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Dans la peur, dans la peine on est souvent désemparé. On se sent seul et triste on a juste envie de pleurer. Que faire ? Quoi penser ? Ou aller ? La seule porte de sortie… oublier. Peine de cœur… C’est une autre cicatrice gravée, un autre cœur à repriser, le seul remède… oublier ! Oublier quand on voudrait se rappeler, pour ne pas encore une fois recommencer. Les erreurs pour lesquelles on a payé… pleurer pour oublier. Sans l’oubli ou serait l’avenir? Seulement qu’une passe impossible à effacer et, ne jamais, non jamais reculer mais avancer… On ne sait pas d’avance ce que l’on fera plus tard. Ça n’a pas d’importance on laisse faire le hasard. Mais le jour où l’on aime et que l’on voit que c’est son tour, on comprend alors quoi qu’il advienne qu’on ne peut se passer d’amour. Sans amour on ne peut vivre, sans amour rien ne va. Sans amour quand on est seul tout nous paraît perdu. On a besoin de rêves pour nous mettre au fond du cœur le goût de vivre mais sans amour NON! On ne peut pas avoir le vrai bonheur. Ce n'est pas très facile de faire tout ce que l’on veut car on a beau rester tranquille il y a les envieux. Au moins ce qui nous reste et que l’on peut conserver toujours, parmi tous les biens terrestres… c’est qu’on ne peut pas se passer d’amour
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immense comme la mer vaste comme le ciel pour toi maman mon amour eternel habitant mon coeur je te sens ,je te respire comme l'air dans le temps en dormant ,en me réveillant ta voix, restera ma plus belle chanson si seulemment mon papa ,revient à nous pour semer à trois la gaité et la joie dans ce monde si froid
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Je veux t’imaginer un instant doux, toi mon unique vie Tel un personnage à la silhouette, presque trop floue Mais je te convie à m’ouvrir tes bras, afin que je sourie Et que tu m’emmènes alors, dans le voyage le plus fou. J’ai besoin de toi, toi ma vie, qui coule dans mes veines Susurre à mes oreilles, que l’instant sera sans crainte Que tout au fond de moi, je saurai combattre mes peines Je te supplie d’effacer dans mon cœur, mes plaintes. Tu seras la source de mots qui me réchaufferont, certes La sarabande présente devient plus paisible, sans dualité Je ne ressentirai plus ce temps, comme une pure perte Je sais bien, que je ne crois pas, en cette simple fatalité. Mon cœur est en lambeau, meurtri par des pensées noires Mais si j’arrive à me relever et à m’élancer sans impertinence J’aurai gagné la bataille, qui me semble presque sans espoir Et je plongerai dans la vie, avec une certaine insouciance. J’aimerai hurlé à la vie, si ce n’est à moi, ce profond désir D’exister dans ce corps, qui m’échappe bien trop souvent Campée sur mes deux jambes, je ne cherche pas, ou plus à fuir Je me dois de vivre, dans l’idée même de ce temps si présent. Michèle R. De Guise
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immense comme la mer vaste comme le ciel pour toi maman mon amour eternel habitant mon coeur je te sens ,je te respire comme l'air dans le temps en dormant ,en me réveillant ta voix, restera ma plus belle chanson
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non je ne descends pas tu m'appelles au plus bas dans ce gouffre noir si bas non je ne descends pas! ce tunnel noir que je vois labas je ne l'approcherai pas meme si tu me dis qu'au fond je trouverai des perles et des diamants luisants je prefere rester dans cet espace m'inspirer du soleil levant
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Blog mis à jour le 28/08/2008 à 11:13:14
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