la signification de cette expression « les hirondelles ne font pas le printemps ». Je t’ai trouvé tellement d’excuses que j’en suis à cours maintenant et pourtant je ne peux me résoudre à penser que tu t’es joué de moi. Je préfère encore me dire que c’est de ma faute que de penser que tous ces mois, tous ces moments vécus, toutes ces promesses, tous ces je t’aime n’étaient que mensonges. C’est bête je sais… Ce serait tellement plus facile de pouvoir te détester, pouvoir te sortir de ma tête, de ma vie, de mon cœur… j’en ai toutes les raisons mais je n’y arrive pas. Un jour un ami m’a dit : « Maha, tu n’es pas la femme d’une semaine, d’un mois… mais celle d’une vie ». Je commence sérieusement à croire que je suis plutôt une femme à rester seule et à souffrir. Mon unique désir était d’aimer et être aimée, je croyais avoir trouvé cela avec toi mais je vois que je me suis encore une fois trompée. Ma vie n’est plus que souvenirs de tes paroles, de tes regards, de ton visage, de ton sourire. Tu ne vas pas venir. Est-ce destin ou le hasard qui a brisé notre avenir, ou est-ce que le monde est trop avare pour oser ainsi nous désunir ? Trop de questions se bousculent dans ma tête, elles resteront certainement à jamais sans réponses. C’est tellement plus facile pour toi, la distance aidant, de t’enfermer dans le silence au lieu d’affronter la situation et de me dire une bonne fois pour toute de quoi il en retourne. Te rends tu compte que cela fait presque un an que toute ma vie t’est consacrée. Je t’ai tout donnée, tout, mon cœur, mon temps, …toute la compréhension et la patience dont une femme puisse être dotée. C’est peut-être là ma grande faute, je n’aurais pas dû être aussi indulgente, te passer tous tes mensonges. Je me disais toujours, et je me le dis encore : il a besoin de temps pour pouvoir s’ouvrir à toi et te parler de toutes ces choses qu’il te cache, ne le brusque pas…Quelle idiote je fais ! Finalement tu te comportes avec moi exactement comme tu l’as fait avec …, tu es peut-être entrain de commencer une autre histoire avec une autre fille à qui tu raconteras la même chose qu’à moi… et rebelote. Et dire que tu as fustigé N… quand je t’ai parlé de son comportement, tu penses avoir fait mieux ? Oh non, tu m’as détruite encore plus que lui, tu m’as anéantie… avec lui les choses étaient claires au moins, jamais il ne m’avait joué la comédie en disant que j’étais l’amour de sa vie, qu’il ne me lâcherait jamais…bla bla bla bla…à croire que tu as fait tout le contraire de ce que tu promettais. J’aurais aimé qu’au moins une fois tu te comportes courageusement avec moi, que tu me dises de vive voix, écoute Maha c’est fini. Mais même ça je n’y ai pas droit avec toi, tu passe |
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Notre premier rendez-vous a lieu le vendredi 10 août. 15h30 à la gare Rabat-Agdal, endroit assez basique où se croisent toutes sortes de personnes pour toutes sortes de raison. Mais aujourd’hui je ne suis pas là pour les même raisons que ce gens de tous le jours. Je me sens même plus chanceuse et heureuse que n’importe qui car aujourd’hui je suis là pour te rencontrer. Je suis à bout de souffle, j’ai fait le trajet de la Quiche dorée (qui était à la base notre lieu de rendez-vous avant que tu ne te perdes) en courrant presque. C’est marrant comme les minutes se font longues dans ces moments, à chaque avancée de l’aiguille de la montre je sens mon cœur battre de plus en plus fort. Moi qui croyais maîtriser mes émotions, je ne pensais pas que tu me ferais cet effet. Me voilà à la gare, mais personne à ma rencontre. Je sors mon portable, je te téléphone en regardant par la porte vitrée du café de la gare. Ta voix me caresse les tympans, je balaie la salle des yeux et je t’aperçois. Je m’approche de ta table, ta silhouette jusque là virtuelle devient réelle, et un sourire vient parachever cet instant merveilleux. Les gens nous regardent mais qu’importe, tu es là, à ma portée, je te vois, je te sens. Nous décidons d’aller ailleurs, nous marchons, le soleil reflétant sur nos vêtements éblouit ma vision comme dans un rêve. C’est marrant, c’est la première fois que nous nous voyons et pourtant nous bavardons sans aucune gêne, jouant parfois les couple en ballade dans la capitale, sans que personne ne se doute que nous sommes quasiment des inconnus. Nous allons nous installer, en haut à la Quiche dorée, nos boissons arrivent, nous parlons pour la première fois yeux dans les yeux. Tu me parles de ta famille, de tes désirs, de ta vie loin de moi et je t’écoute avec beaucoup d’attention. De conversation en conversation, nos mains s’approchent l’une de l’autre et c’est en se regardant dans les yeux qu’elles se rejoignent. Tes caresses montant jusqu’à mon cou… Nous continuons à converser, en n’interrompant pas ce petit jeu d’enlacement de plus en plus fort, jusqu’à ce que tu me serres dans tes bras et que tu m’embrasses… Le temps passe, tellement épris l’un de l’autre que nous ne voyons pas l’heure tourner, comme si le temps s’était arrêté et que rien autour de nous ne comptait. La réalité nous rattrape et nous décidons de partir, faisant le chemin inverse jusqu’à la gare. Nous sommes là et notre amour est devenu réalité, un amour sincère, merveilleux. Il est temps de nous quitter, nous échangeons un regard, nous savons que nous allons nous parler ce soir. Tu me regardes partir… Le week end suivant a été le plus beau de ma vie, et tu sais pourquoi, c’était NOTRE week end, la confirmation de ce que j’ai toujours su, que tu étais tout pour moi, que je t’aimais éperdument. Toi même tu sais… Oui l’amour virtuel existe, je l’ai rencontré.
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Blog mis à jour le 04/12/2008 à 22:36:45
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