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sylvavie - 1843154 

Le collier de la vie


CECI EST UNE HISTOIRE VRAIE ET VRAIMENT BELLE!

Une belle petite fille enjouée avec des boucles blondes de presque 5 ans, en attendant avec sa maman près de la caisse, aperçoit un collier de perles toutes brillantes en nacre dans une boite en aluminium rose!

'Oh s'il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman je t'en supplie, s'il te plait?'

Vivement la maman regarda à l'arrière de la boite rose et se tourna vers ces petits yeux bleus qui lui suppliaient avec sa petite frimousse tournée vers le haut.

'$1.85. C'est presque 2 dollars. Tu sais, si tu les veux vraiment, tu peux faire des choses extra à la maison et en un rien de temps tu auras assez d'argent pour les acheter toi-même. Et ton anniversaire est seulement dans une semaine, tu auras surement des sous de ta grand-maman aussi.'

Aussitot que Jenny retourna à la maison, elle vida sa petite tirelire en forme de cochon... elle calcule 17 cents. Après le diner, elle a fait plus que demander pour aider à la maison et ensuite elle a été chez la voisine Mme. Mc James en lui demandant si elle pouvait arracher ses mauvaises herbes pour 10 cents?

À son anniversaire, sa grand maman lui donna un autre dollar et enfin elle avait assez d'argent pour s'acheter le collier. Oh, Jenny adorait ses perles. Ça la faisait sentir madame et grande fille. Elle les portait partout à l'église le dimanche, à la garderie, même au lit!

Les seules fois qu'elles les enlevaient c'était pour nager ou prendre un bain. Car sa maman lui avait dit que si elles étaient trempées, elles tourneraient peut-être son cou vert.

Jenny avait un père qui l'aimait beaucoup et à chaque soir quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu'il faisait pour aller lui raconter une belle histoire.

Un soir, après avoir terminé son histoire, il demanda a Jenny, 'Est-ce que tu m'aimes?'

'Oh que oui papa, tu le sais que je t'aime'

'Alors, donne-moi tes perles.'

' Oh, papa, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse- le cheval blanc de ma collection. Celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C'est toi qui me l'a offerte. C'est ma préférée.'

'C'est ok, ma puce. Papa t'aime. Bonne nuit' Et comme toujours lui effleura la joue avec un bécot.

Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa de Jenny lui demanda encore, 'Est-ce que tu m'aimes?'

'Papa , tu sais que je t'aime'

'Alors, donne-moi tes perles.' 'Oh papa, pas mes perles. Mais tu sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve, celle que j'ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à ses souliers.'

'C'est ok. Dors bien. Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t'aime.' Et comme toujours, il lui caressa la joue tendrement avec un bécot.

Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre, Jenny était assise comme une indienne au pied du lit. Comme il s'approchait d'elle, il remarqua son petit menton tout tremblant et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue.

'Mais qu'as-tu Jenny? Qu'est-ce qui se passe?'

Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa. Et quand elle les ouvra, le collier de perles y était. Avec une voix tremblante elle lui dit, 'Voilà papa, c'est pour toi.'

Avec ses propres larmes qui coulaient sur son visage, le gentil papa de Jenny pris les fausses perles d'une main et de l'autre sorti de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles véritables et lui do

jeudi 3 avril 2008
09:43

Auteur : celina

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douniamour - 2223199 

L'aurevoir d'un génie



Gabriel Garcia Marquez s'est retiré de la vie publique pour raison de santé : Cancer lymphatique.
Je vous recommande la lecture de ce court texte écrit par l'un des plus brillant écrivain latino-américain de notre époque . Ces mots d'un homme face à la mort éclaireront nos vie d'une nouvelle lumière et changeront certainement vos priorités

Nationalité : Colombienne
Naissance : 06 Mars 1928
Age : 79 ans

« Si pour un moment Dieu pouvait oublier que je suis une marionnette de chiffon et me donner en cadeau une parcelle de vie, j'en profiterais le plus possible ».

« Je ne dirais probablement pas tout ce que je pense, mais sûrement je penserais tout ce que je dis ».

« Je donnerais une valeur aux choses, non pas pour ce qu'elles représentent, mais plutôt pour ce qu'elles signifient ».

"Je dormirais peu, je rêverais davantage, sachant que pour chaque minute pendant laquelle nous fermons les yeux, nous perdons soixante secondes de lumière ».

« Je marcherais alors que les autres s'arrêtent ; Je me réveillerais quand les autres s'endorment ».

