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Si ça ne tenait qu'à moi, ces limites sereines, Moi enfant battu, parmi tant d'ignorés, Encore une larme de sang que ces jours noirs je traîne, Un homme si peu vêtu qu'on tue à ignorer. Une femme si belle, mais qui s’est convertie, Par ces coups que la haine ne peut dissimuler, Je pleure notre monde, que tout trahi, Une rime se fonde sur ces larmes versées. Les rues perdent les âmes qui dorment en hiver, Je suis de ceux qui pleurent et pleurent le respect, Le froid est bien l'allié du front sur cette terre, De ceux qui croient encore que l'amour soustrait. Encore un jour nouveau, le Mage est enterré, Car ces paroles haineuses auront tout à détruire, Je ne suis plus humain, ils m'auront dégradé, Je suis celui qui ne pourra en devenir. Je suis celui qui malgré toi pourrai un jour prier, Pour que mes enfants pourront jouer un jour, Pour un jour où la haine aura démissionné, Pour un jour ou les extrêmes n'auront plus cours, Priez autant que moi, le Mage est votre allié, La paix est malgré moi un prix à payer pour toujours.
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| Impression : Extraordinaire
Magnifique !!! |
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Je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie C’est vrai, tu ne m’as jamais vue Mais, ton histoire, je l’ai vécue On n’a pas eu les mêmes épreuves Mais on a ramé sur le même fleuve Un fleuve qui ne mène nulle part Où même un être fou ne part Oui, je te connais mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Nous n’avons pas la même religion Mais nous avons les mêmes visions Nous avons même vu notre tombeau Que nous pleurions à brûler notre peau Avec nos larmes noires et intarissables Car nous y amènerons notre vie détestable Je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Comme moi, tu as fait des enfants Qui coûtent plus chers que notre sang Et seules, nous courrons à leurs secours En les défendant aux dépens de nos jours Nos enfants sont nos seuls trésors Que nous chérissions jusqu’à notre mort Je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Nous n’avons pas eu beaucoup de chance Dans cette stupide et éphémère existence combien de fois nous avons vu toi et moi Nos tristes cœurs saignés milles fois De milles glaives de grandes douleurs Par ce monde glacé d'injustice et de terreur Oui, je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Nous avons essayé de s’armer de patience Mais la vie nous a gonflé de désespérance Pourtant nous avons des cœurs si beau Que tous les gens arrachent un morceau Ne nous laissant que des cœurs troués Que chaque petite douleur peut les tuer Je te connais bien, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Mais notre vie Sylvie, est la même On est deux malheureuses femmes Qui n’ont jamais eu la vie rose Dans ce monde fait de milles choses Un monde qui continue à lasser nos âmes Alors qu'on est déjà lassée d’être femmes Nous voyons notre vie et ce monde en noir Sans même chausser des lunettes noirs Oui, je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Mais je connais ton malheureux voyage Tu sais, mon amie Sylvie, que je partage Ta grande douleur et ta grande peine Qui sont bien le rouge de tes veines Nous aurions pu avoir une belle vie Hélas, on l’a pas eu, mon amie Sylvie Samia Nasr
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| Impression : Extraordinaire
Superbe Bisous Sylvie et Samia ;-)) |
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Ayant subit certaines morsures de cette vie, qu’il pensait inévitables, Celle-ci lui, ont déchiré une partie de son cœur, c’est insupportable ! Son image y paraît toujours aussi limitrophe et à son cœur si agréable. Que peut-être en lui le bonheur sans compagne pour partager sa tale ? Dehors en cet hiver, il y contemple circuler les couples emmitouflés, Ils s’y baladent la main dans la main et cela y est agréable à regarder. Comme lui, ils déclinent s’étonnant comme ça, que l’on puisse aimer. Les jours se répètent en la froidure du temps, les plaisirs y sont glacés. Vous qui existez si peu en amour, pourquoi y faire cette promesse ? Ses élans d'espérance lui arrachent petit à petit des bouts de cœur, Son défi n’est qu’un vaste néant ou elle y jette ses précieuses ivresses En de très momentanés et soi-disant instants de véritables bonheurs. Les amants de passage autour d’elle, ont leurs cœurs assez inflexibles, Ils n’y voient en elle, que moments de plaisirs intenses et insensibles, Cela le trouble, elle ne méritait pas ça en ses amours qui murmurent, Égarée, il le pense, elle s’y grise en l’amour d’une perpétuelle nature.
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| Impression : Extraordinaire
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Je me plais en te regardant chanter et jouer le piano Je me laisse emporter et tomber dans le panneau Moi, qui ne croit plus à rien et sent salie par cette vie Et qui est venue pleurer tout mon saoul sans ami Me voilà écouter les belles notes de cette musique Qui réveille en mon âme fourvoyée et mélancolique Des souvenirs de l’amour, du bonheur, de l’espoir Des souvenirs qui ne sont plus dans ma mémoire Depuis que j’ai quitté mes rêves et ma maison Et j’ai commencé à boire plus que de raison Oh, pianiste ouvre mon âme et mon cœur voilés Rappelle-moi mon enfance et ma vie envolée Ce soir je pleure mes tristesses dans le vin En t’écoutant chanter ces souvenirs que tu peints Avec tes doigts habiles jouant sur le clavier ce jeu Ce jeu des notes qui excitent en moi un étrange feu Un feu qui m’offre une petite valse dans ma tête Qui me donne l’envie de danser et faire la fête Et sortir de ce tunnel noir ou je me suis enlisée Et ou j'ai oublié toutes mes joies du passé Et vous les fêtards, cessez vos blagues éculées Cessez vos rires obséquieux et paroles usées Et écoutez cette magnifique romance jouée au piano Qui fait oublier les guerres et qui fait taire les canons Qui chante l’espérance et les légendes d’amour Oh, pianiste, emmène-moi sur la plus haute tour Avec ta musique pour voir la lumière et le soleil Transporte mon âme dans les blés de vermeil Fait-moi oublier que j’ai traversé les ténèbres ! Fait –moi oublier aussi que je viens des ombres Je me plais en te regardant chanter et jouer le piano Non, je ne suis pas tombée dans le panneau Moi, qui ne croit plus à rien et sent salie par cette vie Et qui est venue pleurer tout mon saoul sans ami Me revoilà écouter ces belles notes de cette musique Qui réveille en mon âme fourvoyée et mélancolique Des souvenirs de l’amour, du bonheur, de l’espoir Des souvenirs qui sont revenus dans ma mémoire Ces souvenirs ont bien existés dans ma maison Demain je reviendrais à mon jardin et à ma maison Ce poème est écrit en 1997 Par Samia Nasr
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Je me sens si seule dans l'immensité de la foule. Le silence chuchote dans ma pensée, Les paroles s'évadent de mon esprit. Elle est là, peut-être, à côté de moi. Peut-être me regarde-t-elle? Moi, je ne la vois pas, J'imagine sa silhouette dans le brouillard. Peut-être me parle-t-elle? Moi, je ne la comprends pas, Je ne lis sur ses lèvres que quelques mots dans tout ce bruit. Il y a le jour, la nuit. Seule, seule, toujours seule. Je crie, je hurle, je pleure, Mais l'emprisonnement bat ma force de vaincre. Je ne parviens pas à briser les chaînes qui me lient à ce mur. Comment déchirer la toile Qu'elle tisse avec jouissance? Celle qui m'encercle et m'éloigne des autres. Comment casser le mur Qui touche le ciel, Qui me rend muette Et me laisse seule ? |
| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 13:04:47
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