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Ce n'est pas ici que j'ai envie de dire ces choses...le reste de ma honte... Ce n'est pas ici que j'ai envie de me confesser... Ce n'est rien qu'à toi et uniquement à toi... J'en ai marre de faire semblant devant les gens... J'en ai marre de sourire, de faire ceci, de faire cela, de les écouter... J'ai envie de crier, de ma défouler, de me vider,... Mais ce n'est pas aux autres à qui j'ai envie de parler. Ce n'est pas aux autres à qui j'ai envie de me confier, à qui j'ai envie de tout dire... C'est à toi que j'ai envie de tout dire... C'est à toi que j'ai besoin de tout dire... C'est à toi que je me dois de tout dire... C'est à toi que je veux confesser et sortir tout ce venin qui fait ma honte à nouveau aujourd'hui... Rien n'a d'importance à mes yeux sauf toi... Tu es la seule personne avec qui j'ai envie d'être... Je t'aime comme tu ne peux même pas te l'imaginer...Aucun mot n'est assez grand pour t'exprimer combien je t'aime... Je t'attends pour tout te dire...
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Mes casseroles, mes folies, une part de mes joies, quelques tranches de vie. . . La sécheresse des mots se doit d’être tempérée et seul les sentiments qu’ils soutiennent leurs donnent une couleur « Humaine » et ce, même si le contexte semble ne pas être porteur d’une « vérité ». Il me plaît d’espérer que cette prose suscitera chez toi une saine critique, une bonne dose d’indulgence, quelques sourires, et suffisamment de curiosité pour avoir l’envie de me répondre . . . Acte I Etude primaire dans un collège jésuite, j’ai très vite développé un dégoût pour cette philosophie et à ce jour, je me défini comme athée. Passionné par la cuisine, 1 an d’école hôtelière, élève brouillon, je me retrouve dans le circuit de l’apprentissage. Malgré les exigences du métier, je m’inscris comme élève libre à d'académie des Beaux Arts de "...." et c’est dans ce milieux que j’ai construit ma vie : Amis, Amies, Copains et Copines, toutes les folies de....(?!) et tout et tout. . . Sportif, natation, judo, patinage et moto... à ce jour, marche et voile... Et en vingt ans, je livre à la critique qq. expositions de photo et arts graphiques. Autodidacte, rien de ce que « l’Homme/Femme » construit ne me laisse indifférent (arts graphiques, théâtres, musiques, écritures, essais, cinémas critiques, actions et mouvements politiques. . .) Sans maître, je me défini comme « libertaire » en quête du St Graal et sur la rose des vents de la vie, je parcours les voies de traverses. Libre penseur, j'accorde une grande inmportance à la rencontre et au débat d'idées. L'exercice de la tolérance active m'autorise à lutter contre toutes formes d'extrémisme, qu'il soit politique, culturel ou religieux. J’ai, au fil des lectures, abordé les philosophies orientales, développé ce que l’on découvre depuis peu sous le vocable « d’intelligence émotionnelle ». Dans une relation, je place toujours le vécu comme « acteur principal » l’empathie me conduit vers « Lui/Elle », voir et décoder les expressions non verbalisées, le langage du corps, les petites rides, les fossettes, pincements des narines, les yeux qui sourient plissements des paupières, bref, ce que les mots n'expriment pas, les nuances d'un silence, le langage non verbalisé renforce, soutient, trahit les véritables intentions du locuteur. Je suis « dans Lui/Elle=Alpha/Oméga » A 24 ans, je deviens indépendant et dans une vieille ruelle de "....", pendant 25 ans, je livre chaque soir et souvent tard la nuit, ragoût, rognons, blanquettes, tripes, boudin au sang, le tout arrosé avec des petits vins de terroir ! ! En toute convivialité, Artistes de tout poil, Mancheurs (certain quasi aphone), Conteurs et Concerts jazz ont créé une couleur très St Germain . . . Pour définir l’ambiance, laisse courir votre imaginaire. . . Marié à 21 ans, divorcé 10 ans plus tard, une fille et grand- père (2x), totalement autonome (lessives, repassages, coutures et autres tâches ménagères) A 50 ans, la faculté de médecine découvre une foule de bébêtes encombrantes et je suis dans l’obligation de cesser toutes activités professionnelles. Janvier / juin 2005 furent vécu dans une débâcle sentimentale, le mois de mai fatal (un Ami s’en est allé volontairement vers l’Orient Eternel). Doucement, j |
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Voici c'est l'heure un au revoir un départ les paupières se referment sur ton image oblongue diffuse ta présence enlevée après tant de promesses inachevées comme une dernière envolée le coeur il n'y en a plus d'amour à donner dans le creux de la vague de tes bras s'épancher et boire pour oublier des lendemains insupportablement solitaires désert de tout dans ma vie qui s'en va quand tu quittes le radeau ivre de nos vies partagées insipides maintenant après tant et tant de temps passé à réinventer des heures et des nuits de bohèmes carnaval sensuel des nuits d'ivresse enlisées dans les courants d'air de nos voyages nocturnes Mais le temps passe et ton amour me dépasse vite tombe le soufflet de mes espoirs attendant d'autres moments plus doux plus tendres avec toi mais tous les rêves se fanent avec ton regard qui a tellement changé sur les choses sur moi sur ma vérité celle qui elle ne change pas quand aujourd'hui tout s'en va en l'air......
