Accueil | Connexion
jipe - 2167767 
Ignorer les liens de navigation.
Blog \ Textes \ Poèmes   Tous ses textes


les amants


Deux êtres s’approchent, se frôlent
Décence des sens qui s’affolent
Faire aumônes caressantes
Donnent envies très pressantes

Les regards ardemment se touchent
Des mots silencieux débouchent
Les mains affolées frémissent
Muent par tant de magnétisme

Soudain attiré par ce tourbillon
Les bouches s’enlacent en fusion
Les corps se lovent, s’enlacent
Les mains sur les formes se prélassent

Tango langoureux, renversant,
Les forces les abandonnant,
Genoux en terre se posent,
Frénétiques les nus s’imposent.

Les corps se mêlent avec ferveur,
S’emmêlent sans aucune pudeur.
Boule de chair effervescente,
Bouillonnant d’envies dévorantes.

Brusquement le temps s’arrête …
Tout doucement ils s’apprêtent …
Elle s’étire sur le lit de mousse,
Et lui en prince l’enfourche.

Entre ses deux bras en appui,
Lascive, du regard elle supplie.
Lentement se creusent ses reins
Glissant dans le velours des siens

Les ondes d’une marée de plaisir
Commencent à les faire gémir.
Les yeux se révulsent, les dos
Se cambrent en crescendo.

La danse accélère le tempo,
Les mains s’affolent sur la peau,
Elle agrippe à deux mains sa taille
Comme si elle avait peur qu’il s’en aille.

Ces deux êtres tremblent
Sous le geste plus ample
Plus fort, plus profond,
Ne sachant plus où ils sont

Simultanés les cris, les râles
Les font devenir si pâle,
Qu’à bout de force ils s’affalent
Savourant l’instant inénarrable.

Longtemps, enlacés, ils sont là restés
Dégustant ce que la vie leurs a donné
Les yeux dans les yeux attendris
Là, tous deux se sont endormis

samedi 16 août 2008
12:17

Oeuvre originale
Auteur : JIPE

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

6 Commentaires

t'as mal mon âme ...


T’as mal âme
Le sort t’a mis des coups tôt
Lacérant ton cœur d’enfant.
Dégage saignant salaud

Pleure mon âme
Tsunami de tristesse, lame de fond
Inonde de larmes tout les puits
Depuis bien trop longtemps restés sans fond

Ais peur mon âme
De tous ces cris d’alarmes de frères
Affamés, abêtis, voulant justice
Et pourtant sans haine criant misère

Ame ne fait pas l’âne
Mets du son, brais, chantes
Prends ses ânées pour partager
Ce lest de solitude lancinante

Chante mon âme
Siffle avec le merle moqueur
De ces hier qui déchantent
Pour des lendemains de bonheur

Ris mon âme
Aux rizières du ridicule
Maux cœur moqueurs
Dans ces éclats tu déambules

Emeus toi mon âme
De ce petit enfant qui te dit je t’aime
D’une main qui dans la tienne se pâme
De ces paysages qui effacent tes peines

samedi 2 août 2008
19:53

Oeuvre originale
Auteur : JIPE

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

7 Commentaires

Elle


Attirance, l’arrêt net du regard
Sur une silhouette, traits d’un visage
Traveling-zoom, la pensée s’égare
Le cœur s’accélère, frisson pas sage

Magnétisme, figé en statue de sel
Dans une aspiration galactique
Le monde s’efface, d’yeux que pour elle
Créant un chaos intérieur apocalyptique

Approche, à tout, à tout petit pas
Trajectoire sinueuse et prudente
Laisser gonfler doucement cet émoi
Sans savoir, connaître l’attente

Contact ! À trois, à deux, à un pas
Les regards se touchent … frissons
Animal, le paroxysme de l’odorat
Plongée lacrymale, introspection

Captation …. s’arrête le temps
Diapason, spasmes, fourmillements
Tout doucement, très doucement
La main fébrile offerte, nue se tend

