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Dans ma course Dans cette vie J'allais sans decelerer ma cadence Mais sans aussi effectuer de pas intense A chaque carrefour de ma vie J'entendais des avis Souvent polymorphes Souvent pleins de metaphores Qui compris,me laisserent des gouts amers De rancoeur et de repugnance envers Autrui Dans ma quete Dans cette vie pleine de requete En vouloir aux autres par deduction Est incontestablement le pire des fruits De l'arbre de la Haine ostentatoire Qui habite l'aigri et l'envieux sans ambitions Dans cette vie Dans ma vie J'ai accpete les jeremiades hypocrites De parents pleins d'envies D'amis parsemes de vie D'inconnus depourvus de mannieres Dans cette vie Par deduction sans avis Aujourd'hui attriste par les oiellieres Qui me sont faites sans preceptes d'ignominie La langeur de ma vie surprend ma magnanimie |
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BESOIN DE TOI J'ai besoin de toi Je ne veux pas être loin Mais soit autant près de moi Que mes sentiments à fleur de tes soins Je ne veux qu'être avec toi Et non plus loin de tes câlins Je n'ai qu'un besoin malin Un besoin de toi Un besoin de tes soins Un besoin de tes émotions Entre tes mains J’oublie mes rancœurs J’oublie toutes mes vicissitudes Entre les soubresauts de ton cœur Je peints mes illusions blêmes avec promptitude Je chante mes peines au bal des étoiles Je ne veux qu'être près de toi Et non assister a tes douleurs Je n'ai qu'un besoin sous mes pleurs Un besoin de toi Un besoin de tes affections Un besoin de tes passions Besoin de toi Besoin de tes sentiments Besoin de tes paroles douces Pour apaiser nos mœurs...
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PENSEES NOCTURNES Cœur à fleur Passion à douceur Sans nom inconnus Habitent la langueur de nos vues, Et les téléphones des cuisines N’osent pas en découdre dans leurs usines Mon cœur a tant de peine Et les flux sanguins dans mes veines S’imposent avec démesure et sans usure, Face aux lamentations de mon âme éprise de blessures Dois-je en faire une publicité ? Dois en parler pour être plébiscité ? Dois-je déduire de mes complicités, Des mesquineries plein de renoms ? Au dieu des cœurs affectueux parsemés de vie Mes béatitudes restent incomprises dans ses avis Eu égard mes compréhensions Eu égard mes envies insipides et livides Oh mon cœur !!!Reste fidele à ta belle par conviction, Aux jupons de cette déesse que j’affectionne tant Et aucun regret ne nous habitera tout ce temps !
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27 Juin…8 Ans déjà Je m'en souviens Un 27 Juin… Et oui 8 Ans déjà En l’espace d’une journée Tant de douces joies Ont été vécues dans nos rires effrénés Et nous laissâmes sans voix Un après midi ensoleillé Pour un adieu émerveillé Entre un fils et un père Que rien ne réunissait dans des endroits divers L’un subit ici bas Attristé, les langueurs des tribulations de la vie L’autre partit là-bas Goûter aux plaisirs d’une paix infinie Tous deux ne passèrent que six heures ensemble Ensemble pendant les dernières heures d’une vie Une vie de père qui prit fin sans un avis En l’espace d’une soirée, d’un 27 Juin…
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UNE HISTOIRE A DEUX (ELLE ET LUI) Elle et lui, c’était une histoire de vie Elle était pour Lui plus qu’une amie Elle était un être affectif sans fièvre Lui était pour Elle un compagnon ravi d’envie Lui était toute ouïe aux battements de ses lèvres Tous deux, se comprenaient et se complétaient A Elle, il jouait des dithyrambes pour l’égayer Lorsque, ensemble, ils cheminaient les sentiers A lui, elle apaisait toutes ses impulsions avec une promptitude à ne pas en bégayer Lorsque, ensemble, ils faisaient le récit de leurs cours entiers. Rien ne pouvait être aussi bau Même pas les écrits de Rimbaud Rien ne pouvait être parsemé de tant d’accalmie Même pas les joyeuses plaines du paradis Elle et Lui… c’était une histoire dans la chamade Elle était son aînée, source de conseils de tous temps Lui était, attentif, l’oreille qui comprenait tous ses instants. Une erreur aussi infirme fit chambouler Une fatale faute eut raison d’eux Une communication en biais comme un boulet Frappa de plein fouet toute leur histoire à deux Elle boudait ses salutations Elle faisait fi de sa présence Elle jubilait à chacune de ses tribulations Lui occultait ses flèches avec aisance Lui malgré les boutades l’ignorait ingénieusement Lui jouait de ses indélicatesses parcimonieusement Elle et lui… c’était querelle à fleur de peau Lui ne pouvait plus supporter son radieux regard Lui inoculait l’éthanol de la tristesse ; une souffrance sans mot Elle ne contenait plus ses absences quand il était tard Elle habitée par son orgueil refusait d’excuser tous les maux Mais… Le temps panse les plaies Et le pardon guérit les rancoeurs à souhait Elle accepta de lui pardonner les méandres Lui éconduit ses excuses auprès d’Elle Et leur histoire repartit de plus belle Plus jamais n’ont-ils eu à dans l’abîme descendre Quand bien même ils ignoraient les sentiments vécus Par chacun dans cette terrible épreuve. Une histoire, rien que Elle et lui… Une histoire à Deux
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