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Ultimate One - 1131184 

CONFESSION INTIME


Ce n'est pas ici que j'ai envie de dire ces choses...le reste de ma honte...
Ce n'est pas ici que j'ai envie de me confesser...
Ce n'est rien qu'à toi et uniquement à toi...

J'en ai marre de faire semblant devant les gens...
J'en ai marre de sourire, de faire ceci, de faire cela, de les écouter...
J'ai envie de crier, de ma défouler, de me vider,...

Mais ce n'est pas aux autres à qui j'ai envie de parler. Ce n'est pas aux autres à qui j'ai envie de me confier, à qui j'ai envie de tout dire...

C'est à toi que j'ai envie de tout dire...
C'est à toi que j'ai besoin de tout dire...
C'est à toi que je me dois de tout dire...
C'est à toi que je veux confesser et sortir tout ce venin qui fait ma honte à nouveau aujourd'hui...


Rien n'a d'importance à mes yeux sauf toi...
Tu es la seule personne avec qui j'ai envie d'être...
Je t'aime comme tu ne peux même pas te l'imaginer...Aucun mot n'est assez grand pour t'exprimer combien je t'aime...


Je t'attends pour tout te dire...

lundi 6 octobre 2008
01:26

Oeuvre originale

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Chris - 1603405 

Aube et prémices...


Mes casseroles, mes folies, une part de mes joies, quelques tranches de vie. . .


La sécheresse des mots se doit d’être tempérée et seul les sentiments qu’ils soutiennent leurs donnent une couleur « Humaine » et ce, même si le contexte semble ne pas être porteur d’une « vérité ».
Il me plaît d’espérer que cette prose suscitera chez toi une saine critique, une bonne dose d’indulgence, quelques sourires, et suffisamment de curiosité pour avoir l’envie de me répondre . . .


Acte I


Etude primaire dans un collège jésuite, j’ai très vite développé un dégoût pour cette philosophie et à ce jour, je me défini comme athée.

Passionné par la cuisine, 1 an d’école hôtelière, élève brouillon, je me retrouve dans le circuit de l’apprentissage.

Malgré les exigences du métier, je m’inscris comme élève libre à d'académie des Beaux Arts de "...." et c’est dans ce milieux que j’ai construit ma vie : Amis, Amies, Copains et Copines, toutes les folies de....(?!) et tout et tout. . .
Sportif, natation, judo, patinage et moto... à ce jour, marche et voile...
Et en vingt ans, je livre à la critique qq. expositions de photo et arts graphiques.
Autodidacte, rien de ce que « l’Homme/Femme » construit ne me laisse indifférent (arts graphiques, théâtres, musiques, écritures, essais, cinémas critiques, actions et mouvements politiques. . .)

Sans maître, je me défini comme « libertaire » en quête du St Graal et sur la rose des vents de la vie, je parcours les voies de traverses.
Libre penseur, j'accorde une grande inmportance à la rencontre et au débat d'idées. L'exercice de la tolérance active m'autorise à lutter contre toutes formes d'extrémisme, qu'il soit politique, culturel ou religieux.

J’ai, au fil des lectures, abordé les philosophies orientales, développé ce que l’on découvre depuis peu sous le vocable « d’intelligence émotionnelle ».
Dans une relation, je place toujours le vécu comme « acteur principal » l’empathie me conduit vers « Lui/Elle », voir et décoder les expressions non verbalisées, le langage du corps, les petites rides, les fossettes, pincements des narines, les yeux qui sourient plissements des paupières, bref, ce que les mots n'expriment pas, les nuances d'un silence, le langage non verbalisé renforce, soutient, trahit les véritables intentions du locuteur.
Je suis « dans Lui/Elle=Alpha/Oméga »


A 24 ans, je deviens indépendant et dans une vieille ruelle de "....", pendant 25 ans, je livre chaque soir et souvent tard la nuit, ragoût, rognons, blanquettes, tripes, boudin au sang, le tout arrosé avec des petits vins de terroir ! !
En toute convivialité, Artistes de tout poil, Mancheurs (certain quasi aphone), Conteurs et Concerts jazz ont créé une couleur très St Germain . . .
Pour définir l’ambiance, laisse courir votre imaginaire. . .

Marié à 21 ans, divorcé 10 ans plus tard, une fille et grand- père (2x), totalement autonome (lessives, repassages, coutures et autres tâches ménagères)

A 50 ans, la faculté de médecine découvre une foule de bébêtes encombrantes et je suis dans l’obligation de cesser toutes activités professionnelles.

Janvier / juin 2005 furent vécu dans une débâcle sentimentale, le mois de mai fatal (un Ami s’en est allé volontairement vers l’Orient Eternel).

Doucement, j

samedi 4 octobre 2008
17:30

Oeuvre originale
Auteur : Christophe Deliège

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Ultimate One - 1131184 

Des heures...


