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je vais essayer de dire ce qui se passe et ce que je ressents. la situation est toujours pareil. ces quelques jours à dunkerque m'ont fait du bien. mais quand on rentre retour à la rèalité. rien n'a changé. toujours la même anbiance. le séjours de mon fils à l'hopital m'a fait rèflèchir et je me pose encore plus de questions. je me sens beaucoup responsable de son aggravation. le professeur et les docteurs ont dit qu"il y avait le facteur médicale c'est sur mais il y a aussi le facteur familiale. je me suis aperçu que son aggravation correspondait à peu près quand je lui ai dit que mon mari et moi, on allait se séparer. on a discuté un peu nico et moi à l'hopital, nico voudrai que je reste à la maison. je suis complêtement paumée, je sais plus quoi faire ni penser. mon mari ne parle de rien, et moi je ne ferai plus le premier pas, je l'ai assez fait. la situation n'a guère èvoluer. j'ai toujours mes moment de blues, mais c'est la vie. j'arrive pas trop à ècrire en ce moment, j'ai essayé mais plus rien ne sort maintenant. je me renferme beaucoup sur moi-même en ce moment.
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| Impression : Extraordinaire
reste pour Nico la rupture ne peut qu'aggraver son cas bisou |
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je vous prèvient, je vais abrègè certaine chose. après, j'ai cherché du travail. au dèbut je tenais les vestiaires dans une discothêque, j'ai fini pas servir au bar mais au bour d'un moment j'ai eu l'envie de m'éloigner de chez moi pour diverses raisons. je me suis retrouvé un an dans une banlieue à paris comme fille au mère, j'ai tenu plus d'un an, et apres j'ai voulu retourné dans ma ville. dur dur, le retour chrez les parents. l'hiver surtout. une grande fenêtre cassé, une glaciaire la nuit, j'avais trouvé une grande planche que je mettais devant la grande fenetre, biensur elle ne couvrait pas tout. j'avais peinte cette planche en noire et j'avais mis plein d'artiste que j'aimai bien. je me lavais dans cette chambre, brrr et des coups de blues j'en ai eu des sacrés, mais j'aimais bien cette chambre. j'ai travaille en hotellerie, en pizzéria, dans un magasin de chaussures, et le soir, j'aidais dans une discothèque qui n'était pas loin de la maison de mes parents. dans ma vie j'ai rencontré 4 garçons. il y a toujours eu des problemes avec eux pour une situation que je ne rèvèlerai pas. le 26 septembre 1987, j'ai rencontré mon mari daniel., ce fut la première personne à savoir pour le viol, mais je n'ai su lui dire que par écrit... bien sur, il y avait des petits soucis mais on c'est mariée le 17 septembre 1988. papa, mamam, ma grand mére était toujours présent dans ma vie. on aurait voulu leur présence à notre mariage.mais c'était pas possible. alors nous avons décidé que pendant les vins d'honneiu nous irions voir ma grand mere et mon pere, c'"tait leur souhait. beaucoup d'émotion ce jour la... j'ai oublie de dire pendants ce temps la je faisais une remise à niveau dans une école de comptabilité, car je voulais reprendre mes études on était 4 filles à la maison.. papa nous faisait comprendre qu'il voulait qu'on ai des enfants, un garçons en premier.. je suis tombée enceinte vers octobre 1988. le 25 janvier 1989, je devait faire une echographie et j'espèrai de tout coeur que ça soit un garçon pour l'annoncer à papa et mémé. ce jour ja, j'étais à mon stage. le matin, vers 10 h, on est venu me chercher. la directrice m'appelait dans son bureau. et elle m'a annoncé le dècès de papa..et m'as laisse quelque jours pour me reprendre..cette directrice connaissait papa...elle m'a dit en partant, dites vous bien que maintenant il ne souffre plus..... papa au début de sa maladie, arrivais a aller de son lit, a la porte de la rue et fumait ces cigarettes. il ètait connu dans le quartier, beaucoup de monde lui parlé et offrait des cigarettes car on avait pas toujours les moyens d'en acheter. papa, aprés n'a plus su se lever de son lit pour aller jusqu'a son fauteuil. interdiction de fumer maintenant dons il c'est rabattu sur les chewing gum plus le froit non plus aprés.... que lui restait t'il donc, rien, que la tv et voir le bèbé. il était 14 h, j'ai fait mon échographie, j'ai appris que c'était un garçon, j'ai pas eu le temps de le dire à papa, j'aurai tellement voulu lui dire de vive voix, mais le destin en a decidé autrement. papa souffrait beaucoup à la fin, il avait attrapé pleins d'escars, et avait des soins tout les matins. il est partit quand l'infirmiere à franchit le cap de la porte. il ne souffre pl |