« Aux hommes je leur prouverais combien ils se trompent en pensant qu'ils cessent d'être amoureux en vieillissant, sans savoir qu'ils vieillissent quand ils cessent d'être amoureux ».

« A un enfant je lui donnerais des ailes, mais je le laisserais apprendre à voler tout seul ».

« Aux vieux, je leur apprendrais que la mort ne vient pas avec la vieillesse mais plutôt avec l'oubli ».

« J'ai tant appris de vous, les hommes...., J'ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne sans savoir que le vrai bonheur est dans la manière de l'escalader ».

« J'ai appris que lorsqu'un nouveau-né serre pour la première fois dans sa petite main le doigt de son père, il le garde attrapé pour toujours ».

« J'ai appris qu'un homme a seulement le droit d'en regarder un autre en bas quand il faut l'aider à se relever ».

« Il y a tant de choses que j'ai pu apprendre de vous ! Mais réellement peu me serviront parce que quand elles seront rangées dans cette valise, malheureusement je serai en train de mourir ».

« Dis toujours ce que tu ressens et fais ce que tu penses ».

« Le lendemain n'est assuré pour personne, jeunes ou vieux. Aujourd'hui ce peut-être la dernière fois que tu vois ceux que tu aimes. N'attends donc pas davantage, agis aujourd'hui parce que demain n'arrivera peut-être jamais et que surement tu le regretteras le jour où tu n'as pas pris le temps d'un sourire, d'une étreinte, d'un baiser et où tu as été trop occupé pour leur adresser un ultime souhait ».

« Garde auprès de toi ceux que tu aimes ; dis-leur à l'oreille que tu as besoin d'eux ; aime-les et soigne-les bien ; prend le temps de leur dire « Je te comprends » «pardonne-moi » «s'il te plaît » «merci » et tous les autres mots d'amour que tu connais ».

«Démontre à tes amis et être chers combien ils comptent pour toi».
Gabriel Garcia Marquez

dimanche 16 mars 2008
15:24

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Mia - 1601668

L'aube viendra



Un homme avait été emprisonné dans une tour. Il se sentait abandonné par ses amis, quand tout à coup il vit un escargot qui arrivait à la hauteur de sa fenêtre. Regardant de plus près cet animal, il vit un fil qui était attaché à la coquille de son visiteur. Curieux, il tira doucement sur ce fil, et quelle ne fut pas sa surprise de voir qu'au bout du fil il y avait une ficelle, au bout de la ficelle il trouva une corde, et dans la corde une lime.
C'est avec cela qu'il put scier les barreaux de sa prison, et il se servit de la corde pour quitter la tour.
L'important consiste à voir les signes et à croire que l'aube viendra. L'espérance est à ce prix.

mercredi 12 décembre 2007
16:07

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un prisonier a peint les barreaux de sa prison en bleu ciel.........

Mia - 1601668

Le secret du bonheur



Un négociant envoya son fils apprendre le secret du bonheur auprès du plus sage de tous les hommes. Le jeune garçon marcha quarante jours dans le désert avant d'arriver finalement devant un beau château, au sommet d'une montagne. C'était là que vivait le sage dont il était en quête.
Pourtant, au lieu de rencontrer un saint homme, notre héros entra dans une salle où se déployait une activité intense : des marchands entraient et sortaient, des gens bavardaient dans un coin, un petit orchestre jouait de suaves mélodies, et il y avait une table chargée des mets les plus délicieux de cette région du monde. Le sage parlait avec les uns et les autres, et le jeune homme dut patienter deux heures durant avant que ne vînt enfin son tour.
Le sage écouta attentivement le jeune homme lui expliquer le motif de sa visite, mais lui dit qu'il n'avait alors pas le temps de lui révéler le Secret du Bonheur. Et il lui suggéra de faire un tour de promenade dans le palais et de revenir le voir à deux heures de là.
"Cependant, je veux vous demander une faveur", ajouta le sage, en remettant au jeune homme une petite cuiller, dans laquelle il versa deux gouttes d'huile. "Tout au long de votre promenade, tenez cette cuiller à la main, en faisant en sorte de ne pas renverser l'huile."
Le jeune homme commença à monter et descendre les escaliers du palais, en gardant toujours les yeux fixés sur la cuiller. Au bout de deux heures, il revint en présence du sage.
"Alors, demanda celui-ci, avez-vous vu les tapisseries de Perse qui se trouvent dans ma salle à manger ? Avez-vous vu le parc que le maître des jardiniers a mis dix ans à créer ? Avez-vous remarqué les beaux parchemins de ma bibliothèque ?"
Le jeune homme, confus, dut avouer qu'il n'avait rien vu du tout. Son seul souci avait été de ne point renverser les gouttes d'huile que le sage lui avait confiées.
"Eh bien, retournez faire connaissance des merveilles de mon univers, lui dit le sage. On ne peut se fier à un homme si l'on ne connaît pas la maison qu'il habite."
Plus rassuré maintenant, le jeune homme prit la cuiller et retourna se promener dans le palais, en prêtant attention, cette fois, à toutes les oeuvres d'art qui étaient accrochées aux murs et aux plafonds. Il vit les jardins, les montagnes alentour, la délicatesse des fleurs, le raffinement avec lequel chacune des oeuvres d'art était disposée à la place qui convenait.
De retour auprès du sage, il relata de façon détaillée tout ce qu'il avait vu.
"Mais où sont les deux gouttes d'huile que je vous avais confiées ?" demanda le sage.
Le jeune homme, regardant alors la cuiller, constata qu'il les avait renversées.
"Eh bien, dit alors le sage des sages, c'est là le seuil conseil que j'aie à vous donner : le Secret du Bonheur est de regarder toutes les merveilles du monde, mais sans jamais oublier les deux gouttes d'huile dans la cuiller".