Voici c'est l'heure
un au revoir
un départ
les paupières se referment sur ton image
oblongue diffuse
ta présence enlevée
après tant de promesses inachevées
comme une dernière envolée
le coeur il n'y en a plus
d'amour à donner dans le creux
de la vague de tes bras
s'épancher et boire
pour oublier des lendemains
insupportablement solitaires
désert de tout dans ma vie
qui s'en va quand tu quittes
le radeau ivre de nos vies partagées
insipides maintenant après tant
et tant de temps passé à réinventer
des heures et des nuits
de bohèmes carnaval sensuel
des nuits d'ivresse enlisées
dans les courants d'air de nos voyages
nocturnes
Mais le temps passe
et ton amour me dépasse
vite tombe le soufflet
de mes espoirs attendant
d'autres moments plus doux plus tendres
avec toi
mais tous les rêves se fanent
avec ton regard qui a tellement changé
sur les choses
sur moi sur ma vérité
celle qui elle ne change pas
quand aujourd'hui tout s'en va
en l'air......

jeudi 25 septembre 2008
23:52

Oeuvre originale

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Ultimate One - 1131184 

Chagrin


Quand la caresse devient morsure
Profonde, indélébile
Se marquant au plus profond
De la chair au coeur
Pas de larmes ni de cri
Trop mal pour ça
Trop fière pour ça
Pas de sang qui coule non plus
Juste le goût, dégoût
Qui petit à petit s'empare de toi
Te possède et ne te lâche plus
Te transforme en un autre être
Ou peut-être te fait redevenir toi
Simplement, Imperceptiblement
Vicieusement
La boucle est bouclée
Tu t'es détruite

jeudi 25 septembre 2008
20:58

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Ultimate One - 1131184 

Elle boit du café noir


Elle boit du café noir et 2 oranges pressées, moi je mange des céréales et du café au lait.
Elle aime Sautet & Lelouch, j'aime Woody Allen et Coppola.
Elle boit de la Pina Collada, je bois du Bloody Mary.
Elle n'est jamais en forme, j'éclate de tonus.
J'adore les câlins du matin, elle préfère celui du soir.
J'adore visiter les expositions, elle les fuit.
J'aime l'hiver, elle préfère l'été.

Toutes les différences qui nous ont réunies, ont fini par nous séparer.
Parce qu'elle était cela, parce que je revendiquais ceci, nos envies, nos mots, nos besoins, nos sentiments divergeais.
Tout n'est pas que sexe. .

Jamais plus je ne sentirais son odeur, ne caresserais la chute de ses reins, embrasserais sa nuque, ne chuchoterais à ses oreilles, ne ferais glisser mes mains entre ses seins, sur son ventre puis entre ses cuisses.
Jamais plus, je ne verrais ses yeux mis clos le matin, pendant l'odeur du café inonde la pièce.
Jamais plus elle ne se reposera sur mon épaule, ni entre mes bras, devant un film minable que diffuse la télévision.
Jamais plus nous ne finirons essoufflées de tous ces efforts rythmiques corporels.
Jamais plus je ne prendrais son visage entre mes mains, ni ne l'embrasserais, ne la rassurerais, ne me noierais dans ses yeux bleus, me perdrais dans sa chevelure blonde.

Parce que trop différentes, parce qu'elle habite la terre et moi la lune.
Que même la NAZA ne s'y est pas trompée, elle n'y a fait qu'un voyage.

J'ai pris soin de retirer la photo qui ornait le mûr, je l'ai glisser dans un album sans bien regarder de qu'elle page il s'agissait.
Je la retrouverai sûrement au hasard d'un déménagement.
J'ai rangé tous les cd que j'écoutais en t'appelant pendant des heurs.
J'ai fait un grand ménage, j'ai ouvert mes fenêtre en grand, j'ai aéré mon lit, j'ai épousé les coussins, j'ai caché les cendriers, j'ai posé mon portable dans la salle de bain, car trop loin de moi l'idée de l'appeler et de lui dire que tout ça c'est de la merde.
Qu'on a supporté notre différence, qu'on aurait pu trouver un moyen de coordonner nos vies.
Que tu aurais pu voir tes amis " hétéro " comme tu dis autant de fois que tu le désirais, que j'aurais pu continuer à sortir le soir, que je t'aurais offert toute l'énergie dont tu avais besoin.
Qu'à nous deux, on aurait pu changer beaucoup de chose dans nos vies.
Alors je mets le téléphone loin de moi, et je sors.
Je prends l'air.

On s'est rencontrée un dimanche à 19 heures, on s'est quittée un dimanche à 19 heures.
En larmes, enlacées devant la porte, bien résignées sur notre sort.
Déterminées à en finir avec ces disputes perpétuelles et ces réconciliations alitées.
J'entends Balavoine qui me hurle constamment qu'il faut vivre, ou survivre.
Sans poème, sans blesser tout ceux qu'on aime.
Être heureuse ou malheureuse, vivre seule ou même à deux...


lundi 22 septembre 2008
23:07

Oeuvre originale

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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 20:30:12



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