| Impression : Extraordinaire
bisou sylvie |
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je suis issue d'une famille pauvre on était 4 filles à la maison. papa est devenu handicapé, d'après mes souvenirs, je devais avoir 7 ou 8 ans. maman s'occupait de papa mais pas de nous. cela certaine personnes le savent. j'ai vu mes deux plus vieilles soeurs mal tournée dans la vie. alors à 11 ans, je prenais ma vie en main, en quelque sorte. je me suis inscrite en sixiéme moi même. nous avons connu la faim j'allais me rhabiller au secours catholique. mais les enfants à cette age la c'est moqueurs... donc à l'école, j'étais toute seule dans mon coin et je parlais à personne. vers 11 ans et demi, une voisi à deman à ma mére si je pouvais dormir le soir chez elle, car elle était seule et très asthmatique. maman à dit oui certains souvenir me reviennent avec cette dame qui s'appelait germaine. à ce moment là, le tèlèp^hone n'existais pas comme maintenant. quand elle avait une grosse crise, je devais courir à la cabine tèlèphonique la plus proches pour appeler les pompiers, car elle avait besoin d'oxygène, les pompiers arrivait toujours avant moi. au fil des moi ou je restais avec elle, pour lui èviter des hospitalisation, je m'occuper de son oxygène, de ses perfusions et en échange, germaine m'a appris beaucoup de choses de la vie. dur de voir quelqu'un s'ètouffait et de ne rieen pouvoir faire.. j'ai passé beaucoup d'années à dormir chez elle, à faire mes devoirs chez elles, elle m'attendait revenir de l'école me preparait un chocolat chaud et on discutait. bon voila, j'abrège apres ça va être trop long sinon. à la fin de ma troisième, je me suis inscrit pour faire une bep. je voulair faire un bep de comptabilité mais plus de place, alors j'ai pris ce qu'il restait et j'ai fait un bep commerce. ce n'est pas grand chose mais j'en suis fière.j'aurai voulu continuer mes études mais j'ai du arrêter pour diverses raisons. entre temps, la fille de germaine était rentre du midi de la france, avait acheter un café tabac et une maison et vivait avec sa mére. j'étais donx reparti chez mes parents. cette fille m'a demandé de lui donne un coup de main dans son commerce car elle ne s'en sortait pas, j'ai refusé au départ vu que je parlait tres peu...mais j'y suis allée quand même. je ne le regrette pas, c'est la que j'ai appris à discuter avec des personnes et a me retirer un peu cette timidite. j'ai travaillé un an la bas je n'étais pas payé je n'avais que les pourboires pour moi mais ça me suffisait au départ. mais apres, je suis partie de ce commerce, car je faisait l'ouverture, la fermeture, les comptes du loto et pleins de choses et j'en ai eu marre.je suis restée plus d'un an la-bas. à l'age de 18 ans il m'st arrivée quelque chose. j'ai été violée je ne donnerai pas de détail, je pense que vous comprendrez... TOUT mes rêves d'adolescentes ce sont envolé. ça m' foutu en l'air ma jeunesse et toute ma vie car j'en subit encore les consèquences. j'ai tout gardé pour moi pendant 7 ans sauf un docteur était au courant désolée je continuerai peut e^tre plus tard je peux plus écrire. désolée pour les fautess> |
| Impression : Extraordinaire
bisou sylvie trés émouvant |
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Gros Beu, comme son nom l' indique, est un boeuf. Il était très fort et aimait se servir de sa force. Pour son maître, il labourait la terre, arrachait des souches, déplaçait d' énormes pierres etc. Son maître n' était pas bien riche, le travail accompli avec Gros Beu suffisait à peine à faire vivre toute la famille. Un jour, alors que Gros Beu arrachait une souche, celle-ci céda soudainement. Gros Beu tomba sur une pierre et se brisa la patte. Son maître le soigna du mieux qu'il peut (les vétérinaires n'existaient pas en ce temps-là) mais fut obligé de s'acheter un autre boeuf pour continuer le travail. Lorsque Gros Beu fut sur pied, il se rendit compte que sa patte n'avait pas bien guérie. En effet, il n'avait presque plus de force dans sa patte. Son maître lui fit comprendre qu'il ne pouvait plus le garder, une autre bouche à nourrir l'aurait conduit à la faillite. Bien qu'il savait que Gros Beu lui avait été très utile, il fut obligé de lui demander de partir. Gros Beu s'en alla donc la mort dans l' âme. Il tenta de se trouver du travail ailleurs, mais sans succès. Sa patte n'était même pas capable de traîner une simple charrette. Lui