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Alain Souchon - Et si en plus ya personne/Vidéo Abderhamane, Martin, David Et si le ciel était vide Tant de processions, tant de têtes inclinées Tant de capuchons tant de peur souhaitées Tant de démagogues de Temples de Synagogues Tant de mains pressées, de prières empressées Tant d'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne Abderhamane, Martin, David Et si le ciel était vide Il y a tant de torpeurs De musiques antalgiques Tant d'anti-douleurs dans ces jolis cantiques Il y a tant de questions et tant de mystères Tant de compassions et tant de révolvers Tant d'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne Arour hachem, Inch Allah Are Krishna, Alléluia Abderhamane, Martin, David Et si le ciel était vide Si toutes les balles traçantes Toutes les armes de poing Toutes les femmes ignorantes Ces enfants orphelins Si ces vies qui chavirent Ces yeux mouillés Ce n'était que le vieux plaisir De zigouiller Et l'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne Et l'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne
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Maintenant je sais/Vidéo Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes, J'parlais bien fort pour être un homme J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS C'était l'début, c'était l'printemps Mais quand j'ai eu mes 18 ans J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas Et je n'sais toujours pas comment elle tourne ! Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour ! Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain : Au milieu de ma vie, j'ai encore appris. C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots : "Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau, j'peux pas mieux dire, il fait très beau ! C'est encore ce qui m'étonne dans la vie, Moi qui suis à l'automne de ma vie On oublie tant de soirs de tristesse Mais jamais un matin de tendresse ! Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ? Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS ! La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
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Michel Sardou Une Lettre à Ma Femme Une lettre à ma femme_MICHEL SARDOU:/CLIP VIDEO Si tu pars avant moi Promets-moi par un signe De me dire où tu vas De me dire ce qu'il y a Si tu restes toi-même Et si tu me vois vivre Si je suis le premier Pour ne pas te faire peur Je viendrai me glisser Quand tu t'endormiras Au creux de ta chaleur Un frisson dans un rêve Tu sauras que c'est moi Une lettre à ma femme Pour tout lui expliquer Pour lui dire que je l'aime Autant qu'au premier jour Que je suis toujours là Que je n'ai pas changé Sinon de la fatigue Et quelques illusions Qui se sont égarées Un frisson dans un rêve Si je pars avant toi Un sourire sur tes lèvres Tu sauras que c'est moi Une lettre à ma femme Au hasard d'un voyage Pour lui dire qu'il n'y a pas D'histoire à pardonner Que je n'ai jamais vu D'aussi jolis yeux qu'elle Sinon il y a longtemps Un visage et un nom Qui se sont effacés Une lettre à ma femme Pour lui dire en deux lignes Que c'est la seule au monde Qui m'ait vraiment aimé Qui a su tout comprendre Avant même que j'y pense Y compris mes silences Et quelques illusions Qui se sont envolées Un frisson dans un rêve Si je pars avant toi Un sourire sur tes lèvres Tu sauras que c'est moi
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Avant eux avant les culs pelés La fleur l'oiseau et nous étions en liberté Mais ils sont arrivés et la fleur est en pot Et l'oiseau est en cage et nous en numéro Car ils ont inventé prisons et condamnés Et casiers judiciaires et trous dans la serrure Et les langues coupées des premières censures Et c'est depuis lors qu'ils sont civilisés Les singes les singes les singes de mon quartier Les singes les singes les singes de mon quartier Avant eux il n'y avait pas de problème Quand poussaient les bananes même pendant le Carême Mais ils sont arrivés bardés d'intolérances Pour chasser en apôtres d'autres intolérances Car ils ont inventé la chasse aux Albigeois La chasse aux infidèles et la chasse à ceux-là La chasse aux singes sages qui n'aiment pas chasser Et c'est depuis lors qu'ils sont civilisés Les singes les singes les singes de mon quartier Les singes les singes les singes de mon quartier Avant eux l'homme était un prince La femme une princesse l'amour une province Mais ils sont arrivés le prince est un mendiant La province se meurt la princesse se vend Car ils ont inventé l'amour qui est un péché L'amour qui est une affaire le marché aux pucelles Le droit de courte-cuisse et les mères maquerelles Et c'est depuis lors qu'ils sont civilisés Les singes les singes les singes de mon quartier Les singes les singes les singes de mon quartier Avant eux il y avait paix sur terre Quand pour dix éléphants il n'y avait qu'un militaire Mais ils sont arrivés et c'est à coups de bâtons Que la raison d'État a chassé la raison Car ils ont inventé le fer à empaler Et la chambre à gaz et la chaise électrique Et la bombe au napalm et la bombe atomique Et c'est depuis lors qu'ils sont civilisés Les singes les singes les singes de mon quartier Les singes les singes les singes de mon quartier
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LEONARD PELTIER - CLIP Huit millions de tes freres Génocidés naguere Sur ce qui fut la terre Sacrée de tes ancetres Et ils sont toujours fiers Du général Custer Des héros legendaires De la conquetes de l'ouest D'Buffalo Bill ce con Qui tuait les bisons Comme on tire au pigeon Débile Buffalo D'David Crockett ce fou Dont les renards, les loups Se souviennent surtout parce qu'il leur fit la peau Entendras-tu ces mots De derriere tes barreaux Leonard Du fond de ta cellule Dis-leur qu'on les encule Ces connards Ce peuple de barbares Ce pays blanc et noir A construit son pouvoir Sur le sang des cheyennes Mais les livres d'histoire Ont perdu la memoire Pas un mot a la gloire De ces nations Indiennes Qui respectaient la vie Et la terre et ses fruits Et pretaient aux fourmis Une ame magnifique Pas de drapeaux en berne Pour qu'un mome se souvienne De cette .. Qui a bati l'Amerique Entendras-tu ces mots De derriere tes barreaux Leonard Du fond de ta cellule Dis-leur qu'on les encule ces connards Tes frangins survivants Quelques milliers pourtant Furent bien gentiment Parqués comme betail dans des reserves Sordides Ou vous crevez tranquilles Alcool, drogues, suicides Loin du monde qui braille Toi tu as pris ton fusil Pour refuser l'oubli Tu n'as pas leur folie Tu as tiré en l'air Et tu as pris perpette trente ans que tu vegetes A l'ombre des tempetes Qui agitent la terre Entendras-tu ces mots De derriere tes barreaux Leonard Du fond de ta cellule Dis-leur qu'on les encule Ces connards Je vis tres loin de toi Mais, tu sais, je suis la Tu entendras ma voix Un jour dans les nuages Au pays de Voltaire Resonne la colere Contre ces tortionnaires Qui t'ont jeté en cage Puisse un jour ma chanson Aux murs de ta prison Ouvrir un horizon D'amour et de lumiere Devenir un totem Pour te dire "je t'aime" L'innocent qu'on enchaine Sera toujours mon frere Entendras-tu ces mots De derriere tes barreaux Leonard Du fond de ta cellule Dis-leur qu'on les encule Ces connards |
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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 12:38:26
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