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Citation: Je ne penses pas qu'il revienne j'ai demandé des explications aucune réponse pourtant la modération s'en est bien servi on faisait le boulot a leurs places
Bon y as plus qu'a recommencer |
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messieus vous ètent prévenus l'ifidélité il y a 2 points a voir 1er: l'homme quand il prend de l'âge met un certaint temps pour recharger les 2 petites coucougnettes et pendans un leb de temps il est lui est dificile de remètre cela, sauf avant 40 ans, c'est pour cela qu'il y a autant de séparation car vous médames : 2eme: même a + de 60 ans l'amour ne laisse pas de de traces sauf une envie de recommencer a l'infinie |
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Dans la même idée que : "fesses à matter", mais, comme il y à très peu de fesses et beaucoup de femmes, autant chercher les femmes agréables, belles, jolies, celles ou l'on peut voir leurs yeux. Le plaisir de les regarder à loisir et également ICI ou LA ou encore LA
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Cette pratique et devenue très tendance ? Quelles sont les conséquences dans un couple ? Peut ont avoir un désir avec un autre ? Pleins de questions que je me pose je n’arrive pas a me voir dans un couple échangiste "ça il n’est pas question à faire l’amour avec un autre " Avez vous déjà pensez à le faire ? Ou vous avez déjà fais ? Avez vous aimez ? Vous êtes pour ou contre cette pratique en couple ? Si oui expliquez vous et si non idem le pourquoi ? |
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On arrête pas le progrès Pour les lesbiennes ou les femmes qui aiment pénétrer leur partenaire, le gode Share («partage») est une véritable petite révolution car il permet à celle qui le «porte» de ressentir au plus près des muqueuses la sensation d’avoir un pénis. Quelle femme n’en a jamais rêvé ? Je déteste cette théorie de Freud selon laquelle nous serions frustrées d’avoir quelque chose «en moins» que les hommes. Il me semble en revanche indéniable que nous tous —mâles, femelles, hétéros, homos, etc.— désirons toujours profondément savoir ce que l’autre ressent. C’est un des plus beaux rêves de l’humanité : entrer dans la tête de l’autre, au moment de l’amour, et partager avec lui ou elle le plaisir d’avoir un pénis/un orifice. Jouir de la jouissance de l’autre. Par télépathie, par symbiose, par connection mentale, peu importe. Jouir en tout cas deux fois plus et c’est ce rêve de partage que permet —de façon très concrète (prosaïque ?)— le gode Share. Il s'agit ni plus ni moins que d'un gode-ceinture sans ceinture. La plus petite des deux extrémités est introduite dans le vagin d’une femme qui porte alors la plus grande tête comme un phallus. La nouveauté avec ce design, c’est que la femme qui «porte» le gode peut en contrôler la puissance de pénétration, donner des coups de rein, jouer des hanches et ressentir chaque choc se répercuter en elle. La maîtrise de l’engin demande bien sûr un certain entrainement : il faut avoir le vagin bien musclé pour maintenir ce gode en place et au début les utilisatrices doivent souvent s’aider avec la main. Autre avantage : «L’extrémité courte et arrondie de Share stimule le point G tandis que le gode de l’autre extrémité permet de donner un maximum de plaisir à son/sa partenaire, explique le dossier de presse. Flexible et résistant, en pur silicone médical, Share s'adapte parfaitement à l'anatomie féminine et permet de revêtir le rôle de l'autre... Longueur totale: 24 cm. Longueur pénétrante: 18 cm environ. Diamètre du gode: 3 à 3,5 cm. Diamètre du stimulateur point G: 4 cm environ.” Prix : 80 euros. Bien moins cher que les gode-ceintures traditionnels.
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