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Savais-tu que les efforts que fait une personne sont d'autant plus concluants qu'ils sont vraiment désirés ? Savais-tu que les personnes les plus autoritaires sont souvent les plus faibles hors de leur trône ? Savais-tu que les personnes qui sont les plus secourables sont souvent les plus pauvres ? Savais-tu que les trois phrases les plus difficiles à dire sont, pour beaucoup : "Je t'aime", "Pardonne-moi" et "Aide-moi" ? Savais-tu que lorsque tu aides quelqu'un avec bon cœur, tu es deux fois plus aidé ? Savais-tu que les personnes qui ont le plus besoin de toi sont celles qui ne le disent pas ? Savais-tu que ce qui te coûte à faire ou à dire a plus de valeur que ce qui te coûte et que tu dois payer avec de l'argent ? Mais, ne crois pas tout ce que je viens de te dire jusqu'à ce que tu l'aies vérifié par toi-même. Si tu connais quelqu'un qui a besoin de quelque chose parmi celles que j'ai citées, et que tu penses pouvoir l'aider, donne-lui ton aide de bon coeur et tu verras qu'en retour tu recevras le double. Ou alors, aide-toi toi-même et regarde les résultats...
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Le scénario de ma vie a encore recommencé Une fois de plus le temps m’a devancé Demain tu pars ma fille, chez lui t’installer Tu laisseras derrière toi une maman désœuvrée Les cartons dans le couloir, m’annonce ton départ Me narguent et me rappellent que c’est ton dernier soir Ta chambre se vide peu a peu, et mon cœur refuse de voir Mais je l’accepte ma fille, pour ça.. il va falloir Je veux bien t’aider mon coeur.. à faire tes cartons Mais je joue à cache-cache comme pour retenir le temps Mes yeux suivent du regard les meubles qui s’en vont Comme j’ai envie de les ranger et les voire comme avant ! Tes cahiers et tes stylos restés dans les tiroirs Me rappelleront longtemps tes années scolaires, Une peluche décousue, un coussin dans le placard Reliquat d’une enfance gravée dans ma mémoire Je lui en veux à lui, comme c’est étrange, Car je le vois heureux de t’avoir mon ange Heureux avec toi et ne voit nullement ma peine Laissant deux cœurs tristes qu’il faudrait qu’on soigne Ne m’en veut pas ma fille ce n’est pas de ta faute Si mon esprit se noie, dans une infinie déroute ! Je comprends qu’il faut bien qu’un jour tu te hisses, Au rang des adultes tu te forgeras ton édifice. Tu vas partir ma fille, pour semer de jolis fruits Les amours que j’ai perdus, à toi de les gagner C’est l’heure mon enfant, c’est l’heure de ta nouvelle vie Le bruit du camion ronronne en bas dans la rue Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant Je la vois traverser cette cour de son enfance Je reste à la fenêtre, seule, avec mes années je me sens soudain inutile, et désemparée. Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant !!
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Il meurt lentement Celui qui ne voyage pas, Celui qui ne lit pas, Celui qui n'écoute pas de musique, Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux. Il meurt lentement Celui qui détruit son amour-propre, Celui qui ne se laisse jamais aider. Il meurt lentement Celui qui devient esclave de l'habitude Refaisant tous les jours les mêmes chemins, Celui qui ne change jamais de repère, Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements Ou ne parle jamais à un inconnu. Il meurt lentement Celui qui évite la passion, Et son tourbillon d'émotions Celles qui redonnent la lumière dans les yeux Et réparent les coeurs blessés. Il meurt lentement Celui qui ne change pas de cap Lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, Celui qui ne prend pas de risques Pour réaliser ses rêves, Celui qui, pas une seule fois dans sa vie, N'a fui les conseils sensés. Vis maintenant...! Risque-toi aujourd'hui...! Agis tout de suite...! Ne te laisse pas mourir lentement...! Ne te prive pas d'être heureux...! Pablo Neruda Prix Nobel de littérature de 1971 |
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Caresser du regard les courbes de ton corps, Epouser de mes mains les rives de tes reins, Je n’aurais plus de raison de revenir encore, Sur ton col échancré je sais que mon chagrin. Le long de tes cheveux je viens virevolter, M’y perdre m’y plonger m’y reposer parfois, Chevaucher les vallées de velours et de soi, Pour goûter les parfums de ta peau veloutée. A tes lèvres amarrées je m’étends lentement, Sur le pont des plaisirs qu’entre les mots tu dresses, Mon coeur c'est tous mes rêves d'antant, Au bout de tes baisers se trouve la tendresse. Je m’envole et me livre à ce ravissement, Un frisson me parcourt un collier me caresse, Entre tes bras amoureusement, Un petit mot tout court trois lettres que tu tresses.
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Reconnaitre ses amis est un exercice périlleux, où se tromper n'est jamais de bonne augure Dans un monde obscurci par la haine, la violence, le personnalisme et la paranoïa aigue Où être seul au monde est équivalent à signer son arret de mort semblable à une désertification De ses sens, de ses facultés intellectuelles, physiques et sentimentales menant à la destruction Un jour, une amitié se dessine, se dévoile peu a peu entre deux personnes, magie de sentiments Chacun, qui ne connaissait aucunement l'autre découvre que la famille n'est pas que de sang Les liens étant même plus solides, plus proches, plus en phase qu'avec certains de nos parents Osmose totale qui ne semble avoir aucune limite, aucune fin, même au cours de l'espace-temps Une confiance entière et sans partage s'installe comme si l'autre était un autre soi-même Un double, un jumeau, une soeur où ce n'est plus le sang qui prime mais l'esprit lui-même Alchimie miraculeuse transformant un duo en un soliste possédant deux cordes à son arc Chacune autonome et a la fois jumelé sur un même diapason fréquencé sur de bonnes marques Sentiment impliquant deux attitudes similaires, coincidences n'impliquant aucun hasard Devant se cultiver, croitre, se développer au fur et à mesure du temps quelquefois cafard L'amitié étant un chemin à parcourir, côte à côte et non en file indienne, égocentriquement Je suis lui, tu es elle, nous sommes nous, égalité parfaite, harmonie volontaire simplement On dis que le vrai amis est là quand on a besoin de lui et c'est totalement vrai Mais en plus, on reconnais le véritable amis dans les jours de tension dans cette amitié Car il sait; au plus profond de lui, même si par mégarde ou faute, nous l'avons blessé; Mettre ses priorités sur vos sentiments jumelés en laissant les offenses subies de côté
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| Impression : Extraordinaire
C'est tout à fait vrai !
Et il y a aussi des gens qui vous font croire à leur amitié et quand on a besoin d'eux ils vous ignorent ;
On peut vraiment se tromper, surtout sur le Net ! |
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Blog mis à jour le 08/09/2008 à 06:58:05
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