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cantus - 1971675
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Le tombeau des certitudes


Je vacille, le souffle suspendu,
Au seuil du sommeil, étendu.
Sur moi, le linceul de l'obscurité,
Voile du deuil sur mon coeur dénudé.

S'échappent de mes silencieuses prières
D'étranges pensées brèves et amères
Dont les voix pleines de doutes
M'emportent tout entier dans leur déroute.

lundi 14 avril 2008
00:16

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Attraction de vide


La paix est au bord du gouffre
L'orsque l'urgence surmonte l'esprit
survient alors le vacillement de la vie
Les questions s'écrasent dans l'ironie du souffre
Il n'y a rien de pire que les ordres intérieurs ces espaces d'une infinie clarté
L'espoire vacille dans ces visions de douleurs
d'une terre stérile que la conscience a déserté
il reste la fuite dans l'éphémère espérance
dans les nuées des réalités sensurielles,lerrance parmi l'altérité des vies,pour capturer l'essence et enflammer son âme par dessus l'abîme du silence

lundi 14 avril 2008
00:09

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Réveil


Le seuil du crépusculaire matin arrive
volatile frontière des consciences en dérive
sur le corps plane le cortège de l'épuisement
une marche funèbre sur laquelle sombre la nuit...lentement

j'attends le réveil

Le rêve s'étire douloureusement
étouffé dans les lumières de gaz
les sens gisent percés par les aiguilles du temps
les ombres s'évadent et s'écrasent

inlassablement j'attends le réveil

Au loin toute confusion a un sens
au bout du chemin,en allumer l'essence
pour inhaler ce qui reste d'une structure inversée
protection électrique d'une accablente vérité

j'attends le réveil

Les veines nuées de l'espérance doivent être sacrifiées
puisque sous l'éssieu de la nuit rien n'est sacré
aucune délivrance dans l'achitecture synthétique
juste vaciller au bord des cieux neurotiques

Hors sommeil j'attends le réveil

dimanche 13 avril 2008
23:59

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Univers mourant


Qu'importe la douceur de l'automne gracieux
Qui déverse un bouquet de fragrances boisées
Dans l'air tiède envahi de nuées irisées
Dont l'élégant ballet illumine les yeux!

Qu'importe la gaieté de l'océan radieux
Bercé par le zéphyr dont l'haleine prisée
caresse tendrement sa surface apaisée
Sous la douce clarté d'un soleil malicieux!

Pendant que le canon efface la lumière
De l'horizon gorgé d'espérance incendiaire
La nature blessée s'effondre sous les pas

L'humanité répand un implacable fleuve
De sang sur l'univers dont le prochain trépas
Se prépare aujourd'hui dans un creuset d'épreuves

dimanche 6 avril 2008
01:35

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Princesse du néant


Etrange créature,issue de ma mémoire
Princesse du néant,tu danses sur le fil
Des ténèbres glacées un boléro subtil
Dont l'insondable joie chasse mes idées noires

Fille de l'espérance,ange prémonitoire,
Tu quittes mon esprit au mépris du péril
Pour offrir à la nuit ton sibyllin profil
De muette sylphide au visage d'ivoire.

Dans tes yeux cristallins scintillent les lueurs
De diamants insolents,imprégnés du bonheur
Que ton corps élancé trame dans la pénombre.

Sur tes cheveux de jais,les rayons argentés
D'une lune attentive à velouter les ombres
Dessinent un faisceau d'ardentes voluptés

dimanche 6 avril 2008
01:22

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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 12:32:08



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