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Une mode qui nous est venue de Grande-Bretagne (paradoxalement dans le cadre de l'affaire Rushdie !) essaie de faire passer dans le langage un terme qui est "islamophobie" et qui voudrait nous faire croire que la critique vigilante, permanente et saine de l'islam serait à classer avec le racisme, l'antisémitisme ou toute autre discrimination. Or cela n'a pas de sens. Personne ne choisit sa couleur de peau, l'aspect de ses cheveux ou la forme des os de son visage, et on n'a donc pas à les critiquer. En revanche on peut et on doit pouvoir critiquer comme on le désire, dans un Etat de droit toute forme d'engagement personnel quel qu'il soit. Il n'existe à cet égard pas plus d'islamophobie de de communistophobie, de socialophobie, d'umpophobie ou de FN-ophobie. Toute prétention à décourager la critique permanente des religions ne constitue qu'une tentative de réinsertion de zones tabou dans la réflexion citoyenne, et donc à ce titre une manoeuvre parfaitement réactionnaire, qui doit donc être traitée comme telle.
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La Terre est ronde comme les autres planète, Elle est dans un système "solaire" comme tant d'autres, Plongée dans l'une des milliards de galaxie de notre univers, Mais un cosmos qui s'étend indéfiniment, A quoi ressemble l'homme dans cet engrenage ? Quand on lève les yeux et qu'on observe l'univers, Ou quand de l'univers on observe la terre, on a raison de se sentir minuscule. Seulement ce que l'on est dans ce univers n'est pas proportionnelle à la taille du corps que l'on possède mais à la grandeur de l'esprit qui l'habite. Et où va cet esprit quand on est plus là ?
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Citation: La conception française est, dans son principe, la plus radicale des conceptions de la laïcité (comparativement), quoiqu’elle ne soit pas totale. La justification de ce principe est que, pour que l’État respecte toutes les croyances de manière égale, il ne devrait en reconnaître aucune. Selon ce principe, la croyance religieuse relève de l’intimité de l’individu. De ce fait, l’État n’intervient pas dans la religion du citoyen, pas plus que la religion n’intervient dans le fonctionnement de l’État. La laïcité à la française pose comme fondement la neutralité religieuse de l’État. L’État n’intervient pas dans le fonctionnement de la religion, sauf si la religion est persécutée (article 1 de la loi de 1905 : "l’État garantit l’exercice des cultes.")
La laïcité est définie comme tolérance.
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Je vous soumets ici la réflexion que quelqu'un de "très" intelligent m'a dit hier soir : Nous sommes tous intelligents pour quelque chose ; Mais cela ne signifie pas que sur le plan humain, nous valons quelque chose Un peu pessimiste mais tellement vrai ! Qu'en pensez-vous
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