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C'est presque rien l'amour sans vivre en ta mémoire, Sans se nourir de toi et sans pouvoir te boire. C'est presque rien l'amour sans tes rires ingénus, Qui voilent ta pudeur pour ne plus être nue. C'est presque rien l'amour sans ta bouche où je bois, Ces pensées que tu caches au plus profond de toi. C'est presque rien l'amour sans découvrir ta peau, Où fuyant les tempêtes je trouve le repos. C'est presque rien l'amour sans aller vers ce port, Qui cache en son écrin les perles de ton corps. C'est presque rien l'amour ....sans toi, C'est presque rien l'amour ....c'est toi. |
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Impression : Extraordinaire
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On s'aime si fort bien plus encore nous savons que ce n'est pas bien et pourtant notre raison, nos sens, notre coeur tous s'unissent et l'emportent impossible de lutter l'amour est plus fort ce bonheur est immense nos rencontres sont délicieuses nos étreintes sont brûlantes rien ne peut arrêter cette folie d'amour je t'aime et tu m'aimes
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On lui dit que ça passera, qu'elle oubliera Mais à quoi bon parler, sécher ses pleurs ? Les mots ne guerissent pas Les blessures du coeur Sa vie, elle la croit gacher Pour un homme qui a oublié Qu'une femme c'est fragile, délicate Qu'on ne joue pas avec sans faire de dégats Elle a l'impression que tout est parti Sa joie, sa bonne humeur Plus jamais elle ne sourit Et si on lui avait déchiré le coeur ? Cette fille, je la vois tous les jours Dans mon miroir à moi Et si cette fille qui a peur de l'Amour Et si cette fille c'était moi. . .
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Lors de notre premier baiser,Je pensais que c'était pour l'éternité L'éternité ne devait jamais s'arrêter,Mais si je ne t'avais jamais présenté Cette amie auquel je tenais Ton coeur n'aurait pas chaviré Et notre amour ne se serait pas brisé.Maintenant cet amour n'est plus partager Je n'ose même plus te regarder Tellement mes larmes risquent de coulées J'arriverais à t'oubliée,Mais il me faudra l'éternité.
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Que j'aime voir, chère indolente, De ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! Sur ta chevelure profonde Aux âcres parfums, Mer odorante et vagabonde Aux flots bleus et bruns, Comme un navire qui s'éveille Au vent du matin, Mon âme rêveuse appareille Pour un ciel lointain. Harmonie du soir Voici venir les temps où vibrant sur sa tige Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ; Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ; Valse mélancolique et langoureux vertige !
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