Toucher, intenses vibrations
Les corps s’enlacent, se goûtent
Tous sentiments en éruption
A ne faire qu’un, effaçant les doutes

Mise à nu, amoureuse étreinte
Le feu d’une charnelle effusion
Abandon total sans contraintes
Soudé sur un petit trait d’union

Amour, tu es là, tu es né
Tendresse tu le caresses
Partages pour le consolider
Passion, que jamais tu blesses …..

vendredi 23 mai 2008
12:35

Oeuvre originale
Auteur : JIPE

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

12 Commentaires

Mots de vins


Le cave est tonneaux ! (Ou saoule musique)

« Cep » pas possible d’être aussi « seau », pour raconter des histoires « taillées » au « sécateur » dans les « vignes » de la sottise. Cela vous « et tonneau ! » mais il ne faut pas, ce n’est que « duelles » de mots, nous n’entendons pas ce que nous lisons !
Coup de « foudre », mis en « pièces » du verbe, qui fleur bon la « cannelle ». C’est au « pressoir » de l’ennui, échappant ainsi aux « raisins » de la colère, que le mot « de vin » nectar de palais, bien encré au « caveau » « voûté » du poids de la vie qui passe, cette vie parfois obscure du noir « des bennes », cette vie que l’on « feuillette », pour entrevoir ce « conquêt » là à nous écrire ses billevesées.
C’est à l’automne que les « vendanges » prémices des frimas d’hiver, se retrouvent en « paradis », « en tassée » dans l’attente du résultat du « fruit » d’un an de labeur. Laissant les « goûts » vous donner les « primeurs » de vos joies festives, trop plein des airs de « samba gnole » en vous laissant ce permis à point nommé de vous écrier si c’est « beau je l’ai »

dimanche 11 mai 2008
09:03

Oeuvre originale
Auteur : JIPE

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

3 Commentaires

L'écrit se ment de la plume


Quand tu poses tous tes cris en thèmes,
Ceux là tombent, t’es mort, tu erres.
Vague à l’âme, divague en ta peine
Dans les allées noires de ton cimetière.

Tes maux décris, laids mots des cris,
De tous ces mots lassons nous !
De doux leurres à nos douleurs, prie,
Courbe le dos, met à terre, je, nous !

Au sol, lis tu, de toutes tes peurs
Toutes les causes de ta solitude ?
La perte de ton âme de coeur
Par trop peu de mansuétude !

Ha ! Mes mots rappelés moi mes oublis.
Ame et maux, ces bourreaux quand ils s’allient,
Gravent dans le cœur jusqu’à l’infini
Des mots trop lourds en lettres de pluie.

Ces mots dits, où que vous soyez,
Ne revenez plus hanter mes nuits.
Vous êtes usés, maintenant refusés
Errez dans votre linceul d’ennui.

Le mot ment, à conter mes heurs
Durant des heures à du blanc papier.
Sa turpitude de menteur
Donne l’envie de le torturer.

Heur, ce mot heur, qui brûle les sens.
Energie infinie de colères,
De tristesses, de douleurs, panse
Mes plaies béantes, sort moi de l’enfer.

Lorsque le mot râle dans l’agonie
Perdant pied, en prime il en déprime
Que faire ? Se jouer de l’ironie
Pour qu’à l’espoir peut-être il s’arrime.

Les mots gréés, mettent les voiles
Pour affronter les mers en furie,
Mettant colère leur capitaine surpris,
Affalant ses vers sur la toile

Quand les mots filent, l’haleine amère,
Hémorragie d’émotions qui s’épanchent
De ce que ton pauvre cœur saigne et flanche,
Flétrissures du sort que griffes t’enserrent

Et puis, et puis …. Venus d’ailleurs,
Ceux qui nous rentrent dans le cœur,
Nous enivrent à nous rendre fous,
Ces mots d’où qu’ils fusent sont si doux.

dimanche 11 mai 2008
08:46

Oeuvre originale
Auteur : JIPE

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

7 Commentaires

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 07/10/2008 à 17:38:53



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit