|
Des états d’âme… des souvenirs…des envies… Des riens… Juste parce qu’on aime !! Postez vos Clips ici… Cliquez là !!! Quel temps !!
|
|
|
|
Message aux fans de Noir Désir qui n'arrêtent pas à longueur de temps de les comparer à Luke... en les trouvant mauvais copieurs ou pâlots. Eh bien ne comptez pas sur une comparaison de ma part parce Noir Desir, je ne n'écoute pas, j'ai bien essayé mais rien à faire je n'accroche pas un seul instant! Par contre, j'aime bien Luke, allez savoir pourquoi, le talent sans doute...
|
|
|
|
Citation: Quand la mort cognera chez moi, Qu'il fasse doux, qu'il fasse froid, Il faudra bien que je m'endorme. J'n'éviterais pas le coup de faux En lui disant j'ai mal au dos, Pour mourir je n'tiens pas la forme. J'prendrai la chose du bon côté Et jusqu'au bout je chanterai En glissant les clés sous la porte. [Refrain :] Je m'en vais ou je m'en vas, Car les deux se disent je crois. Je m'en vais ou je m'en vas, Pour ce voyage un aller simple suffira. Je n'prétends pas quitter la vie Assis tranquill'ment sur mon lit Sans regret et sans amertum'. Je n'dirai pas sous mon matelas C'est bourré d'or, je ne veux pas L'avoir amassé pour des prunes. Combien de mains ai-je écrasées, Combien de gens ai-je humiliés, Pour dormir sur cette fortune ? [Refrain] Si je devais faire un bilan J'dirais j'n'ai jamais versé l'sang, Je n'aimais pas le bruit des bottes. Je n'ai pas l'âme de ces héros Qui partent le dimanche très tôt Tirer tout c'qui bouge et sifflote. [Refrain] Je ne crois pas au paradis Mais si là-bas on trouve aussi Des champs d'lavande, des marguerites, Quelques girolles, du vin vieilli Que l'on pourra boire entre amis, L'éternité pass'ra plus vite. [Refrain]
(Imago) |
|
|
|
J'étais Caïn junior, le fils de Belzébuth, Chevauchant dans la nuit mes dragons écarlates Et m'arrêtant souvent chez les succubes en rut. J'y buvais le venin dans le creux de leur chatte Et les ptérodactyles me jouaient du trombone Au 14e sous-sol, 42e couloir, Où les anges déchus, sous un ciel de carbone, Aux heures crépusculaires, sodomisent les miroirs. Allez roule, roule, lady, Roule en moi. Et les filles des banshees m'entraînaient dans la brume Et me faisaient ramper devant la lune noire. Enivré de pollen et de parfum-bitume, J'ai vu ta dépanneuse garée sur mon trottoir. Et depuis je suis là, moi le cradingue amant, Soufflant dans mon pipeau la chanson d'Eurydice, Mais méfie-toi miquette je joue contre le vent Pour mieux te polluer avec mes immondices. Allez roule, roule, lady, dévaste-moi. Allez roule, roule, lady, nullifie-moi. Roule, roule, lady, engloutis-moi. Les néons du drugstore flirtent avec les abîmes De cette chambre enfumée où brûle ma Norma Jean Roule, roule Cholest'n'rock'n'roll pour deux cinglés sublimes Dans le chaud maelström de l'érotico-stream. de H.F.T
|
|
|