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Quand la caresse devient morsure Profonde, indélébile Se marquant au plus profond De la chair au coeur Pas de larmes ni de cri Trop mal pour ça Trop fière pour ça Pas de sang qui coule non plus Juste le goût, dégoût Qui petit à petit s'empare de toi Te possède et ne te lâche plus Te transforme en un autre être Ou peut-être te fait redevenir toi Simplement, Imperceptiblement Vicieusement La boucle est bouclée Tu t'es détruite
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Elle boit du café noir et 2 oranges pressées, moi je mange des céréales et du café au lait. Elle aime Sautet & Lelouch, j'aime Woody Allen et Coppola. Elle boit de la Pina Collada, je bois du Bloody Mary. Elle n'est jamais en forme, j'éclate de tonus. J'adore les câlins du matin, elle préfère celui du soir. J'adore visiter les expositions, elle les fuit. J'aime l'hiver, elle préfère l'été. Toutes les différences qui nous ont réunies, ont fini par nous séparer. Parce qu'elle était cela, parce que je revendiquais ceci, nos envies, nos mots, nos besoins, nos sentiments divergeais. Tout n'est pas que sexe. . Jamais plus je ne sentirais son odeur, ne caresserais la chute de ses reins, embrasserais sa nuque, ne chuchoterais à ses oreilles, ne ferais glisser mes mains entre ses seins, sur son ventre puis entre ses cuisses. Jamais plus, je ne verrais ses yeux mis clos le matin, pendant l'odeur du café inonde la pièce. Jamais plus elle ne se reposera sur mon épaule, ni entre mes bras, devant un film minable que diffuse la télévision. Jamais plus nous ne finirons essoufflées de tous ces efforts rythmiques corporels. Jamais plus je ne prendrais son visage entre mes mains, ni ne l'embrasserais, ne la rassurerais, ne me noierais dans ses yeux bleus, me perdrais dans sa chevelure blonde. Parce que trop différentes, parce qu'elle habite la terre et moi la lune. Que même la NAZA ne s'y est pas trompée, elle n'y a fait qu'un voyage. J'ai pris soin de retirer la photo qui ornait le mûr, je l'ai glisser dans un album sans bien regarder de qu'elle page il s'agissait. Je la retrouverai sûrement au hasard d'un déménagement. J'ai rangé tous les cd que j'écoutais en t'appelant pendant des heurs. J'ai fait un grand ménage, j'ai ouvert mes fenêtre en grand, j'ai aéré mon lit, j'ai épousé les coussins, j'ai caché les cendriers, j'ai posé mon portable dans la salle de bain, car trop loin de moi l'idée de l'appeler et de lui dire que tout ça c'est de la merde. Qu'on a supporté notre différence, qu'on aurait pu trouver un moyen de coordonner nos vies. Que tu aurais pu voir tes amis " hétéro " comme tu dis autant de fois que tu le désirais, que j'aurais pu continuer à sortir le soir, que je t'aurais offert toute l'énergie dont tu avais besoin. Qu'à nous deux, on aurait pu changer beaucoup de chose dans nos vies. Alors je mets le téléphone loin de moi, et je sors. Je prends l'air. On s'est rencontrée un dimanche à 19 heures, on s'est quittée un dimanche à 19 heures. En larmes, enlacées devant la porte, bien résignées sur notre sort. Déterminées à en finir avec ces disputes perpétuelles et ces réconciliations alitées. J'entends Balavoine qui me hurle constamment qu'il faut vivre, ou survivre. Sans poème, sans blesser tout ceux qu'on aime. Être heureuse ou malheureuse, vivre seule ou même à deux...
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 20:30:12
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