qui était si fier de montrer sa force, voila qu' il se senti soudainement inutile. Il sombra dans un profond désespoir. " À quoi me sert de vivre si je ne puis plus aider personne? À quoi me sers de rester sur cette terre si je suis complètement inutile ? Puisque je n'ai plus rien à faire ici-bas, je n'ai plus qu'à mourir ! " se dit Gros Beu. Et Gros Beu se retira donc en dehors de la ville dans une étable abandonnée, bien décidé à se laisser mourir de faim. Mais cette nuit-là, il se produisit un miracle. En effet, à partir de cette nuit-là, plus jamais Gros Beu ne se laissa aller au désespoir. Plus jamais Gros Beu ne se senti inutile, car par sa simple présence, sans même se servir de sa force, Gros Beu rendit à l'humanité le plus grand service qu'il ne pouvait rendre. En effet, par son simple souffle, Gros Beu réchauffa un petit enfant qui venait de naître. Aussi, si jamais vous vous sentez inutile, dites vous bien que par votre seule présence, seulement avec l'amour que votre coeur distribue, vous serez toujours utile en étant un exemple pour les autres.
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| Impression : Extraordinaire
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Une leçon difficile à appliquer mais qui, je le crois en tout cas, vaut la peine qu'on s'y intéresse ! Gaston est gérant dans la restauration à Paris. Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va, il répond toujours : "Si j'allais mieux que ça, nous serions deux : mon jumeau et moi !" Quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d'un restaurant à un autre pour la seule raison qu'ils admirent son attitude. Quand un employé file du mauvais coton, Gaston est toujours là pour lui faire valoir le bon côté des choses. Curieux, je suis allé voir Gaston un jour pour lui demander : "Je ne comprends pas. Il n'est pas possible d'être toujours positif comme ça, partout, tout le temps. Comment fais-tu ? " Et Gaston de répondre: "Tous les matins à mon réveil, je me dis que , aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de bonne humeur, ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. Quand il arrive quelque incident déplorable, ou bien je choisis d'en être la victime, ou bien je choisis d'en tirer une leçon. Quand quelqu'un vient se plaindre à moi, ou bien je choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie de lui faire voir le bon côté des choses." "Mais ce n'est pas toujours si facile" lui dis-je. Et Gaston d'enchaîner : "La vie, c'est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit d'être de bonne ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient." Plusieurs années plus tard, j'entends dire que Gaston a fait incidemment ce qu'on ne doit jamais faire dans le restauration : un bon matin il a laissée la porte arrière du restaurant déverrouillée, et il s'est fait surprendre par trois voleurs armés. En essayant d'ouvrir le coffre fort, sa main tremblante de nervosité, il n'arrivait pas à composer la combinaison numérique. Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Gaston, les choses n'ont pas traîné et il a vite été transporté à l'hôpital. Après dix-huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Gaston a reçu son congé de l'hôpital avec les débris de la balle qu'on avait réussi à lui extraire. J'ai revu Gaston six mois après l'incident et je lui ai demandé comment il réagissait à tout cela. "Si j'allais mieux que ça, nous serions deux : mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices ?" Je n'ai pas voulu voir la blessure mais je lui ai demandé ce qui lui était passé par la tête au moment du vol. "La première chose qui m'est venue à l'idée est que j'aurais dû fermer à clef la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m'être fait descendre, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix : celui de vivre ou bien celui de mourir. Et j'ai choisi de vivre." "Tu n'as pas eu peur ?" lui dis-je. Et lui de répondre : "Les ambulanciers ont été très corrects. Ils n'ont pas cessé de me dire que tout allait bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de l'hôpital, j'ai vu l'expression faciale des médecins et des infirmières et , là, j'ai eu peur. J'ai vu dans leurs yeux que j'étais un homme mort et j'ai su que je devais agir vite." "Et alors, qu'as tu fait ?" "Eh bien mon ami, il y avait une grosse infirmière q |
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Blog mis à jour le 15/10/2008 à 21:05:55
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