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Nous y voilà, tu passes ta deuxième dizaine Toi, la chair de ma chair, toi, ma grande, ma belle, Oh ! comme je t'aime et combien tu le sais Comme ton arrivée il y a ... vingt ans m'a comblée de bonheur ! De toutes les étapes, je n'en ratais aucune avide de te voir progresser chaque jour Le temps passe, ma biche, je te souris tu es ma vie, ma raison d'exister Comment une mère aussi heureuse que moi peut-elle te dire encore et encore ces mots là Je t'aime, ma puce, ma grande, ma belle, Je t'aime parce que tu es toi, parce que tu me ressembles et à deux, nous sommes plus que ça Nous serrant les coudes dans tous les moments las Nous disant nos émois, Nous contant nos pourquoi Regarde, ma biche, comme tu sais vivre et rire comme tu sens bien le sens de cette vie comme tu devines si bien les gens et sait les attendrir, les surprendre, les conquérir, les comprendre, les entendre et leur donner de toi Comme tu as su apprendre, grandir et te conduire Pour devenir aujourd'hui Cette jeune femme de vingt ans Que j'adore et admire Oh oui, ma belle, ma grande, Je sais parce que c'est toi, que tout ce chemin-là que nous faisons ensemble, est et sera si beau, si tendre, que nous aurons, je crois des millions de minutes à nous , encore, et plus que ça, à nous dire combien nous sommes deux, souvent une, de nous si bien entendre à Toi Maman
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Impression : Extraordinaire
Je m'en souviens de ce poême ! Trop beau ! |
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