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sa femme, une étudiante de confession musulmane, avait menti sur sa virginité. C'est le soir de ses noces, en juillet 2006, que l'homme avait découvert la vérité. En France, un tribunal de Lille a provoqué de vives réactions en annulant un mariage. L'islam interdit les relations sexuelles en dehors du mariage. Le tribunal a invoqué une « erreur sur les qualités essentielles du conjoint », une disposition inscrite dans le Code civil, pour rendre son jugement en avril. Selon le jugement, l'époux, un Français converti à l'islam, avait consenti à cette union « sous l'empire d'une erreur objective ». L'avocat du mari a indiqué que celui-ci avait demandé l'annulation parce que sa femme, une étudiante de confession musulmane, avait menti sur sa virginité. C'est le soir de ses noces, en juillet 2006, que l'homme avait découvert la vérité. Or, pour lui, la chasteté est une valeur essentielle. L'islam interdit les relations sexuelles en dehors du mariage. L'avocat du mari, Me Xavier Labbée, a justifié la demande d'annulation en invoquant « un vice dès le départ ». Il estime que la décision du tribunal est parfaitement logique puisque l'épouse a acquiescé à la demande d'annulation. Et, pour Me Labbée, la vraie question est celle du mensonge. La classe politique française est unanime à condamner cette décision. |
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