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Il y a des lueurs, des envies passagères Et des éclairs tordus qui griffent le néant Où des vents indomptés soulèvent des chimères Des couleurs s'irisent comme en un ciel changeant Il y a des parfums de sombres frondaisons Quand le soleil d'Avril peine à baiser la terre Des Dimanches chantants de mornes oraisons Et ce feu qui surgit de sous ta paupière Il y a des silences, des tempêtes en sursis Des clameurs muettes contre des murs hostiles L'enfance qui s'abime d'un étrange récit Un reflet suspendu qui tangue à tes cils Il y a des chamades, des galops qui cymballent Au rythme frénétique de soupirs licencieux Un éclat de silex, une poînte fatale Qui épingle mon coeur quand je suis dans tes yeux.
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Impression : Extraordinaire
merci merci merci pour tout ! |
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