dimanche 2 décembre 2007
22:54

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sylvavie - 1843154 

Le grand-père qui n'aimait pas les gâteaux


Il était une fois un vieux grand-père qui assistait au repas de mariage de sa dernière petite-fille.
Il était heureux, serein, apaisé devant le merveilleux spectacle de toute sa famille réunie.
Leur joie, leur bonheur à tous l'entouraient d'une émotion tendre.

Comme elle était belle, sa petite-fille dans une éblouissante robe blanche.
Elle riait de bon coeœur en découpant avec son jeune époux la somptueuse pièce montée toute scintillante de caramel blond et de dragées roses.

- Servez-vous tous et faites passer à vos voisins de table, disait-elle en déposant les choux tout rebondis de crème sur les assiettes chaudes.

Quand la petite-fille passa l'assiette à son grand-père :
- Tiens, Pépé Paco ! prends donc du gâteau !
- Mais non ! fais passer le plat, l'interrompit sa mère, toujours attentive, tu sais que Pépé n'aime pas les gâteaux.

Il y eut un instant de silence et l'on entendit soudain la voix joyeuse du grand-père :
- Mais oui ! j'aime les gâteaux. Tiens, je vais prendre ce beau chou-là.

Regard stupéfait de sa fille.
- Comment ça, tu aimes les gâteaux ? Mais tu n'as jamais aimé les gâteaux ! Moi ta fille, j'ai cinquante ans et je ne t'ai jamais vu manger un gâteau de toute ma vie...

- De ta vie à toi, ma fille, oui.
Mais pas de la mienne ! C'est que je les aime, les gâteaux ! J'ai toujours aimé les gâteaux.
Seulement, nous étions si pauvres quand vous étiez petits avec tes sœoeurs et ton frère, tu le sais bien.
Des gâteaux, votre mère ne pouvait en acheter qu'une fois de temps en temps, et encore seulement les dimanches de fête.
Elle en prenait un pour chacun, c'est sûr, mais moi, quand je voyais tes yeux à toi, ma toute petite, quand tu venais t'asseoir sur mes genoux et que tu dévorais ton gâteau avec tant de plaisir, mon plaisir à moi, tu vois, c'était de te regarder manger mon gâteau que je te donnais si volontiers.
Et j'ajoutais toujours pour que ton plaisir soit complet : " Mange ma petite petitounet, va,moi je n'aime pas les gâteaux : "

Le grand-père en disant cela souriait tendrement, dodelinant doucement de la tête. Il dit encore en riant franchement :

- Tiens, ma fille, aujourd'hui c'est fête, donne-moi aussi celui qui reste sur le plat, là.
D'ailleurs il va finir par tomber si tu continues à trembler comme ça ! Tu as froid ou c'est l'émotion de marier ta fille ?

Il arrive quelquefois que les cadeaux d'amour mettent de longues années avant d'être reconnus comme tels. Il suffit parfois d'un moment de tendresse, qui vient se poser sur un souvenir avec la délicatesse d'un pétale de fleur pour qu'ils se révèlent au grand jour.

La pudeur ne vise pas à nier ses sentiments, mais elle permet de mieux les intérioriser pour les offrir au plein de sa conscience.

dimanche 25 mars 2007
14:46

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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 06:43:50



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