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Trop tôt Il est trop tard pour te pleurer, mais il est bien trop tôt pour ne plus t'aimer. Tu ne sauras jamais combien j'ai pus souffrir le jour où mon amour n'a plus sus te retenir. J'avais tant encore à partager en plus de ma tendresse, mais toi tu restais indifférente à mes mots à mes gestes. On me dit d'essayer de t'oublier, de tout recommencer mais comment le pourrais-je avec sur mes lèvres le goût de tes baisers? Je suis dans l'obscurité sans la lumière de tes yeux et dans cette obscurité mon coeur s'étiole peu à peu. Je sais bien qu'il est trop tard pour te pleurer mais il est il est aussi bien trop tôt pour ne plus t'aimer
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Le hamac accueillant balance au vent léger sa toile comme une palme, l'invite à s'y coucher. Lui, rêvasse au soleil, les yeux plantés au ciel, suit un avion bruyant ou une tourterelle; et tout en souriant à cette vie paisible, il songe qu'avec elle, le bonheur est possible. Le plaisir et la joie de ces petits moments, un matou caressant qui s'étire et qui baille, l'orangeade glacée qu'on sirote à la paille, il veut les partager, les goûter autrement. Il se dit qu'avec elle, tout a un autre goût, qu'à boire dans son verre, il lira ses pensées, même les plus coquines, et si le vent s'en mêle, qu'il soulève un peu plus sa robe de dentelle, délaissant le jardin, il saura l'entraîner vers un tout autre ciel, là où l'amour est fou. |
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Où tu iras ma Reine, Quel que soit ton combat, Peu importe l'arène, Je serai près de toi. Tu t'es sortie des traquenards, Des ennemis du Royaume, Et des pires cauchemars, Tu as tué les fantômes. Un jour neuf s'est levé, Aujourd'hui sur Camelot, Tu as assez peiné, Dépose ton fardeau. Laisse-moi panser tes plaies, Laisse-moi sécher tes larmes, Te servir désormais, De mon amour et de mes armes. À tes pieds belle Reine, Ton chevalier est à genoux, À jamais, quoi qu'il advienne, Fidèle pour toi, pour nous.
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tres beau |
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Qui pourra m'aimer, Pour ce que je suis? Qui pourra m'aimer, Pour toute une vie? Qui pourra m'aimer, Pour tout ce que je fais? Qui pourra m'aimer, Pour dire que je t'attendais? Qui pourra m'aimer, Pour toute ma gentillesse? Qui pourra m'aimer, Pour tant de délicatesse? Qui pourra m'aimer, Rien que pour moi? Qui pourra m'aimer, Si je n'aime que toi... |
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On dit que le silence est la voix de la complicité. Mais le silence est impossible. Le silence hurle. Le silence est un message, tout comme ne rien faire est un acte. Laisse ton être sonner et résonner en chaque parole et chaque acte. Oui, deviens qui tu es. Il n'est pas concevable que tu esquives ton propre être ou ta responsabilité. Ce que tu fais est qui tu es. Tu es ta propre punition. Tu deviens ton propre message. Tu es le message. Depuis 1977, Leonard Peltier, indien, membre des tribus sioux, est emprisonné au pénitencier de Leavenworth, au Kansas, Etats-Unis. Il a 58 ans et purge une double peine de perpétuité, accusé du meurtre de deux agents du FBI. Il clame son innocence depuis vingt-cinq ans. Ses défenseurs soutiennent qu’il a été victime d’un procès politique et d’une condamnation « pour l’exemple », alors qu’il n’existe aucune preuve de sa culpabilité. Malgré la mobilisation internationale des défenseurs des droits humains et des amis des Indiens d’Amérique, Leonard Peltier est toujours emprisonné et son cas demeure peu connu du grand public
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Blog mis à jour le 21/08/2008 à 17:41:43
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