|
|  |
|
Laissez la donc tranquille Laissez la donc dormir Retirez vos aiguilles Laissez la donc partir C'est l'ciel et vos machines Qui tirent chacun d'leur bord Qui sont là qui s'obstinent C'est à qui sera l'plus fort Laissez la donc j'vous jure C'est elle la meilleure Elle soigne mes blessures Mieux qu'un troupeau de vos docteurs Arrêtez donc d'vous battre Laissez la donc mourir Retirer vos salles pattes Arrêtez de la retenir Lâchez donc les veines C'est pas votre mère à vous C'est pt'être même plus la mienne J'la reconnais plus du tout Elle sait déjà par cœur Toutes sortes de p'tits poèmes Qui finissent par "Amen" Faut bien qu'elle voit l'Seigneur Depuis l'temps qu'elle s'prépare Pour être belle pour lui Gâchez pas son départ Si faut que ce soit pour aujourd'hui Laissez la donc tranquille Laissez la donc rêvez Elle rêve à Paul-Emile J'en suis persuadée Et bon Dieu quelle tristesse Voyez comme elle s'ennuie Des blagues et des caresses D'son Paul-Emile chéri Attendez donc un peu Rangez pas vos aiguilles Elle manquera pas à Dieu Autant qu'elle manque à sa famille N'la laissez pas tranquille N'la laissez pas s'éteindre Comme j'connais Paul-Emile Y'va allez la r'joindre Mais ranimez-la donc Mais faîtes donc quelque chose Gonflez-lui les poumons Augmentez-lui ses doses Relevez-lui les paupières Elle a la trouille du noir Réveillez ma pauv'mère Elle va faire des cauchemars Cognez-lui sur le cœur Mais faîtes la réagir Paul-Emile a des fleurs Il veut les lui offrir
|
| |
|
Tiens, quel beau matin On dirait bien que le beau temps reviens Tiens, un magicien qui me revient de loin Elle, elle n'a pas sa pareille Elle me donne des ailes Des heures à respirer C'est un cadeau du ciel Qui vient de m'arriver La vie est belle, le monde est beau Soudain tout est magique J'me sens bien dans ma peau J'veux m'envoler Et nous offrir des lendemains Tenir son corps, serrer les poings Je vais briser tous les barreaux Pour atteindre les sommets du Kilimandjaro Rien n'est comme hier Je me sens bien dans mon cœur de lumière Va, l'amour dans l'air Et Dieu est sur la terre Elle, elle peut faire des merveilles Dès que le jour se lève Elle me sors du sommeil Et je prends tous mes rêves Pour des réalités La vie est belle, le monde est beau Soudain tout est magique J'me sens bien dans ma peau Pour voir le ciel comme tous les Saint-Exupéry Viens sous mon aile Viens par ici Toujours plus loin Encore plus haut Pour atteindre les sommets du Kilimandjaro Et je respire enfin Le ciel s'est éclairci Des matins d'Aladin Jusqu'au fond de la nuit Merci la vie La vie est belle, le monde est beau Soudain tout est magique J'me sens bien dans ma peau J'veux m'envoler Et nous offrir des lendemains Tenir son corps, serrer les poings Laissez-moi vivre une Histoire d'O Pour atteindre les sommets du Kilimandjaro Je vais briser tous les barreaux Pour atteindre les sommets du Kilimandjaro La vie est belle, le monde est beau Soudain tout est magique J'me sens bien dans ma peau J'veux m'envoler Et nous offrir des lendemains Tenir son corps, serrer les poings Laissez-moi vivre une Histoire d'O Pour atteindre les sommets du Kilimandjaro
|
| |
|
J'avais envie de te parler... Ce soir, j'ai pas osé bouger Juste quelques mots, juste quelques notes Des mots idiots c'est pas ma faute Regarde-moi, un peu ce soir Dis-moi, dis, qu'est-ce que tu vois Est-ce que ma voix te dit c'qu'elle veut Quand les lumières s'éteignent un peu On partira, sûrement, un jour... Est-ce que tout ça s'rait pas d'l'amour On vit comme ça, ou alors on vit pas Dis-moi, qu'est-ce que tu vois, en moi Dis-moi... Voilà une chanson Qu'on chantera à l'unisson Et qu'on aimera juste bien... Une chanson qui sert à rien Derrière ces grands yeux, Qu'est-ce qu'il y a Est-ce qu'à nous deux On y arrivera Au fond d'ce coeur, Dis moi c'qui bat... De toutes nos erreurs, Laquelle vivra Dis-moi qu'le monde vaut sûrement mieux que ça, Que chaque seconde brûle en toi, en moi Voilà une chanson Qu'on chantera à l'unisson Et qu'on aimera juste bien... Une chanson qui sert à rien À part pour t'écrire Tout c'que j'ai pas su te dire, Tous ces mots qui restent en l'air Et nous r'gardent comme une prière Que voyais-tu ce matin-là Quand tu t'es retournée vers moi Pas un seul mot, pas une seule note... Alors, idiot, j'ai fait la faute Est-ce que tu crois qu'on s'aimera toujours Toi, t'as eu peur d'une question sans retour C'est une chanson qu'on aimait bien Est-ce que tu crois qu'elle sert à rien...
|
| |
|
J'aurais du comprendre au son de ta voix J'aurais du sentir ce qui ne se dit pas J'aurais du comprendre au moins cette fois J'aurais du savoir ce qui n'allait pas Mais toutes ces choses que les hommes ne savent pas Ces gestes simples que l'on ne fait pas Qu'on oublie chaque fois, Ces silences si forts mais que l'on n'entend pas Mais pourquoi les mères ne le disent-elles pas Les secrets des femmes, leurs doutes et leurs joies Elles ont pourtant souffert au moins une fois Dans les bras d'un homme, sourd à leur voix Là tant de choses que les hommes ne savent pas Ces gestes simples mais qu'ils ne font pas Qu'ils oublient chaque fois, Ces silences si forts mais qu'ils n'entendent pas
|
| |
|
Ce sont des mots qui nous colorent Un peu d'ivoire, un peu d'ébène Tendres nuances entre nos corps Entre ta peau et la mienne Ce sont des mots qui te rappellent Que mon histoire devient la tienne Et que le lien est éternel Entre ta peau et la mienne Ce sont des mots venus de loin De cette terre qui est la tienne Pour, chaque jour, tracer le lien Entre ta peau et la mienne Des mots de paix et de couleur Un peu d'ivoire, un peu d'ébène Tendre nuances entre nos coeurs Entre ta peau et la mienne.
|
| |
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 05/07/2008 à 07:05:20
|  | |